46 résultats pour "souriait"
- SOURIANTE MADAME BEUDET (La). (résumé) Denys Amiel
-
La Curée
Vous êtes bien?
tandis que l'admiration se traduisait çà et là par une parole dite trop haut, un soupir inconscient, un rire étouffé. Cela dura cinq grandes minutes, sous le flamboiement des trois lustres. M. Hupel de la Noue, rassuré, souriait béatement à son poème. Il ne put résister à la tentation de répéter aux personnes qui l'entouraient ce qu'il disait depuis un mois. \24 J'avais songé à faire ça en vers... Mais, n'est-ce pas? c'est plus noble de lignes. Puis, pendant que la valse allait et venai...
-
La fin de Satan
Grâce à ce doux inconnu,
Adam nu
Nous souriait sous les branches;
Le cygne sous le bouleau
A de l'eau
Pour laver ses plumes blanches.
Sait nos noms. Nous chantons. Que nous importe; Notre humble essor ignorant Est si grand! Notre faiblesse est si forte! La tempête au vol tonnant, Déchaînant Les trombes, les bruits, les grêles, Fouettant, malgré leurs sanglots, Les grands flots, S'émousse à nos plumes frêles. Il veut les petits contents, Le beau temps, Et l'innocence sauvée; Il abaisse, calme et doux, Comme nous, Ses ailes sur sa couvée. Grâce à lui, sous le hallier Familier A notre aile coutumière, Sur les...
-
argentée caressait ses épaules, une ombre bleue emplissait le creux qui partageait son dos étincelant ; et les fossettes de
es reins, qui s'élevaient et s'abaissaient à chacun de ses pas souriaient d'un divin sourire.
"Comment? Cettefoisencore vousn'aviez pasmangé depuisvingt−quatre heures? Cette foisencore, répondit JeanMarteau, jen'avais pasmangé depuisvingt−quatre heures.Maisj'avais tort. Il n'est pasconvenable demanquer depain. C'estuneincorrection. Lafaim devrait êtreundélit comme levagabondage. Mais enfait lesdeux délits seconfondent etl'article 269punit detrois àsix mois deprison lesgens quin'ont pasde moyens desubsistance. Levagabondage, ditleCode, estl'état desvagabonds, desgens sansaveu, quin'ont ni...
-
Barbara analyse
Sous la pluie Rappelle-toi Barbara Il pleuvait sans cesse sur Brest Et je t'ai croisée rue de Siam Tu souriais Et moi je souriais de même Rappelle-toi Barbara Toi que je ne connaissais pas Toi qui ne me connaissais pas Rappelle-toi Rappelle-toi quand même ce jour-là N'oublie pas Un homme sous un porche s'abritait Et il a crié ton nom Barbara Et tu as couru vers lui sous la pluie Ruisselante ravie épanouie Et tu t'es jetée dans ses bras Rappelle-toi cela Barbara Et ne m'en veux...
-
I
Au retour, dans l'encombrement des voitures qui rentraient par le bord du lac, la calèche dut marcher au pas.
mondaines envoiture découverte, menaçaitdeseterminer parune soirée d’unefraîcheur aiguë. Un moment, lajeune femme restapelotonnée, retrouvantlachaleur deson coin, s’abandonnant aubercement voluptueux de toutes cesroues quitournaient devantelle.Puis, levant latête vers Maxime, dontlesregards déshabillaient tranquillement lesfemmes étaléesdanslescoupés etdans leslandaus voisins : – Vrai, demanda-t-elle, est-cequetulatrouves jolie,cette Laure d’Aurigny ? Vousenfaisiez unéloge, l’autre jour,lorsqu’o...
-
Baudelaire, Recueillement
Aux uns / portant la paix, / / aux au /tres le souci. 2 4 2 4 5 et 8. Ce deuxième quatrain exprime le dédain et le dégoût vis-à-vis de la majorité des hommes. Le poète, poussépar des sentiments aristocratiques et le désir de la solitude, méprise cette société adonnée au plaisir. D'autre part,ce que Baudelaire a surtout chanté, ce sont les remords Tue les vices entraînent, car s'il célèbre le vice, il en faitune sorte de flambée suivie d'abattement...
-
Le Conscrit ou Le Retour de Crimee
CRIQUET (riant).
Tiens, tiens, Criquet, au lieu de nous parler de tout ça, tu ferais bien mieux de nous parler du pays, de ce qui s'est passé depuis notre départ, cela nous intéressera. JULIEN. Oui! oui, Criquet, dis-nous un peu s'il y a eu du nouveau pendant notre absence. CRIQUET Ah! ben, dame, j'veux ben, pass'qu'il en est arrivé diablement du nouveau, allez!... oh! oui! ROBERT Conte-nous donc ça. CRIQUET (au milieu). Eh ben! imaginez-vous qui s'est passé des choses!... oh! mais, des choses incroyables! ROBER...
-
-
Etude des personnage dans l'Ecume des Jours
Colin s'ennuie et se sert de ses amis pour se distraire n'hésitant pas à se montrer généreux s'il en tire un quelconque avantage. Ses activités sont restreintes (dormir, manger, boire), ou superficielles (tourner en rond sur la glace, écouter son cuisinier lui lire une recette). Son esprit est vide comme sa vie au début du roman et il a besion de faire-valoir pour exister. Ses préoccupations affectives tardives sont plus nettement sexuelles qu'amoureuses. En cela, la caricature canine que donne...
-
Jean Giraudoux, Amphitryon 38, Acte II, Scène 2
Plan I. Un affrontement entre un Dieu et une femme :— le vrai et le faux— une scène de tentation— le dieu vaincu par la mortelleII. Un portrait de femme :— une « simple femme »— qui a choisi la « terre » et ses lourdeurs— et les « plaisirs partagés »III. Éloge de la vie mortelle— tristesse de l'immortalité— solidarité avec tout ce qui vit— plénitude de la mort. IntroductionComment justifier la condition mortelle des hommes ? Comment échapper à l'angoisse que le dénouement fatalengendre chez...
-
Un bon petit diable
Charles:--Et le lendemain, le mien sera affiché.
extraordinaire surprit Marianne; elle y trouva en l'ouvrant un papier sur lequel était écrit: «Présent de noce de Charles à sa soeur Marianne.» En enlevant le papier, elle aperçut vingt rouleaux de mille francs. Une lettre affectueuse accompagnait le présent; Charles lui demandait de l'aider à se débarrasser de son superflu, en acceptant vingt mille livres qu'il se permettait de lui offrir. «J'en ai donné cinquante mille à Juliette, ajouta-t-il; peut-être devinerez-vous maintenant l'énigme de mo...
-
Le General Dourakine
Derigny: "Non, mon general, mais il vaut toujours mieux etre plusieurs pour.
temoignait du travail qu'il avait accompli. Mais le triomphe du general fut calme et silencieux. Il ne pouvait parler, tant sa poitrine etait oppressee par ses longs efforts. Natasha et Romane contemplaient aussi en silence le magnifique aspect de cette vallee, couronnee de bois et de rochers, animee par la ville d'Ems et par le ruisseau serpentant borde de prairies et d'arbustes. Que cette vue est belle et charmante! dit Natasha. Et que de pensees terribles du passe et souriantes pour l'aveni...
-
L'Etui de nacre
Quand vint le moment de quitter le collège, j'embrassai le Père Féval en pleurant.
Il lut la lettre du Père Féval et me dit: \24 Cette recommandation est bonne, mais que savez-vous? Je lui répondis que je savais le latin, un peu de grec, l'histoire ancienne, la rhétorique et la poétique. \24 Voilà de belles connaissances! me répondit-il en souriant. Mais il serait préférable que vous eussiez quelque idée de l'agriculture, des arts mécaniques, du commerce de la banque et de l'industrie. Vous connaissez les lois de Solon, je gage? Je lui fis signe qu'oui. \24 C'est fort bien. Ma...
-
connaissions le jour et l'année de naissance.
solennels, souriants,candides,composés, inquiets,oublieux, maistoujours silencieux, et toujours noirs,etgris, etblancs. Ainsi,Shmiel etsa famille, cesparents disparus, troisd'entre eux sans nom, semblaient follementnepas être àleur place, absence étrange, grise,aucœur de cette présence trèsvivante, bruyante etsouvent incompréhensible, aucœur deces conversations etde ces histoires ;chiffres immobiles etsans paroles, ausujet desquels, au milieu desparties demah-jong, desongles rouges, descigares,...
-
scandale, il dirigea prudemment un regard inquisiteur vers un ravissant adolescent qui rentrait, raquette sous le bras.
LXXXVI Baigné unefoisdeplus, raséunefoisdeplus, ennoble robedechambre unefoisdeplus. Oui,plus quejamais indispensable d'êtrebeau.Unparia nepouvait pluscompter quesurlebiologique. ÔMangeclous, ôSalomon, ôSaltiel. Sur samain, ilbaisa lajoue deson oncle. Fuir,allervivre aveceux? La nuit dehors. Dixheures. Touteseuledepuis desheures, lamalheureuse, n'ayantpasosé ledéranger puisqu'ilétait censé avoirmalàla tête, nel'ayant avertideson retour queparunbillet glissé souslaporte, soigneusement écrit,d'une...
-
Turquie (1980-1981): Le retour d'Atatürk...
Peu importe qu'il soit mort en 1938: par-delà les années, 1980 est son année.
Souriant...
Turquie (1980-1981): Le retour d'Atatürk... Peu importe qu'il soit mort en 1938: par-delà les années, 1980 est son année. Souriant ou sévère, Mustafa Kemal Atatürk est partout, de pied ou en buste, sur les places des villes et villages d'Anatolie, en quadrichromie au fronton des édifices publics et dans les journaux encore autorisés à paraître. Ainsi qu'elle l'a fait en 1960, en intervenant contre "l'homme du libéralisme économique et de l'Amérique" (le Premier ministre Adnan Menderes, qu'elle...
-
-
Turquie (1980-1981)
Le retour d'Atatürk...
Peu importe qu'il soit mort en 1938: par-delà les années, 1980 est son année.
Souriant...
Turquie (1980-1981) Le retour d'Atatürk... Peu importe qu'il soit mort en 1938: par-delà les années, 1980 est son année. Souriant ou sévère, Mustafa Kemal Atatürk est partout, de pied ou en buste, sur les places des villes et villages d'Anatolie, en quadrichromie au fronton des édifices publics et dans les journaux encore autorisés à paraître. Ainsi qu'elle l'a fait en 1960, en intervenant contre "l'homme du libéralisme économique et de l'Amérique" (le Premier ministre Adnan Menderes, qu'elle a...
-
r
1879
IMPRESSIONNISME
PORTRAIT
France
Edouard MANET
MADAME MANET DANS LA SERRE
Ce visage souriant est celui de Suzanne, la...
r 1879 IMPRESSIONNISME PORTRAIT France Edouard MANET MADAME MANET DANS LA SERRE Ce visage souriant est celui de Suzanne, la femme de Manet. Quatre avant sa mort, l'artiste l'a représentée dans son atelier, comme s'il voulait lui montrer qu'elle était toujours pour lui une grande source d'inspiration. Manet nous a laissé une dizaine de portraits de sa femme. Toute jeune, elle posa pour La Nymphe surprise. Au fil des ans, les traits de Suzanne se sont épaissis, son visage a ris I des couleurs...
-
Orthographe
Les homophones grammaticaux
Complète avec et ou est
Cette petite place .
Orthographe Les homophones grammaticaux Complète avec et ou est Cette petite place ............ tranquille ......... appréciée des promeneurs qui flânent ......... profitent de la douceur du soir. En vacances, mon père ........... heureux ........ souriant. Ma mère aussi ....... détendue ........ moi, je ne vois pas le temps passer. Orthographe Et / est (était) Complète par « est » ou « et ». 1) Maintenant le gigot _____ froid. 2) Où _____ Sandrine ? 3) Elle _____ dans le salon. 4) Ses c...
-
Guy DE MAUPASSANT, « Menuet », Contes de la Bécasse
Enoncé fréquenter ce lieu dès l'ouvert ure des barrières, et je rencon trais parfois, nez à nez, au coin d'un massif, un étrange petit vieillard . Il portait des souli ers à boucles d'arge nt, une culott e à pont (1), une redingote tabac d'Espagne, une dentelle en guise de cravate et un invraise mblable chapeau gris à grands bords et à grands poils, qui faisait penser au déluge. Il était maigre, fort maigre, anguleux, grimaçant et sou riant....
-
Mors de Victor Hugo, Les Contemplations (commentaire)
La logique de cette métamorphose, où chaque réalité humaine passe du tout au rien, présente tout de même uneexception : les enfants ne sont pas transformés en cadavres, mais « en oiseaux ». Il y a mutation, certes, mais nonopposition. Cela s'explique bien sûr par la délicatesse du poète, mais aussi par la pudeur de l'homme : il emploiera leverbe « s'envoler » à propos du décès de sa propre fille. Par ailleurs, l'enfant est si proche encore du ciel dont ilsemble venir qu'il n'a pas besoin, semble...
-
Han d'Islande
--Mon père!
Ordener montra avec étonnement le général qui souriait et pleurait: Le voici! Ce fut une scène touchante que la reconnaissance de ces deux vieux compagnons de puissance et de jeunesse. Le coeur de Schumacker se dilatait enfin. En connaissant Han d'Islande, il avait cessé de haïr les hommes; en connaissant Ordener et Levin, il se prenait à les aimer. Bientôt de belles et douces fêtes solennisèrent le sombre hymen du cachot. La vie commença à sourire aux deux jeunes époux qui avaient su sourire à...
-
Han d'Islande
--Et si votre courtoisie n'aime pas la chère de saint Usulph, [Footnote: Patron des pêcheurs.
Puisque votre courtoisie, ajouta la femme avec un visage enflammé de curiosité, paraît ne pouvoir rien nous dire de ce qui lui touche, ne pourrait-elle pas nous apprendre quelque chose de ce qui se passe en ce moment; par exemple, de ce fameux mariage dont mon seigneur et mari a recueilli la nouvelle? Oui, reprit celui-ci d'un air important, c'est ce qu'il y a de plus nouveau. Avant un mois, le fils du vice-roi épouse la fille du grand-chancelier. J'en doute, dit Ordener. Vous en doutez, sei...
-
La Curée
depuis le commencement du dîner, surveillait les entrepreneurs du coin de l'oeil.
La phrase de M. Haffner: « Nos enfants paieront », avait réussi à réveiller le sénateur. Tout le monde battit discrètement des mains, et M. de Saffré s'écria: \24 Ah! charmant, charmant. J'enverrai demain le mot aux journaux. \24 Vous avez bien raison, messieurs, nous vivons dans un bon temps, dit le sieur Mignon, comme pour conclure, au milieu des sourires et des admirations que le mot du baron excitait. J'en connais plus d'un qui ont joliment arrondi leur fortune. \24 Voyez-vous, quand...
-
-
L'auberge de l'ange gardien
MOUTIER.
fit atteler de suite, monta dedans et fit prendre au grand trot la route de Loumigny; il ne tarda pas a arriver au tertre et a l'arbre ou il avait laisse le general; personne! Le general avait disparu, laissant sa redingote, que Moutier avait deposee par terre pres de lui. Le pauvre Moutier eut un instant de terreur. Le cocher, voyant l'alteration de cette belle figure si franche, si ouverte, si gaie, devenue sombre, inquiete, presque terrifiee, lui demanda ce qui causait son inquietude. MOUTIER...
-
La Curée
fâcher avec son fils, cesser de le voir.
\24 Moi, madame, je n'aurais pas compris la vie comme vous. Je me le suis dit bien souvent, quand je vous trouvais avec M. Maxime: « Est-il possible qu'on soit si bête pour les hommes! » Ça finit toujours mal... Ah! bien, c'est moi qui me suis toujours méfiée! Elle riait, elle se renversait dans le coin du coupé. \24 C'est mes écus qui auraient dansé! continua-t-elle, et aujourd'hui je m'abîmerais les yeux à pleurer. Aussi, dès que je voyais un homme, je prenais un manche à balai... Je n'...
-
La Chartreuse de Parme
Il se leva et parla bas à la marquise.
on dirait que depuis près d'un an la haute société de Parme a juré de s'occuper exclusivement!" Vingt fois le général l'avait rencontré à la cour, chez la duchesse et ailleurs; mais il se garda bien de témoigner qu'il le connaissait; il eût craint de se compromettre. \24 Que l'on dresse, cria-t-il au commis de la prison, un procès-verbal fort circonstancié de la remise qui m'est faite du prisonnier par le digne podestat de Castelnovo. Barbone, le commis, personnage terrible par le volume de sa b...
-
La Curée
Il faut attendre, monsieur, répondit avec colère le domestique effaré, perdant la tête, oubliant qu'il n'était
pas à l'office.
\24 M. de Mussy ne veut pas, disait une dame. Il jure qu'il ne le conduit plus... Voyons, une fois encore, monsieur de Mussy, rien qu'une petite fois. Faites cela pour nous. Mais le jeune attaché d'ambassade restait gourmé dans son col cassé. C'était vraiment impossible, il avait juré. Il y eut un désappointement. Maxime refusa aussi, disant qu'il ne le pourrait, qu'il était brisé. M. Hupel de la Noue n'osa s'offrir; il ne descendait que jusqu'à la poésie. Une dame ayant parlé de M. Simps...
-
L'Argent
entrer.
hauteur d'homme, avait noircie et polie ; et dans la nudité blafarde du monument il y avait même là un détail caractéristique, cette bande de crasse luisante, contre les portes, contre les murs, dans les escaliers, dans la salle, un soubassement immonde, la sueur accumulée des générations de joueurs et de voleurs. Très élégant, très correct, ainsi que tous les boursiers, avec son drap fin et son linge éblouissant, Saccard avait la mine aimable et reposée d'un homme sans préoccupations, au...
-
Le Rouge et Le Noir
larmes aux yeux, elle regardait vers les grands bois de la montagne.
qu'en 1816 vous avez contribué à certaines arrestations. Cet homme réfugié sur son toit'... \24Je songe que vous n'avez ni égards, ni amitié pour moi, s'écria M. de Rênal, avec toute l'amertume que réveillait un tel souvenir, et je n'ai pas été pair!... \24Je pense, mon ami, reprit en souriant Mme de Rênal, que je serai plus riche que vous, que je suis votre compagne depuis douze ans, et qu'à tous ces titres, je dois avoir voix au chapitre, et surtout dans l'affaire d'aujourd'hui. Si vous me pré...
-
L'Immortel
lord Palmerston,--on le cote très haut à l'Institut et au quai d'Orsay.
ABEL DE FREYDET. Tu penses qu'au milieu de ces aventures, j'ai oublié les graines, paillassons, arbustes, toutes mes emplettes; ce sera pour bientôt, je resterai ici quelque temps. Astier-Réhu m'a bien recommandé de ne rien dire, mais de fréquenter les milieux académiques. Me montrer, qu'on me voie, c'est plus important que tout. IV «Méfie-toi, mon Freydet.... Je connais ce coup-là, c'est le coup du racolage.... Au fond, ces gens se sentent finis, en train de moisir sous leur coupole.... L'Acadé...
-
qui oserait souiller du venin de l'envie les préparatifs faits par l'illustre et vertueuse dame, à
l'autel de laquelle est offert cet humble tribut d'admiration.
et de littérature. Lajeune lady,qui faisait la poésie dansla Gazette d’Eatanswill , s’était revêtue ouplutôt dévêtue d’uncostume d’odalisque. Elles’appuyait surlebras dujeune gentleman, qui faisait la critique, etqui portait fortconvenablement ununiforme defeld- maréchal, moinslesbottes. Ilyavait unearmée degénies delamême force,ettoute personne raisonnable auraitregardé commeunhonneur suffisant deserencontrer làavec eux ; maisily avait mieux encore, ilyavait unedemi-douzaine de lions de Londres...
-
-
L'Argent
d'être pris par une grosse affaire d'arbitrage.
par la coulisse. Que faisait donc Nathansohn, dont il attendait des ordres d'achat ? et il ne sut que plus tard l'adroite tactique de ce dernier, qui, tout en achetant pour Saccard, vendait pour son propre compte, averti de la vraie situation par son flair de juif. Massias, très engagé lui-même comme acheteur, accourut, essoufflé, dire la déroute de la coulisse à Mazaud, qui perdit la tête et brûla ses dernières cartouches, en lâchant d'un coup les ordres qu'il se réservait d'échelonner,...
-
ses veines plus calme et plus rafraîchi qu'il n'avait jamais encore été depuis le moment du duel ; un jour
d'absence de La Mole eût rendu la connaissance à Coconnas, huit jours l'eussent guéri peut-être ;
alheureusement La Mole rentra au bout de deux heures.
– Bon ! bon !ditLaMole ensouriant àson tour ; encecas jeserai làpour luienrafraîchir lamémoire. – Allons, soit !dansdeux heures vousaurez lapotion. – Au revoir. – Vous dites ? – Au revoir. L’homme sourit. – Moi, reprit-il, j’ail’habitude dedire toujours adieu.Adieudonc,monsieur delaMole ; dansdeux heures vous aurez votrepotion. Vousentendez, elledoit êtreprise àminuit… entrois doses… d’heure enheure. Sur quoi ilsourit, etLa Mole restaseulavec Coconnas. Coconnas avaitentendu toutecetteconversatio...
-
huguenots en faveur.
Cinq minutes après,unpage vintluiannoncer que,sielle voulait descendre, lecortège allaitsemettre en marche. Marguerite fitde lamain àGillone unsigne pourluirecommander leblessé etdescendit. Le roi, lareine mère, Tavannes etles principaux catholiques étaientdéjààcheval. Marguerite jetauncoup d’œil rapide surcegroupe, quisecomposait d’unevingtaine depersonnes àpeu près : leroi deNavarre n’yétait point. Mais madame deSauve yétait ; elleéchangea unregard avecelle,etMarguerite compritquelamaîtresse d...
- Bel Ami (Intégrale)
-
I
Au retour, dans l'encombrement des voitures qui rentraient par le bord du lac, la calèche dut marcher au pas.
mondaines envoiture découverte, menaçaitdeseterminer parune soirée d’unefraîcheur aiguë. Un moment, lajeune femme restapelotonnée, retrouvantlachaleur deson coin, s’abandonnant aubercement voluptueux de toutes cesroues quitournaient devantelle.Puis, levant latête vers Maxime, dontlesregards déshabillaient tranquillement lesfemmes étaléesdanslescoupés etdans leslandaus voisins : – Vrai, demanda-t-elle, est-cequetulatrouves jolie,cette Laure d’Aurigny ? Vousenfaisiez unéloge, l’autre jour,lorsqu’o...
-
avait une rampe de velours rouge, s'ouvrait en deux branches, légèrement tordues, et entre lesquelles se trouvait, au fond, la
porte du grand salon.
adorables, au-dessusdeces jupes d’une ampleur royaleetd’une richesse unpeu chargée. Décolletée jusqu’àlapointe des seins, lesbras découverts avecdestouffes deviolettes surlesépaules, lajeune femme semblait sortirtoute nuedesagaine de tulle etde satin, pareille àune deces nymphes dontlebuste sedégage deschênes sacrés ; etsa gorge blanche, soncorps souple, étaitdéjàsiheureux desademi-liberté, queleregard s’attendait toujoursàvoir peuàpeu lecorsage etles jupes glisser, comme levêtement d’unebaigneu...
-
texte argumentatif
point du pas lourd et des souliers ferrés du guichetier, du cliquetis de son noeud de clefs, du grincement rauque des verrous ; il fallut pour me tirer de ma l éthargie sa rude voix à mon oreille et sa main rude sur mon bras. Levezvous donc ! J'ouvris les yeux, je me dressai effar é sur mon s éant. En ce moment, par l' étroite et haute fen être de ma cellule, je vis au plafond du corridor voisin, seul ciel qu'il me f ût donn é d'entrevoir ce reflet jaune o ù des yeux habitu...
- Émile Zola LA CURÉE (1872)
-
- Cyrano de Bergerac
- Zola - Au bonheur des dames
- La leçon de violon de Hoffmann
- Pierre et Jean
- Madame bovary
- la nuit des temps de rené barjavel