26 résultats pour "soupire"
- LE SOUPIRANT
- SOUPIRS (Les). d’Olivier de Magny (Résumé et analyse)
-
Montrez comment Lamartine « a prêté des modulations nouvelles à l'éternel soupir de l'humanité ».
C'est a d'autres qu'il convient de les comparer si l'on vent bien corn- prendre ce qu'elles offraient de nouveau. A vingt ans, Lamartine, « plein de souvenirs et d'esperances », reve d'être poke et d'egaler in gloire de Parny. Avec les elegiaques latins, sensuels et ardents, les pokes galants du xvire siècle ont ete ses maitres. C'est d'eux qu'il tient in formule : « De rheure fugitive, hatons-nous, jouissons! » II a aussi admire et pratique Millevoye, l'auteur de la Chute des Feuilles et it lui...
-
??
Télémaque ne répondait à ce discours que par des soupirs.
- Ce Télémaque - répondit-elle -, qui a méprisé tous les plaisirs de l'île de Chypre, ne peut résister à la médiocre beauté d'une de mes nymphes. Comment ose-t-il se vanter d'avoir fait tant d'actions merveilleuses, lui dont le c œ ur s'amollit lâchement par la volupté et qui ne semble né que pour passer une vie obscure au milieu des femmes ? Mentor, remarquant avec plaisir combien la jalousie troublait le cœ ur de Calypso, n'en dit pas davantage, de peur de la mettre en défiance de lui ; il l...
- SOUPIRS DE LA CAISSE DE JOUETS (Les) (résumé)
-
......
Télémaque ne répondait à ce discours que par des soupirs.
- Ce Télémaque - répondit-elle -, qui a méprisé tous les plaisirs de l'île de Chypre, ne peut résister à la médiocre beauté d'une de mes nymphes. Comment ose-t-il se vanter d'avoir fait tant d'actions merveilleuses, lui dont le c œ ur s'amollit lâchement par la volupté et qui ne semble né que pour passer une vie obscure au milieu des femmes ? Mentor, remarquant avec plaisir combien la jalousie troublait le cœ ur de Calypso, n'en dit pas davantage, de peur de la mettre en défiance de lui ; il l...
-
Définition et usage: FENDANT, substantif masculin.
BOUILHET, Dernières chansons, 1869, page 262 ). Ils aperçurent qu'une des vitres (...) était fendue dans toute sa longueur (LOUIS FARIGOULE, DIT JULESROMAINS, Les Copains, 1913, page 129 ). Ces pierres que le soleil cuit, que le gel fend (JEAN-PAUL SARTRE, La Nausée, 1938, page 196) :Ø 6.... le soleil était brûlant, aigu, un de ces soleils qui fouillent la terre et la font vivre, qui fendent les graines pour animer les germes endormis, et les bourgeonspour que s'ouvrent les jeunes feuilles.GUY D...
-
Définition et usage: FENDU, -UE, participe passé, adjectif et substantif féminin.
— Emploi pronominal à sens passif. Offrir un écartement. Se fendre en. Le menton se fendait en deux plis de graisse (ROGER MARTIN DU GARD, Devenir, 1909,page 10 ). La pâleur mate de la physionomie, où des yeux d'une acuité extraordinaire se fendaient en amande (JACQUES-ÉMILE BLANCHE, Mes Modèles, 1928,page 146 ).3. Argot militaire, au figuré. Fendre l'oreille à quelqu'un. Briser sa carrière, le mettre à la retraite contre sa volonté (par allusion à l'usage ancien de fendre l'oreille auxchevaux r...
-
-
Marcel se lève lourdement, contemple en soupirant son coquet living Lévitan vingt-quatre traites, ouvre la porte et dit à
'enfant sombre qui guette sur le palier : « Conduis-moi à ton papa.
debout surtoute laterre, etqui grondent ! Tandisqu’avec MarceletJosiane, septcents millions deBlancs ferment lesyeux et se bouchent lesoreilles...
- La poésie, note Paul Valéry, « est l'essai de représenter ou de restituer, par les moyens du langage articulé, ces choses ou cette chose, que tentent obscurément d'exprimer les cris, les larmes, les caresses, les baisers, les soupirs, etc. et que semblent vouloir exprimer les objets, dans ce qu'ils ont d'apparence de vie (...) ». A l'aide d'exemples pris dans vos lectures personnelles, vous commenterez cette affirmation.
-
Le jeune veuve _ Jean de la fontaine
3 alexandrins puis octosyllabe « Il laissa le torrent coulé » Le vers est long comme le torrent qui coule. « Condition » Diérèse - Accélération sur 3 vers – souffrance de la fille « Une condition* meilleure Change en des noces ces transports ; Mais, après certain temps, souffrez qu'on vous propose » Quand l’idée se termine dans le vers suivant on a un enjambement V31, 32 - Chiasme « époux et époux qui se croise. Conclusion Moral Portrait d’être humain...
-
Le mot "larme" dans l'oeuvre de DESCARTES
et l'agitation de ces vapeurs est tellement retardée par la froideur de leur naturel, qu'elles se convertissent aisément en larmes,encore qu'aucune tristesse n'ait précédé. le mouvement desquelles étant retardé par la tristesse, elles se convertissent en larmes. LES PASSIONS DE L'AME, SECONDE PARTIE, ARTICLE 134. car ce sont des passions qui diminuent la matière des larmes. LES PASSIONS DE L'AME, SECONDE PARTIE, ARTICLE 135. La cause des soupirs est fort différente de celle des larmes,...
-
Polyeucte (Racine) - Scène II - Acte II
Et voyez qu'un devoir moins ferme et moins sincère N'aurait pas mérité l'amour du grand Sévère. Sévère. Ah ! Madame, excusez une aveugle douleur, Qui ne connaît plus rien que l'excès du malheur : Je nommais inconstance, et prenais pour un crime De ce juste devoir l'effort le plus sublime. De grâce, montrez moins à mes sens désolés La grandeur de ma perte et ce que vous valez ; Et cachant par pitié cette vertu si rare, Qui redouble mes feux lorsqu'elle nous sépare, Faites v...
-
Commentaire : Victor Hugo, Notre Dame de Paris, livre VIII, chapitre IV, (1831), « Ecoute. Un jour…Je le crus »
▪ « ange » : « un spectacle pas fait pour des yeux humains », « Dieu l'eût préférée à la vierge, et l'eût choisi pour sa mère »,« beauté surhumaine » + Caractère lumineux du portrait : « à son front une couronne d'étoiles », « comme une nuit d'été »,« quelque chose de lumineux dans la lumière même du soleil » : (Cf. tableau religieux avec auréole représentée autour de la têtedes saintes, imagerie traditionnelle dans l'iconographie au Moyen Age)▪ Démon : référence à « l'enfer », à « Satan », « C'...
-
Définition:
CERF, substantif masculin.
recouverts par la peau pendant le temps de leur croissance; ils tombent et se reproduisent à une certaine époque de l'année. Les autres croissent par leur base; elles ne sont pas recouvertes de la peau; elles sont permanentes. GEORGES CUVIER, Leçons d'anatomie comparée, tome 2, 1805, page 614. SYNTAXE : Relatifs aux différentes espèces de cerfs : cerf axis (DUMONT D'URVILLE, Voyage au Pôle Sud. tome 8, 1845, page 17); cerf du Canada « wapiti » (CHATEAUBRIAND, Voyage en Amérique, en France et e...
-
Candide – chapitre III
La deuxième partie du passage contraste avec le début : à l'ordre et à l'élégance (« Rien n'était si beau… ») succède uneimpression de dislocation et de chaos. Voltaire commence par s'en prendre à la religion qui sert ici de légitimation aux atrocités dont se rendent coupables les rois. Le« Te Deum » [chant d'action et de grâces rendues à Dieu pour le remercier] est chanté en même temps dans les deux campsaprès la bataille : cela prouve, pour Voltaire, que la religion n'est pas digne de foi puis...
-
-
Commentaire Oral: Gérard de Nerval, Une allée du Luxembourg
irréels, celui de l'instant irrémédiablement achevé (passé composé) et celui du fantasme non-avenu (conditionnel), la rencontre decette jeune fille sera devenue un pur moment de magie atemporelle et universelle. Perdu dans deux dimensions du tempsirréconciliables, les deux personnages sont donc condamnés à ne jamais se rencontrer. III - Nerval parvient ainsi à renouveller l'élégie en donnant une interprétation nouvelle au regret du temps passé.a -D'une part, Le ton élégiaque est en effet modu...
-
Acte III - Scène IV (4) – Don Rodrigue, Chimène, Elvire (Le Cid de Corneille) - Analyse
J'avais part à l'affront, j'en ai cherché l'auteur :Je l'ai vu, j'ai vengé mon honneur et mon père ;Je le ferais encor, si j'avais à le faire.Ce n'est pas qu'en effet, contre mon père et moi,Ma flamme assez longtemps n'ait combattu pour toi :Juge de son pouvoir : dans une telle offenseJ'ai pu délibérer si j'en prendrais vengeance.Réduit à te déplaire, ou souffrir un affront,J'ai pensé qu'à son tour mon bras était trop prompt,Je me suis accusé de trop de violence ;Et ta beauté, sans doute, emport...
-
Bérénice, Racine - Acte V, scène 7
le passé mais bien une permanence : « J'aimais, Seigneur, j'aimais, je voulais être aimée » Les sonorités en ai, l'écho qu'ellestrouvent dans la rime féminine finale en « ée », par laquelle se termine cet alexandrin bouleversant, attestent de la tendresse qu'elleressent. Pourtant elle a douté et s'est alarmée de ce qu'elle a pu prendre pour un reniement, une trahison. Le passé composé, ici,renvoie la souffrance dans un temps que Bérénice veut éloigner d'elle : « (…) je me suis alarmée, J'ai cru...
-
L'Orco
écoutait avec une attention religieuse toutes les paroles de cette bouche éloquente qui se plaisait à l'instruire,
et, de moment en moment, reconnaissait combien peu il avait compris auparavant cet ensemble d'oeuvres qui
lui avaient semblé si faciles à comprendre.
Le lendemain et tous les jours suivants, elle mena Franz dans les principaux monuments de la ville, l'introduisant partout avec une incompréhensible facilité, lui expliquant avec une admirable clarté tout ce qui se présentait à leurs yeux, déployant devant lui de merveilleux trésors d'intelligence et de sensibilité. Celui-ci ne savait lequel admirer le plus, d'un esprit qui comprenait si profondément toutes choses, ou d'un coeur qui mêlait à toutes ses pensées de si beaux élans de sensibilité. C...
-
ASPIRANT, -ANTE, participe présent, adjectifet substantif.
SYNTAXE?: Ventilateur aspirant, ventilateur ? et soufflant (L. SER, Trait? de physique industrielle, tome 1, 1888, page 669), pompe aspirante et soulevante (J.-N. HATON DE LA GOUPILLI?RE, Cours d'exploitation des mines, 1905, page 549), pompe aspirante et (re)foulante (C. DUVAL, Le Verre, 1966, page 76), injecteur (non) aspirant (A. HERDNER, Construction et conduite des locomotives ? vapeur). B.? Au figur?, rare. Ardent, ambitieux (confer aspirer B)?: ? 5. Ce penchant [pour le pouvoir] se m...
- La jeune Veuve
-
L’image de la nature chez Victor Hugo
l’image d’une vie qui touche à sa fin, le printemps symbolise la naissance ou la renaissance, la forêt semble être comme un temple dont les colonnes sont les arbres, le vent qui gémit et le roseau qui soupire symbolisent les émotions du poète lui-même. La Nature est aussi un lieu de repos, de refuge : en s'y promenant, on oublie la société, on oublie les bruits de la vie mondaine. Pour Rousseau la nature est tantôt verdoyante et rie...
-
AUBIGNÉ Théodore Agrippa d' : sa vie et son oeuvre
il se réfugie à Genève, où il s'occupe des fortifications de la ville et se remarie. Avant de mourir, au terme d'un «hiver» malgré tout serein, il voit son fils Constant, le père de la future Mm• de Maintenon, se révolter contre lui, et il assiste. avec le siège de La Rochelle, à la défaite du parti qu'il avait servi par l'épée et par la plume. Un Printemps de péchés Émule de Ronsard, qu'il révère en dépit d'un engage ment politique diamétraleme...
-
- La leçon de violon de Hoffmann
- Victor Hugo les contemplation