22 résultats pour "prédicat"
- prédicat, n.
- prédicat - Langues et Linguistique.
-
Être - philosophie.
Pierre Aubenque a donné avec le Problème de l’être chez Aristote (1962) l’une des plus importantes études sur le sujet. 5 DIEU ET L’ÊTRE Prenant racine dans la difficile confrontation de l’hellénisme et du judaïsme et traduisant en termes grecs l’ Ehyeh asher Ehyeh (du livre de l’Exode, III, 14) par egô eimi o ôn, puis en latin par ego sum qui sum (« Je suis celui qui suis »), il s’est élaboré dans le judaïsme, le christianisme et l’islam ce qu’on a pu appeler une ontologie mosaïque ou...
-
ensemble et sans aucune contradiction dans les mêmes actions, suivant qu'on les rapprocherait de leurs causes intelligibles ou de leurs causes sensibles.
Le ciel étoilé La Théologie rationnelle traite de « l'idéal de la raison pure », c'est-à-dire de Dieu. KANT distingue trois preuves essentielles de l'existence de Dieu : la preuve cosmologique (à partir de l'existence du monde), la preuve physico-théologique (tirée de l'ordre du monde) et la preuve ontologique (l'essence de Dieu implique son existence). Mais il montre que l'argument ontologique est au fond de toute preuve et qu'il repose lui-même su...
-
Encyclopedia of Philosophy: Adverbs
arguments to a predicate actually function as adverbial modifiers. Perhaps the best known account of this type isRoderick Chisholm's discussion of a certain class of statements about appearances. Chisholm suggests that a manwho ‘sees spots before his eyes' should be thought of as ‘sensing in a spotty manner' or as someone whom things‘appeared to spottily' ( 1957 ). This philosophical move is designed to rid the locution of any implication that in sensing spots before his eyes the man is...
-
Suffit-il d'être libre pour être humain ?
II. La liberté comme illusion du libre-arbitre Pour Spinoza dans son Ethique , de façon moins idéaliste que l'absolu moral kantien, la liberté, à entendre comme libre-arbitre, se révèle en fait n'être qu'une croyance illusoire reposant sur l'ignorance des déterminations quiconstituent implicitement la trame des actions, non pas uniquement naturelles, mais également humaines. La libertén'est pas ici considérée comme un absolu hors-réalité, simplement parce qu'il n'y a pas d'autre chose q...
-
le dépassement de la métaphysique
mathématique » incluent le prédicat dans leur concept, de ce fait, on n’obtient de prédicat supplémentaire et d’affirmation sur le réel, contrairement aux énoncés portant sur la science empirique. Le réel n’est donc pas « transformé », et les énoncés ne sont que des constatations. b) Énoncés qui ne sont pas doués de sens : faux en vertu de leur forme, négation des premiers, contrai...
-
nous contenter ici d'avoir établi comme une chose de fait l'usage pur de notre faculté de connaître ainsi que les critères qui servent à le distinguer.
33 Les jugements synthétiques a priori contradiction, et j'ai aussi par cela même conscience de la néces sité de mon jugement, chose que l'expérience ne saurait jamais m'enseigner. Au contraire, je ne comprends point d'abord dans le concept d'un corps en général le prédicat de la pesanteur; mais, comme ce concept désigne un objet d'expérience qu'il ne déter mine qu'en partie, j'y puis ajouter d'autres parties également tirées de l'expérience, comme...
-
-
Le bonheur et la religion sont-ils incompatibles ?
donc exister une religion sans Dieu.Le véritable athée est seulement « celui pour lequel les prédicats de l'être divin, comme par exemple l'amour,la sagesse, la justice, ne sont rien, et non pas celui pour lequel seul le sujet de ces prédicats n'est rien ». Ilne suffit donc pas de nier l'existence de Dieu ou « le sujet de ces prédicats » pou être athée, il se proposeseulement de renverser la théologie en intervertissant le sujet et le prédicat : au lieu de dire « Dieu est sageet bon », il dit «...
-
L'irrationnel est-il nécessairement absurde ?
La croyance religieuse est donc, au sens strict, irrationnelle, mais ellen'est pas absurde. Pour Kant, les preuves de l'existence de Dieu sontdes niaiseries. Il n'est pas possible de prouver l'existence d'un êtretranscendant. Il est impossible de connaître un être qui nous dépasse.Dans l'argument ontologique, le premier concept, ce n'est pas Dieu maisl'idée de Dieu. Si nous disons Dieu, nous supposons qu'il existe avantmême de le démontrer. L'idée de Dieu est l'idée d'un être qui possèdeto...
-
Une existence peut-elle être démontrée ?
• Kant distinguera l'être au sens copulatif (l'ordinateur est branché) et ausens existentiel (Dieu est). Or, je ne peux poser un sujet sans ses prédicats(par exemple, si je pense à un triangle, je dois penser que la somme de sesangles fait 180 degrés), mais cela ne renvoie qu'à l'être au sens copulatif, oulogique. Par contre, rien ne dit que le sujet soit posé : il ne faut pasconfondre la position d'une chose relativement à une autre, et l'existencecomme position absolue....
-
l'existence peut-elle se prouver ?
ne lui attribue pas deux prédicats contradictoires. A contrario, « poser un triangle en en supprimant les trois angles est contradictoire », mais si je fais disparaître à la fois le triangle et les trois angles, « il n'y a plus là de contradiction ». Il en est exactement de même du concept d'un être absolument nécessaire. Si vous lui ôtez l'existence, vous supprimez la chose avec tous ses prédicats : « Si je supprime le prédicat d'un jugement en même temps que le sujet, il ne peut jamais en...
-
L'exploitation est-elle inhérente à la nature de la vie ?
Ainsi en est-il de la réflexion de Nietzsche, où la « volonté de puissance » (aperçue à son niveau le plus visible et le plus évident) apparaît comme lutte biologique. Qu'est-ce que la vie ? Elle estvolonté de dominer, d'imposer ses formes propres. Par conséquent, abuserd'un être égoïstement et à son profit semble faire partie de la structure mêmede la « volonté de puissance », du principe vital. « Vivre, écrit Nietzsche,c'est assassiner sans relâche. » La vie semble donc impliquer, natu...
-
EMMANUEL KANT (1724-1804) : analyses et résumés des oeuvres majeures
Critique de la raison pratique (1788) Critique de la faculté dejuger (1790) La Religion dans les limites de la simple raison (1793) Projet de paix perpétuelle (1795) Métaphysique des mœurs (1797) (première partie:« Doctrine du droit»; deuxième partie : « Doctrine de la vertu ») Anthropologie du point de vue pragmatique {1798) Traité de pédagogie ou Réflexions sur l'éducation (publié en 1803 par son disciple Rink) ill CONCEPTS...
-
Respecter autrui, est-ce respecter sa différence ?
Problématique Respecter autrui revient-il exactement à accepter ses différences, c'est-à-dire à reconnaître à l'autre soncaractère d'individualité et de singularité qui lui est propre ? Pour autant, peut-on, en droit, réduire le respect,distinct du sentiment de tolérance, à ce seul prédicat ? on comprend alors que c'est la définition du respect qui estici proprement en jeu et sa caractérisation dans ce qu'il a de plus essentiel. Plan I- Le respect d'autrui pass...
-
Grammaire LA PHRASE
Il. LA PHRASE SIMPLE 1° Une phrase simple est une phrase constituée d'éléments essentiels et obligatoires qui permettent d'obtenir une signification. Ces éléments obli gatoires sont : a) le sujet ou le thème ; b) le verbe ou le prédicat. Uenfant joue. sujet verbe Remarque. Les notions de « sujet » et de « verbe » ne permettent pas toujours de rendre parfaitement compte de la réalité. Aussi préférons nous ici la terminologie des« grammaires moderne...
-
-
LE JUGEMENT ET LA PROPOSITION
~----------------~ -- ment et toute proposition comporterait nécessairement trois termes, à savoir : un sujet, qui est l'être dont on affirme ou nie quelque chose, - un attribut ou prédicat, qui est la chose que l'on affirme ou nie du sujet,- une affirmation (ou une négation), exprimée par le verbe-copule. Dire :
- argument (linguistique) - Langues et Linguistique.
-
Être sans religion, est-ce n'avoir aucune croyance ?
quotidien qu'il s'agisse de croyances pratiques ou religieuses. L'esprit est donc constitué tout autant d'habitudesque de certitudes. . « Il semble évident que, si toutes les scènes de la nature changeaient continuellement de telle manière qu'il n'y aitaucune ressemblance entre deux événements, et qu'au contraire tout objet soit entièrement nouveau, sans aucuneanalogie à tout ce qu'on avait vu auparavant, nous n'aurions jamais atteint, dans ce cas, la moindre idée denécessité ou de conne...
-
raisons pratiques pour croire en ésthétique.Rehault
Raisons pratiques de croire en esthétique S. R É H A U L T I l existe en esthétique un débat désormais devenu classique, celui qui op- pose les réalistes et les antiréalistes sur la question de l'existence des pro- priétés esthétiques. Il s'agit d'une question ontologique importante qui a de multiples conséquences, notamment sur la nature de l'expérience et du ju- gement esthétiques, ainsi que sur la question de la valeur de l'art. Plutôt que de m'intéresser aux raisons épistémiques en faveur de...
-
Conceptual analysis
Kant's important idea that conceptual truths can be either analytic a priori or synthetic a priori is effectively erased by Gottlob Frege in his Foundations of Arithmetic (1884). Frege's overriding philosophical aim is to put mathematical proof on a firm footing by reducing the truths of arithmetic to analytic truths of logic. In view of this, the proper goal of an analysis is the production of non-circular, explanatory, yet meaning-preserving general definitions of fundamental concepts -...
-
Anthologie philosophique: DESCARTES
58 1 DESCARTES : «JE PENSE DONC JE SUIS » paisible solitude, je m'appliquerai sérieusement et avec liberté à détruire généralement toutes mes anciennes opi nions. Or il ne sera pas nécessaire, pour arriver à ce des sein, de prouver qu'elles sont toutes fausses, de quoi peut être je ne viendrais jamais à bout; mais, d'autant que la raison me persuade déjà que je ne dois pas moins soi gneusement m'empêcher de donner créance aux choses qui ne so...