12 résultats pour "périphrases"
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Les périphrases que, selon Marthe Robert, nous multiplions pour désigner les choses gênantes nous permettent-elles de ne pas voir les choses telles qu'elles sont ou expriment-elles notre désir de les voir évoluer ?
quer imprudemment les puissances liées à l'argent, contre lesquel les le démuni pourrait fort bien se dres er ; mais c'est aussi atta quer le « riche » en lui lançant à la tête le symbole explosif de sa situation privilégiée -de là « économiquement faible », un com posé lui-même trop faible et trop mou pour qu'il y ait lieu de le redouter. Cela dit, nous n'avons peut-être pas tellement tort de nous en tenir aux lois de cette magie primitive, en dép...
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Fiche : « L'Albatros », Les fleurs du mal, 1859, Charles Baudelaire
III - Les symboles d'une chute A) Une image symbolique :A prendre au sens physique et au sens moral du terme, la chute du poète oiseau est suggérée par des imagessymboliques : perdant la liberté dont il jouit quand il " hante la tempête " (vers 14). C'est une métonymie du climatpour désigner le lieu, il est désormais prisonnier des " planches " au vers 5, synecdoque pour désigner le pont dunavire. On note le caractère ridicule de l'oiseau lorsqu'il est en dehors de son élément car un roi sur...
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La vision de l'esclavage par Lamartine
la considération des Européens pour « la race noire », grâce à la comparaison « comme un autre bétail ». On voit donc clairement la manière dont les esclaves sont exploités par leur maître dans les colonies. Cependant ces maîtres font aussi preuve de cruauté dans leur relation avec leurs esclaves. Lamartine condamne donc l'exploitation des esclaves, mais critique également fortement les agissements des maîtres. Ceux-ci exercent en effet une autorité quasiment illimitée sur leurs es...
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Article DAVID, Le Dictionnaire Philosophique, Voltaire
Exemple : Voltaire ajoute une circonstance aggravante qui n'existe pas : « pourquoi égorgeait-il les enfants à la mamelle ? ». Ildonne une explication illogique : « de peur que ces enfants n'en portassent la nouvelle au roi Akis » qui relève de l'absurdité carles bébés ne savent pas parler.• Périphrase ironique « le divin auteur juif » qui achève la discréditation de l'histoire très violemment.• Références bibliographiques fausses : Voltaire ment. Une parodie de la forme biblique Un personnage...
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Le Chat, La Belette Et Le Petit Lapin
Tout au long du récit, les personnalités des protagonistes apparaissent.* C'est la belette évoquée par la périphrase « la dame au nez pointu », qui entre en scène la première, aussitôt définie par soncaractère « rusé » et sournois : elle vole le terrier en l'absence du propriétaire, et saura par la suite argumenter face au lapin.*Ce « Janot » apparait bien ridicule (le nom commun lui-même désigne dans l'ancienne langue un personnage perpétuellementberné) lorsqu'il gambade dans la campagne, insou...
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"A New York" de Leopold Sedar Senghor
une possible référence à une intertextualité biblique, la tour de Babel, symbole de l'orgueil humain (cf. Verhaeren). C'estégalement une image inversée de la mythologie grecque où c'est Zeus (Jupiter chez les romains) foudroie la terre et les hommeslors de ses colères. Ici, c'est l'inverse. La technique moderne est un défi à la divinité. C'est la manifestation de l'hybris (notion dedémesure du héros de la tragédie grecque qui l'entraîne à sa perte) occidental. Cette démesure architecturale...
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Commentaire, Volaitre, traité sur la tolérance
pas ceux qui [...] »,Ainsi le dernier paragraphe commence par un souhait qui les met en cause directement (utilisation de la troisième personne du pluriel). « Puissent tous les hommes sesouvenir », « qu'ils aient en horreur ». L'utilisation de la première personne du pluriel constitue la dernière recommandation qui s'adresse aux hommes et englobe enmême temps Voltaire lui-même. La demande d'aide adressée initialement à Dieu s'est peu à peu transformée en exhortation adressée aux hommes : Voltair...
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« De l'esclavage des nègres », De l'esprit des lois, livre XV, Chapitre 5, Montesquieu
Analyse linéaire : argument par argument 9 arguments, pas de liens, ni de connecteurs logiques => asyndète 1 ère phrase : - il s'agit du préambule du plaidoyer. - « nous » généralisation - « droit » : polémique car on se l'est attribué tout seul Argument 1 : - économique et politique - affirmation péremptoire - faux lien cause/conséquence - antiphrase - « peuple d'Europe » : généralise - vocabulaire...
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"Le loup et l'agneau" de La Fontaine lecture analytique
plus fort l'emporte toujours, comme s'il avait le droit avec lui. Mais il s'agit pour le fabuliste de dénoncer ces abus de pouvoir, ces injustices. B – « Le corps » - l'anecdote, le récit : Dans la fable, c'est ce récit qui permet le « placere »(plaire). La Fontaine cherche à plaire au lecteur, notamment en versifiant l'apologue (rimes, jeu sur les octosyllabes et les alexandrins, effets de sonorités et de rythme.) EX : On peut noter ainsi la façon dont il joue sur la rencontre à l...
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Andromaque Racine Acte V Scene 1
II - La mort : Elle est très présente dans ce passage. On la retrouve dans : 1. Les deux récits successifs de Pylade à Oreste. Le premier ayant ici la double fonction de narrateur et de confident dévoile au spectateur en même temps qu'à son ami ce qui s'est déroulé en dehors de la scène. De cette façon la bienséance est respectée : pas d'action violente, pas de sang sur scène. Il ne faut pas choquer. (De même l'unité de lieu ne souffre pas. Le temple et le palais restent deux lieux distincts : -...
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LA BRUYERE: section 8, « De la cour »
l. 12 : « étaler » nudité, coutume sauvage. « cheveux étrangers qu'ils préfèrent aux leurs » : fait penser aux peauxde bêtes, scalp (chapeau de plumes) : mœurs sauvages.hommes : durs, féroces, sans mœurs ni politesse : accumulation et gradation : longueur des termes de plus en plusimportante. Leur goût de l'alcool rappelle celui des indiens d'amérique, ce qui les rapproche encore une fois d'unepopulation sauvage.femmes : étalage de leur corps : (l. 10 à 15) accumulation hyperbolique qui nous don...
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“Le savetier et le financier” - La Fontaine
de chanter le jour. Et c'est bien pourquoi le financier devient par une périphrase «_celui qu'il ne réveillait plus_».Le savetier est un homme simple, insouciant, libre, gai («_gaillard_»), optimiste, plein d'entrain, ardent au travail sans êtreintéressé par le gain. Pauvre d'argent, il est riche d'une sagesse populaire qui lui fait accepter la vie telle qu'elle se présente, avecson lot de bonheur et de malheur, se soumettre au destin avec un certain fatalisme. L'auteur évoque d'abord ce bonheu...