337 résultats pour "empruntée"
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137. Qualis dominus talis et servus
Tel maître, tel valet
Ce proverbe emprunté à Pétrone (58, 4) possède d’autres parallèles...
137. Qualis dominus talis et servus Tel maître, tel valet Ce proverbe emprunté à Pétrone (58, 4) possède d’autres parallèles expressifs, notamment chez Platon aï Te Kvveç... oiai TTep al ôéoîTotpai yiyvovTai, Les chiennes deviennent semblables à leurs maîtresses (République, 8, 563c), mais également dans un fragment d’une comé die dorique anonyme (7 K.-A.), que Cicéron cite en grec (Lettres à Atticus, 5, 11, 5). Ce fragment fut d’ailleurs abondamment glosé - et explicitement répertorié en tant...
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lgnis in igne
Feu sur feu
L'expression.. empruntée à l"Ars amatoria d'Ovide (1,244): Venus in
vinis ignis in ignefuit (>...
lgnis in igne Feu sur feu L'expression.. empruntée à l"Ars amatoria d'Ovide (1,244): Venus in vinis ignis in ignefuit (> ). Dans ce vers d'Ovide (de même qu'en Heroides, 16, 231 sq. et dans une épigramme d'Oenomaos de Gadara (Anthologie Palatine, 9, 749), le vin a le même effet sur l'amour que le feu qu'on attise ou que le feu qu'on ajoute au feu et il accroit la passion (pour les différentes expressions alliant l'amour et le vin, cf. n. 327). En fait, cette expression était courante dans le mon...
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A l'aide d'exemples empruntés à la littérature, au cinéma, à la peinture, à la musique, à votre guise, expliquez et commentez cette boutade d'O. Wilde (fin du XIXe siècle) : « La Nature finit toujours par ressembler à l'Art. »
confiner dans la recherche d'une impossible ressemblance avec le réel. L'art fait ainsi partie de la réalité, qu'ilcontribue à faire lire, découvrir, comprendre, en même temps qu'il contribue à la modifier. Mais cette formule trouveévidemment ses limites par le public auquel elle s'adresse : la nature ne saurait ressembler à l'art que pour tous ceuxqui disposent d'une culture artistique véritable. Pour les autres le processus risque d'être beaucoup plus long, mêmesi, au bout du compte, la...
- Dictionnaire en ligne: -OLE, -OLLE, ÉOLE, suffixe.
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Surendettement : comment s'en sortir ?
Une fois la procédure de saisie sur salaire lancée, il est trop tard ... Cet accord peut débou cher sur un report éven tuel des échéances. Mais la banque peut réclamer une indemnité représentant au plus 4 % des échéances reportées. • La loi Neiertz : Dans le cas où vous ne pou vez plus rembourser vos échéances, la loi a instauré un système de prévention des difficultés liées au surendettement des parti culiers et de l...
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Dans ses Témoignages sur le Théâtre (1952), Louis Jouvet écrit : « Le but du ne peut pas être une recherche d'ordre intellectuel, mais plutôt, une révélation d'ordre sentimental. » Vous commenterez et vous discuterez cette affirmation en vous appuyant sur des exemples précis empruntés à vos lectures ou à vos diverses expériences théâtrales
participants. C'est un peu la disposition du cérémonial d'une messe. Des principes magiques sont d'ailleurs utilisés quiconditionnent en quelque sorte sensoriellement les participants-spectateurs : ainsi dans l'église, la synagogue...certains éléments adjoints aident à la création du mystère : encens, autres parfums entêtants, véritables jeux descène (particulièrement nets dans les cérémonies orthodoxes), grand déploiement de décorum (voir Rappel deconnaissances : vocabulaire). Or le...
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Marcel Proust écrit : « Chaque lecteur est, quand il lit, le propre lecteur de soi-même. L'ouvrage de l'écrivain n'est qu'une espèce d'instrument optique qu'il offre au lecteur afin de lui permettre de discerner ce que, sans ce livre, il n'eût peut-être pas vu en soi-même. » (Le Temps retrouvé, éd. Pléiade, t. III). Après avoir commenté cette conception de la lecture, vous montrerez, à l'aide d'exemples précis (que vous pourrez emprunter aux moralistes ou au théâtre classique, aux lyri
peut retrouver en soi-même. Elle implique que le lecteur peut reconnaître dans le livre ce qu'il a ressenti ou observé,et Proust fait de cette reconnaissance la preuve de la vérité de l'oeuvre. Cette conception suppose donc quel'oeuvre exprime la généralité et postule une certaine identité de la nature humaine, dans sa destinée ou dans lescaractères individuels.b) Mais l'attitude du lecteur confirme-t-elle toujours l'observation de Proust? Sans doute implique-t-elle uneexpérience e...
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Peut-on faire table rase du passé ?
emprunter à une tradition. 2. Si la liberté était indépendante du passé, il serait alors possible à chacun, à tout moment, de renoncer à sonexistence présente pour changer tout, et recommencer sa vie à zéro. Cela supposerait le pouvoir de devenir unautre, de modifier son propre caractère. Il est sans doute possible de changer, mais de façon progressive et avec letemps. En revanche, la possibilité d'une métamorphose radicale est douteuse. Il est même difficile de ne pas répéterles erreurs passées...
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n ombreux syntagmes et locutions.
A B ÉN AQ UIS , IS E adj. e t n . e st l e te rm e e th n iq ue d u p euple a m érin die n n om ad e d es Abén aq uis (m ot a u to chto n e), é ta b li a u n ord -e st d es É ta ts -U nis a ctu els , d écim é a u XV II e s . e t d on t l e s s u rv iv an ts se f ix ère n t a u Q uéb ec, e n M au ric ie . A B ER n. m . e st u n e m pru n t p assé d an s l a l a n gue g én éra le a u d éb ut d u XIX e s . ( 1 834 d an s l e dic ti o n nair e d e L an dais ) d u b re t...
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d ans de nombreux mots français, comme abcès, antécédent, concéder, décéder, e t directement
céder*.
(S ain t- S im on , 1 718). C es v ale urs é ta ie n t c o n sid éré e s c o m me e m pru n té e s à l 'a n gla is acce pti o n , lu i- m êm e p ris a u f ra n çais , e t q ui s ig nif ie « a d hésio n » ( 1 603) e t « f a it d e m on te r s u r l e tr ô n e » (1 769, B urk e). C ette a tte sta ti o n ta rd iv e f a it d oute r d u c ara ctè re d 'a n glic is m e p our l 'e m plo i fra n çais , b ie n a tte sté a u XV III e s ., e t q ui e st p lu tô t e m pru n té a u l...
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aubier, e tc.
A LB IG EO IS , OIS E adj. e t n . e st l a f ra n cis a ti o n ( d éb . XIII e s .) d u l a ti n alb ig en sis , d e Alb ig a « A lb i » , peut- ê tr e d ériv é d e Alb iu s, n om d 'h o m me d e alb us « b la n c » (→ a lb e), o u d u p ré ce lti q ue alb « c o llin e » , q ue l 'o n r e tr o uve d an s Alp es* . C ette r a cin e, p eut- ê tr e l ig ure , e st d 'o rig in e in doeuro pée n ne. ❏ L e m ot, q ui s ig nif ie « d 'A lb i » , s e rt à d ésig n...
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ABLUTION n.
et a u d ériv é ab oliti o . A bole re e st c o m posé d e ab , p riv ati f (→ à ) e t d 'u n e f o rm e d ériv ée d e ale re « n ourrir » (→ h au t, a lim en t) . ❏ L e m ot f ra n çais e st j u rid iq ue ; i l a d es v ale urs r e lig ie use s ( XV e - XV II e s .) , m ais s 'a p pliq ue s u rto ut au x l o is e t a u x d écis io n s d e j u sti c e , e t, d u XV e s . a u f ra n çais c la ssiq ue ( XV II e [ 1 636]- XV III e s .) , a u x crim es ( ab olir u n...
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Les maitres à penser au XIXe siècle
ANATOLE FRANCE 629 qui unira les différents aspects de son œuvre sera à la fois un style :propre et un dans ses caractères essen tiels, et une attitude intellectuelle; les genres ne sont pour lui que des moyens empruntés, et les plus grands utilisent de préférence le genre le plus indéterminé, l'essai. D'autre part, la ruine ou l'affaiblissement des orthodoxies religieuses ou politiques ont laissé la place libre à des penseurs ou des moralist...
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AGRESSIF, IVE a dj.
deux m ots d ate n t d e l a f in d e l a f é o d alité e t s o n t r e sp on sa b le s d e l a r e pris e d ' ag ric o le a u XV III e siè cle . À c ô té d es s é rie s d e pay sa n e t d e ru ra l, c e lle q ui v ie n t d e ag er e st, e n f ra n çais , s a u f ag re ste , p lu s n ette m en t é co n om iq ue, i n té g ra n t d es te chn iq ues i n dustr ie lle s, l 'e m plo i d e pro céd és c him iq ues, e t p ar r é acti o n , l e r e to ur a u x m éth o d es p lu s n...
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ADÉQUAT , ATE a dj.
A DHÉSIO N n. f . e st e m pru n té ( 1 372) a u l a ti n ad hae sio , d ériv é d e ad hae re re , a u x s e n s a b str a it e t (v . 1 380) c o n cre t, « j o n cti o n » . ◆ I l a é té r e pris ( 1 701) p our « c o n se n te m en t, a p pro bati o n » e t s e sp écia lis e e n p oliti q ue ( v . 1 860) p our « i n sc rip ti o n ( à u n e o rg an is a ti o n , u n p arti ) » . ◈ Le d ériv é AD HÉSIF , IV E adj. e st c o n cre t ( 1 478), a v ec u n e s u bsta...
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?
ACT ANT n.
AC TU AIR E , AC TU ALIT É , AC TU EL → AC TE AC U IT É n. f . e st e m pru n té ( 1 256) a u b as l a ti n acu ita s, d an s l e s e n s d e « s a v eur a ig re » . Acu ita s e st dériv é d e acu tu s ( q ui a d on né aig u* ), d e m êm e o rig in e q ue acid us (→ a cid e). ❏ P our acu ité , a u ssi accu yté ( d éb . XIV e s .) , c 'e st l e s e n s c o n cre t d e « a ig u » q ui a d 'a b ord p ré v alu , puis c e lu i d e « â cre té » ( 1 495). ◆...
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Définition - Vocabulaire:
ANKYLO-, élément préfixe.
Remarque?: 1. En grec a????? -, est d?j? formateur de termes de m?decine ankylobl?pharon et ankyloglosse sont des emprunts ? cette langue; a????? - " recourb? " se retrouve dans ankylostome*. Ankyloglosse est attest? dans Rabelais, Tiers-Livre, sous la forme encyliglotte. 2. La variante ancylo- est signal?e encore dans le Dictionnaire de m?decine, de chirurgie, de pharmacie, de l'art v?t?rinaire (?mile Littr?) 1865 (ancylobl?pharon, ancyloglosse) et Dictionnaire de la langue fran?aise (?mile L...
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=> t ableau : Ag ir
AGITER v.
⇒ ta ble au : Agir A G IT E R v. t r. e st u n e m pru n t ( XIII e s .) a u l a ti n ag ita re , f ré q uen ta ti f e t i n te n sif d e ag ere (→ a g ir ), q ui sig nif ie « a g ir b eau co up e t s o uven t » e t d 'a b ord « p ousse r a v ec f o rc e » ; s o n c o m posé co g ita re ( c o - ag ita re ) c o rre sp on d à « r e m uer d es p en sé e s » (→ c o g ite r). ❏ L e v erb e a p para ît e n c o n te xte m até rie l, à p ro pos d e s u bsta n...
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ÂCRE a dj.
ak ro karp os ; AC RO MIO N n. m . ( 1 541), d 'a b ord a d je cti f ( os a cro m io n , 1 534) « a p ophy se d e l'o m opla te » , g re c ak ro m io n , d e om os « é p au le » (→ o m opla te ). ❏ voir AC RO BA T E , AC RO PO LE , AC RO ST IC HE . AC RO BATE adj. e t n . C e m ot, a u jo urd 'h u i u su el, e st u n e m pru n t s a v an t e t ta rd if ( 1 751) a u g re c ta rd if ak ro batê s « a cro bate » ( a tte sté d an s u n e i n sc rip ti o n ), d u v...
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ADMINIST RAT EUR, T RICE n.
A D M IR ER v. t r. e st l a r é fe cti o n ( XV I e s .) d e am ir e r ( 1 360, « a p pré cie r » ), s'a m mir e r ( 1 468, « s 'é to n ner, s'é b ahir » ), e m pru n ts a u l a ti n ad m ir a ri « a d m ir e r » e t « c o n sid ére r a v ec é to n nem en t » , d e ad - (→ à ) et mir a ri « s 'é to n ner » (→ m ir e r). ❏ L e v erb e, q ui s ig nif ie a u ssi à l 'é p oq ue c la ssiq ue « c o n sid ére r a v ec s u rp ris e , é to n nem en t » (1 644, C orn...
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Hegel : l'imitation le but de l'art
qu'une imitation ; mais ce n'est pas en cela que consiste sa tâche, sa missio n.» HEGEL QUESTIONNAIRE INDICATIF • Pourquoi, selon Hegel, «en faisant de l'imitation le but de l'art » fa it-on « disparaître le beau objectif lui-même »? - Que peut signifier « le beau object if »? • Est-ce que Hegel nie que « l'art soit obligé d'emprunter ses formes à la nature »? - Que signifie « nature » ici ? • Y a-t-il contradiction à dire « même en imitant la...
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verbe et à ses principaux dérivés une grande fréquence.
to us l e s a rrê ts d e l a l ig ne » . ◈ A CCÉLÉ R AT EU R , TRIC E e st d 'a b ord a d je cti f ( 1 611) e t s u bsta n ti f ( 1 611) ; e n a n ato m ie , c e t e m plo i s e dif fu se a v ec l e d év elo ppem en t d es te chn iq ues, d ésig nan t ( 1 891) l e d is p ositi f q ui a ccélè re l e dév elo ppem en t e n p ho to , p uis ( 1 898) l ' accélé ra te ur q ui n ous e st l e p lu s f a m ilie r, c e lu i d es m ote urs à e xplo sio n . ◆ L es e m plo is e n c him i...
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Éloges 15 de saint John Perse
mêlent aux figures mythiques. L’enfance est aussi un âge d’or peuplé de figures féminines empruntées à un passémythique, la figure féminine est réalisée en deux temps, elle reprend d’abord le motif maternel avant de s’attacherau motif poétique et de passer de la figure de la mère à celle de la muse « Nos mères vont descendre, parfuméesavec l’herbe-à-Madame-Lulie… leurs cous sont beaux ». Le poète, par sa vision du monde, par son don de double-vue, par cette nécessité de l'expression qui lui par...
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ADVENIR v.
❏ L e m ot d ésig ne e t q ualif ie u n e é g lis e é v an géliq ue a m éric ain e, d on t l e s m em bre s a tte n den t u n se co n d a v èn em en t d u M essie . AD VE RBE n. m . e st l a r é fe cti o n d 'a p rè s l e l a ti n ( XV e s .) d e av erb e ( 1 236), d u l a ti n ad verb iu m , d e ad - (→ à ) e t verb um (→ v erb e), « m ot q ui s 'a jo ute a u v erb e » . ❏ L e m ot s e d éfin it l u i- m êm e, a lo rs q ue ad je cti f * n e d it p as q u'i l s...
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? En français donc, on emploie depuis le XVIe s.
AB RU PT , AB RU PTE adj. v ie n t p ar e m pru n t ( 1 512) d u l a ti n ab ru ptu s, q ui s ig nif ie « e sc arp é » , e t e st co m posé d e ab - (→ à ) e t d e ru ptu s « r o m pu » (→ r o ute ; r o m pre ). ❏ D 'a b ord e m plo yé a u f ig uré e n p arla n t d e l a v oix ( « r a u q ue » ), l 'a d je cti f d oit ê tr e a n té rie ur p our « b ru sq ue, h âti f » ( v oir c i- d esso us ab ru pte m en t ). L e m ot e st r a re a v an t l e XV III e...
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ACHILLÉE n.
hy d riq ue ), l e s e co n d, d an s l 'a n cie n ne te rm in olo g ie , l e s a cid es c o n te n an t d e l 'o xyg èn e. ■ P OLY AC ID E n. m . ( 1 869) d ésig ne l e s c o rp s p ossé d an t p lu sie urs f o is l a f o n cti o n a cid e ( dia cid es, tr ia cid es, te l l 'a cid e p ho sp ho riq ue..., a p pelé s c o ura m men t acid es ). ◈ A CID ULÉ , ÉE adj. e st d ériv é ( 1 721) d e acid ule d an s eau a cid ule ( a tte sté 1 747), e m pru n t a u d im in uti f l...
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ACCUSER v.
sig nif ia n t « a p parte n an t à » e t s e rv an t à f o rm er d es m ots s a v an ts à p arti r d e s u bsta n ti f s , n ota m men t en c la ssif ic ati o n . -a cée s c o rre sp on d a u l a ti n ace ae , u ti lis é e n l a ti n m od ern e p our l e s ta x in om ie s bota n iq ues. AC ÉPH ALE → - CÉPH ALE AC ERBE adj. e st e m pru n té ( fin XII e s .) a u l a ti n ace rb us « a ig re , p iq uan t » , p uis e n b as l a ti n « a g re ssif , dur » , a u...
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d e solvere (-> résoudre, solution).
ab so rp ti o n ( 1 795). ■ A BSO RPTIO N n. f ., d 'a b ord te rm e r e lig ie ux ( 1 586, c he z l e m ysti q ue S uso , p our « e xta se , ra v is se m en t » ), e st u n e m pru n t a u l a ti n c hré ti e n ab so rp ti o ( s a in t A ug usti n ), d u s u pin d e ab so rb ere . ◆ L e m ot s e rt d e s u bsta n ti f à ab so rb er ( XV II e s . ? ) e t s e d if fu se à p arti r d u m ilie u d u XV III e s ., c o m me ab so rb an t, e n p hy sio lo g ie , a v...
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surendettement des particuliers (cours de droit des affaires).
événements (maladie, licenciement) ou de son imprévoyance. La bonne foi du débiteur étant présumée, il incombera donc à la commission d’établir, le cas échéant, que l’intéressé a agi en étant conscient de créer ou d’aggraver sonsurendettement. Après avoir vérifié si ces conditions sont bien remplies, la commission notifie sa décision d’engager la procédure au débiteur et aux créanciers. Cette décision peut fairel’objet d’un recours judiciaire devant le juge de l’exécution. Afin d’élaborer une so...
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-AN, -ANE1, suffixe.
Remarque : Artisan, capitan, courtisan, gardian, partisan ne sont pas des d?riv?s fran?ais, mais des emprunts ? l'italien (confer infra ?tymologie. B). II.? Rare -an suffixe formateur de substantifs du vocabulaire scientifique?: argentan - ou argenton. " alliage de cuivre, zinc et nickel imitant l'argent " constantan (depuis Larousse universel, sur une base constante, selon FEW tome 2, 2) - " alliage de cuivre et de nickel dont la r?sistance ?lectrique varie peu avec la temp?rature "...
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SIGNES CONVENTIONNELS
+ Mot dont la dérivation ménage des surprises, la famille historique qui en découle ayant pris des
valeurs et assumé des fonctions et des significations imprévisibles.
Glo ssa ir e par T ris ta n H ORD É, A la in R EY , C hanta l T A N ET Ce g lo ssa ir e e st d estin é à r e nd re p lu s a is é es l a c o nsu lta tio n e t l a l e ctu re d u d ic tio nnair e . C e d ern ie r e st ré d ig é d e m aniè re p eu te chniq ue, m ais il a b ie n f a llu y e m plo yer d es te rm es p ré cis e t d ésig ner d e maniè re s ta b le l e s n o tio ns. On s ’e st a tta ché à d éfin ir l e s te rm es, à r e p ére r l e s p rin cip aux n o m s d e l a ng...
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d ernier sens, considéré comme vieux au XVIIIe s.
AD DIT IO N n. f . v ie n t p ar e m pru n t ( 1 265) d u l a ti n ad diti o , d e ad dere « a jo ute r » e t « p la ce r a u prè s » , co m posé d e ad - (→ à ) e t d e dare « d on ner » ( dō « j e d on ne » ) e n r a is o n d e l 'a ttr a cti o n d es co m posé s e n -d ō c o m me cre d ō « j e c ro is » . C e v erb e, d on t u n d ériv é a d on né don ner* , e st i s su d e la r a cin e i n doeuro pée n ne °d he - « p ose r » , q ue l 'o n r e tr...
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- fiches
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Définition:
-ESSE2, suffixe.
Patronesse, vivant surtout comme adjectif dans dame patronesse, est un emprunt à l'anglais. B.— -eresse comme féminin s'opposant au masculin -eur. 1. [La base est à la fois adjectif et substantif et a aussi un féminin en -euse (sauf vengeur) :] charmeur/-euse/-eresse; chasseur/ -euse/-eresse; enchanteur/-euse/-eresse; vengeur/- eresse. Remarque : Le féminin en -esse est marqué stylistiquement comme littéraire ou poétique, surtout lorsque le dérivé est employé comme adjectif. 2. [La base est un s...
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Grand oral du bac : LES LANGUES
Les langues � • D • lndo-européenne Chamito-sémitique Ouralo-altaïque Sino-tibétaine Japonais et coréen Môn-khmer Khoisan Amérindienne (plusieurs familles ; nombreux groupes) catholique romaine jusqu'au concile Vatican Il (1 962-1 965) et n'e st plus emplo yé aujour d'hui que pour les classifications scientifiques (bota nique et zoologie notamment ) . Le français Le français a étendu son influence à partir du XVII" siècle, non seulement dans les milieux...
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INVOCATION. ANDRÉ CHÉNIER
Explication proposée : I Autour du vieillard aveugle qui, d'une voix mélodieuse, invoquait Sminthée-Apollon, trois jeunes pasteurs se sontgroupés : tous trois sont beaux, doux et charitables. Ils offrent au chanteur tout ce que contenait leur besace, puisécoutent, ravis et émus, le récit de ses malheurs. Ils conduiront le mendiant à la ville voisine. Quelle est-elle?demande ce dernier, et les pasteurs répondent : « Syros est l'île heureuse où nous vivons, mon père! » A ce nomharmonieux, l...
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Pascal , Pensées " Peut-on saisir le moi ? "
Quelle est la question à laquelle le texte tente de répondre ? : Qu'est-ce que le moi ? La question est posée explicitement au début du texte. Cependant, une autre question est aussi traitée : peut-on aimer une personne ? L'autre peut-il saisir ce que je suis et m'aimer pour ce que je suis ? Quelle réponse l'auteur donne-t-il à la question qu'il se pose ?(thèse du texte) : La première des deux questions ne trouve pas de réponse. Elle est, comme on le dit en philosophie, aporétique. Quant à savoi...
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Peut-on aimer la vérité sans la connaître ?
et l'importance de la quête de la vérité : car si on n'aime la vérité qu'en tant seulement qu'on la connaît (etdonc qu'on l'a trouvée), alors cette quête de vérité sera dénuée de sens, ou en tout n'aura pas sa fin ultimepour elle-même (mais pour autre chose : on pourrait alors rechercher la vérité non pas parce qu'on l'aimemais parce que l'on veut être reconnu comme savant, ce qui n'est pas du tout la même chose). Il s'agitdonc de savoir si cette quête vaut en elle-même et pour elle-même.® De la...
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Pour quelles raisons « Dom Juan » occupe-t-il une place à part dans l’œuvre de Molière ?
place importante dans l'intrig ue, est tragi que à la fois par la situ ation où elle place la jeune femme abandon née et par l'aveu si ncère et dig ne que celle c i fa it elle même de son désarro i. En outre la com édie classiqu e, tell e que la conçoit Molière, expo se la crise finale d'une situation devenue progress ivement in tenable et dont les antécé dents sont présentés sous forme de ré cit. Ainsi le rid eau se lève, à la repr ésentation de Tart...
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européenne, à la syntaxe orig inale, d'usag e national et officiel dans plusieurs États.
(p ré se nta nt l e s f o rm es p assiv es, e lle s s o nt d ép ourv ues — dep onens — d es f o rm es d e l ’a ctif ; d e s e ns a ctif , l e s s ig nif ic atio ns p assiv es le ur f o nt d éfa ut) . → m oyen. dériv é d ésig ne u n m ot f o rm é p ar a d ditio n o u r e m pla cem ent d ’u n s u ffix e à u n r a d ic al : im prim erie , im prim eur s o nt d ériv és d e im prim - ( re p ré se nté p ar im prim e, im prim er, e tc .) . C erta in s n o m s d ériv és d e v erb es s o nt...
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ADONIS n.
qui e st à p ro pos, c o n ven ab le , c o rre ct » , a v ec l 'e xpre ssio n d'a d on , e t a u ssi p our « a p ti tu d e, ta le n t, hab ile té » ( d e 1 894 a u x a n née s 1 920-1 930). ◆ A DO NNANC E n. f . s 'e m plo ie e n A cad ie e t e n f ra n çais de L ouis ia n e p our « h asa rd , c han ce » e t « r e n co n tr e » . AD O PTE R v. t r. e st u n e m pru n t ( XIII e s .) a u l a ti n j u rid iq ue ad opta re , d e ad - (→ à ) e t opta re « c h...
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d 'abattre », l'expression sabre d'abattis s'emploie à propos d'un couteau à longue lame pour le
« débroussage », notamment en français de Nouvelle-Calédonie.
■ S eul RABAT TEU R n. m ., te rm e d e c hasse ( 1 869), p ré céd é p ar l 'a rg ot a n cie n ra b ate ux « v ole ur noctu rn e » ( 1 628), e st u su el, a v ec d es s e n s f ig uré s. ■ P arm i l e s c o m posé s, RABAT - JO IE n. m ., « s u je t d e c hag rin » ( v . 1 430) p uis « p ers o n ne q ui attr is te » ( d éb . XV II e s .) , e st l e s e ul u su el. L AB BÉ n. m ., a tte sté d ès 1 080 (a b et) , v ie n t d e l 'a ccu sa ti f d u l a ti n ab...
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commandant » (1825).
(→ à ) e t d e ju vare « f a ir e p la is ir à ( q qn) » , p uis « a id er » , m ot d 'o rig in e i n co n nue, l ié à ju cu n dus « a g ré ab le , p la is a n t » , m ais q ui n 'e st r a p pro ché d e jo cu s (→ j e u) q ue p ar é ty m olo g ie p opula ir e . ❏ Adju van t d ésig ne u n m éd ic am en t q ui r e n fo rc e l 'a cti o n d 'u n a u tr e ( 1 810), a u ssi c o m me a d je cti f (1 812), p uis u n p ro d uit a jo uté p our d écle n che r u n e ffe t, u...
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Définition & usage:
-ARQUE, élément suffixe.
synarque. - " Membre d'une synarchie "; Confer aussi. au figur?: les synarques spiritualistes qui ne comprennent rien au marxisme (JEAN-GEORGES SOUL?S, DIT RAYMOND ABELLIO, Heureux les pacifiques, 1946, page 264) t?trarque. - " Gouverneur d'une des quatre divisions (appel?es t?trarchies) d'une r?gion " (fr?quence absolue litt?raire?: 58) ? Variante -arche?: patriarche. - " Chef de famille " ou " titre religieux " Remarque?: 1. Tous ces mots sont des emprunts; -arque est une adaptatio...
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semblant venir d'emplois correspondants de agence (ci-dessous).
qualif ie d es f ru its o u f le urs r a p pro chés e n u n e m asse , p uis d 'a u tr e s é lé m en ts , e t q ui e st d even u su bsta n ti f p our d ésig ner d es b riq uette s d e c harb on a g glo m éré ( in L aro usse , 1 866), a in si q u'u n maté ria u d e c o n str u cti o n ( 1 924). L 'a b ré v ia ti o n AG GLO n. m . ( 1 930) e st c o ura n te . ◈ A GGLO MÉR AT IO N n. f . e st s o it e m pru n té ( 1 762) a u l a ti n m éd ié v al ag glo m era ti o , s o it...
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AGAMI n.
(1 846), AG AR IC AC ÉES n. f . p l. ( 1 928) e t AG AR IC ALE S n. f . p l. ( v . 1 960) s o n t d es te rm es ta x in om iq ues, l e s deux d ern ie rs ( fa m ille e t o rd re d e B asid io m ycè te s) s o n t e n u sa g e. AG ATE n. f ., d 'a b ord ag ath e ( XIII e s .) , é crit ag ate a u XV II e s ., e st l 'a lté ra ti o n d e achate ( XII e s .) , e m pru n t au l a ti n achate s, h e llé n is m e, d u g re c ak hatê s, d ésig nan t l e m êm e m in ér...
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d e qqn » (XIVe s.
phy siq ues » ( ad ro it à , XV I e s .) , e st p ré céd é p ar ad ro it d e e m plo yé a v ec l 'i n fin iti f , « h ab ile à » ( 2 e moiti é XII e s .) , e m plo i q ui s e rt d e p assa g e. L 'e xte n sio n a u x a cti v ité s i n te lle ctu elle s e st a tte sté e a u XV II e s . ( 1 680) c o m me l 'e m plo i p our « q ui té m oig ne d 'a d re sse » . ❏ L e d ériv é AD RO IT EM ENT adv. a s u iv i l 'é v olu ti o n d e l 'a d je cti f , d epuis l e s e n s d e...
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aide BAC : français qu'est ce que l'argumentation
On trouve également, outre ces indices énonciatifs : · des liens logiques de cause, de conséquence, de concession… ; · une structure logique , visible en particulier dans l'emploi de paragraphes distincts ; · des figures de style : amplification, images… ; · un ou plusieurs registres (suivant les intentions de l'auteur) : ironique, satirique, polémique… 2. Les formes de l'argumentation L'argumentation peut être directe ou indirecte : elle est dite « indirecte » ou «...
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CLASSICISME
romantiques rejettent règles et principes du xvu• s. français au nom d'un idéal de liberté (dans la lignée d'Alfieri · Du Prince et des lettres, 1789), de nouveauté (l'Atheniium de F. von Schlegel; De l'Allemagne de Mm• de Staël ; Préface de "Cromwell "• de Hugo) et de sincérité (Racine et Shakespeare, de Stendhal). Avant cette phase problématique, le classicisme rassemble les caractères d'une œuvre ou d'un écrivain considéré comme classique, c'est-à...
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RELIGION ET PHILOSOPHIE
l'homme en rapport avec le sacré4. On peut ajouter que le sacré, bien qu'il se réfère, selon les religions, à des actions, des choses ou des entités fort diverses, doit être caractérisé dans chaque religion comme un absolu. Autrement dit, la sacralités de ce qui est sacré ne peut pas, à l'intérieur d'une religion donnée, être discutée, remise en cause ou a fortiori niée5. Il y a plus encore : l'affirmation de la sacralité de ce qui est sacré se présente comme le fondement de la religion conc...