984 résultats pour "cinémas"
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Le cinéma d'aventures
LES ACTEURS HÉROÏQUES -Johnny Weissmuller en 1932 dans Tarzan l'homme-singe (1932) de W. S. Van Dyke, premier des six Tarzan , tourné avec Maureen D'Sullivan. Doug/IIS est le grand acteur du -. ........ ;nomo d'aventures la période muette. Il devient un mythe en 1920 avec En une décennie, il fait un parcours sans faute: Robin des bois {1922), le Voleur de Bagdad {1924), le Pirate noir {1926),/e Masque de fer {1929). cinéma QlOJ anJeru:aln de...
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N é en 1895 dans le sous-sol du Grand Café, à Paris, attraction foraine comme son
ancêtre la lanterne magique, le cinéma, un siècle plus tard, est déjà riche d'une histoire et
d'une mythologie, d'oeuvres classiques et de créateurs incontestés.
Une première séance, non commerciale, eut lieu à Paris le 22 mars 1895 ; on projeta la Sortie des ouvriers de l'usine Lumière . Le 1 er juin 1895, toujours en privé, Louis Lumière présenta à Lyon plusieurs films, dont l'Arroseur arrosé . À partir du 28 décembre de la même année, les séances publiques et payantes, à Paris, eurent un tel succès que les Lumière mirent immédiatement en fabrication deux cents appareils. Ces boîtes légères étaient à la fois des caméras permettant d'impressionner...
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film noir - cinéma.
Film noir Souvent relégué au rang de série B par les maisons de production elles-mêmes, qui en ont sous-évalué l’importance et la qualité, le film noir représente pourtant une part non négligeable de laproduction cinématographique — essentiellement américaine — des années 1940 et 1950.Si son origine est à rechercher du côté de genres dépréciés comme la série B, le serial ou le film degangsters, le film noir donne au cinéma, à partir de 1940, quelques-uns de ses chefs-d’œuvre. En une décennie à p...
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LE MODELE PATHE, INDUSTRIALISATION ET INSTITUTIONALISATION DU CINEMA
Emile, son frère, l'aspect sonore. 1897 : Ils vont s'associer à un riche industriel, Claude. Il leur permet de fonder une société plus grande qui prendra le nom de '' Compagnie Générale de Cinématographe Phonographe et Pellicule.'' Qui deviendra plus tard la compagnie générale de cinématographe phonographe et appareils de précision. Au cours de cette période, l'appareil prime sur le film. Il est intéressant de faire des parallèles entre les vies de Lumière, de Méliès et de Pathé, ainsi que d...
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Entre art et commerce : réflexion, spectacle et action définissent le cinéma des années 70
grandi dans une maison semi-chaotique, c'e st-à -dire dans une maison qui ne corr espondait pas aux normes bourgeoises >>. Il enchaîne les films à un ry thme intense. Les protagonis tes ne sont pas gâtés par la vie ; ils échouent dans leurs relations et au trava il. Dans To us les autres s'appellent Ali (1974), Fas sbinder aborde un thème considéré comme tabou par la société : le pro blème de l'imm igration en Allemagne et l'amour entre un jeune homme...
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Grand oral du bac : LE CINÉMA MUET
Le cinéma muet ment destinées à la projection des films qu� l'in térêt du public devient durable. C'est aux Etats Unis que les salles sont les plus nombreuses : entre 1905 et 1909, on passe de dix salles à près de dix mille. Les Américains ont donc commen cé par assurer leur suprématie dans le domaine de l'exploitation des films. Pour ce qui est de la production des films, la guerre de 1914- 1918 va jouer un rôle détermi nant dans son organisat...
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Cinéma et marginalité
reste le hors-la-loi du cinéma. La critique descend en flèche son second film "The Last Movie" (1971). L'excès de drogue et son style de vie excentrique le forcent à se retirer de l'industrie du cinéma au début des années 80. Il attendra 1987 pour prendre un nouveau départ très apprécié avec "Colors", un film sur les gangs de jeunes. 2
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De L'Ange bleu à Autant en emporte le vent : le cinéma parlant attire des millions de spectateurs dans le monde entier
ex emple A nous la liberté (1932) qui ironise sur le travail robotisé à l'usi ne, et inspire les célè bres séquences du travail à la chaîne dans Les Temps modernes de Chaplin. Carné et Duvivier dressent des portraits de personnages en marge de la société, et racontent des histoires entre la révolte et la résignation. l'Al lemagne d'avant Hitler. le cinéma conna ît un âge d'or très court avant la prise de pouvoir des nazis. Dans l'adap tation que Jose...
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Altman, Robert - réalisateur de cinéma.
4 LES ANNÉES DE DOUTE À partir du milieu des années 1970 cependant, Robert Altman perd peu à peu les faveurs du public comme des critiques : Buffalo Bill et les Indiens (Buffalo Bill and the Indians, or Sitting Bull’s History Lesson, 1976), avec Paul Newman dans le rôle- titre, Trois femmes (3 Women, 1977), drame onirique influencé par Ingmar Bergman, Un mariage (A Wedding, 1978), notamment interprété par Mia Farrow, et Quintet (1979), au générique duquel apparaissent Paul Newman, Vi...
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Lang, Fritz - réalisateur de cinéma.
Lang, M le Maudit Contrairement à ce qui a été souvent dit, M le Maudit (M — Mörder unter uns, 1931) ne s'inspire pas précisément de l'affaire Kürten (le « vampire de Düsseldorf »). Le scénario de Fritz Lang etde son épouse Thea von Harbour, spécialiste du feuilleton populaire, se réfère aux meurtres en série caractéristiques de cette époque troublée de l'histoire allemande. Ce sont le « drame dudestin » (Schicksaldrama) et le thème du Bien et du Mal qui intéressent le cinéaste, auteur d'une ré...
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Le cinéma égyptien, premier cinéma du monde arabe
par un producteur hollywoo dien, elle accepte le soir mê me de jouer la doublure de Rita Hayworth dans La Terre des pharaons que s'apprête à tourner Howard Hawks. Avant de s'envoler pour Louxor, où se déroule le tour- nage, Dalida , car c'est d'elle qu'il s'agit, tourne Une ciga rette et un verre de Niazi Mostafa. Après quoi elle en chaîne avec Le Masque de Toutânkhamon, coproduc tipn franco-égypt ienne de Marc de Gastyn...
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Resnais, Alain - réalisateur de cinéma.
4 LONGS MÉTRAGES 4. 1 Un cinéma d’expérimentation et d’engagement Resnais (Alain), Hiroshima mon amour Une comédienne française tourne à Hiroshima un film sur la paix. Elle y fait la connaissance d'un architecte japonais et en tombe amoureuse. Leur brève passion, dans une ville encoretraumatisée par l'horreur de la guerre, lui rappelle celle qu'elle vécut durant l'Occupation avec un jeune soldat allemand qui mourut sous ses yeux. Réalisé par Alain Resnais sur un scénariooriginal de Marguerite...
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Le cinéma français de 1960 à 1969 : Histoire
Antonioni, 1962) et le Guépard (Visconti, 1964}. Marqué par des rôles légendaires, du petit truand de Mélodie en sous-sol (Henri Verneuil, 1962) où il fait face à Gabin, jusqu'au tueur du Samouraï (1967) dirigé par Jean-Pierre Melville, il s'enferme définitivement dans l'étrange dualité flic ou voyou. Ce masque, Delon tente, en vain, de l'exporter de l'autre côté de l'Atlantique (trois films ponctueront cet exil}. Rares sont d'ailleurs les stars nationales à...
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Le cinéma fantastique
LA MONmUEUSE CARRIÈRE DE BORIS KARLOFF Né en 1887, William Henry Pratt prend le pseudonyme de Boris Karloff en hommage à sa mère, d'origine russe. Sa carrière décolle en 1931, lorsque Bela Lugosi refuse le r ô le de Frankenstein : un épais m aquill age, pas de dialogue .. . Karloff acc epte, et commence à tourner de nomb re ux films d'horreur :La Momie, Le Masq u e de Fu·Manchu (1932). Bela L ugosi, son grand rival, est auss i son parte naire dans Le...
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Le cinéma brésilien (Exposé – Art & Littérature – Collège/Lycée)
• Le coup d'État du 1" avril 1964 casse cette dynamique de dénonciation sociale . Il met fin à une première période du Cinema Nova et ouvre sa phase de résistance à la dictature , à laquelle ses auteurs participent • La censure imposée par le régime n écessite la réalisation de films plus métaphoriques . Le cadre des récits se déplace du sertao vers les villes (la Grande Ville , 1966 , Carlos Diegues ). De son côté, Paulo César Saraceni esquisse une c...
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Les réalisateurs de cinéma (Exposé – Art & Littérature – Collège/Lycée)
Henri- Geo rges Clouzo t {1907-1977) Son coup d'essai en tant que réalisateur est un coup de maitre : L'assassin habite au 21 {1942) est un excellent film policier à l'atmosphère éprouvante. Vient ensuite Le Corbeau (1943) , monument du cinéma français dans lequel Clouzot recrée la vie étouffante d'une petite ville provinciale inondée de lettres anonymes. En 1947, autre chef-d'œuvre : Quai des orfèvres, une peinture du monde du music- hall. Dans L...
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- actualités - cinéma.
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Le cinéma a-t-il changé l'essence de l'art ?
- Le cinéma est révélation du réelLe cinéma ne donne pas une vision du monde, il est « langage du monde ». Selon Raoul Ruiz ( Poétique du cinéma, vol. 1), il y a bien longtemps que les frères Lumière l'ont fait comprendre : le cinéma n'est pas une copie conformedu réel, il le révèle, le saisit sous un autre jour et fait entrevoir une autre dimension du monde. Reprenant cettethéorie, l'auteur y apporte un éclairage nouveau en s'appuyant sur la notion d'« inconscient photographique »,inventée...
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Kusturica, Emir - réalisateur de cinéma.
Encouragé par ce succès qui lui ouvre les portes du marché international, Emir Kusturica part tourner aux États-Unis son quatrième film, Arizona Dream (1993), notamment interprété par Johnny Depp et Faye Dunaway. Traversée de références à la peinture de Marc Chagall et au cinéma de Federico Fellini, la comédie féroce Underground (1995) dépeint avec une verve poétique et une joie contagieuse les vicissitudes de l’histoire yougoslave. À la sortie du film, une polémique fait rage, alimentée p...
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Entretien avec Robert Redford - anthologie du cinéma.
Ainsi, c’est vraiment aux gens de voir. En ce qui concerne la culture indienne, je pense que la meilleure chose qui pourrait arriver pour préserver leur culture serait l’octroi de bourses pour les jeunes des réserves afin qu’ils puissent faire des études. Ils pourraient ainsi recevoir une éducation et revenir ensuite aider leur peuple. Pour moi, ce serait vraiment la meilleure chose. On ne peut pas reprocher aux promoteurs de vouloir aménager, c’est pour ça qu’ils existent. Mais si les gens n’ai...
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Laurel et Hardy et le cinéma
crotstere, les deux acteurs se sépa rent de Roach en 1940, avec lequel Laurel se brouille en raison de différenc es de conception du trav ail. Par la suite, huit au tres films hol lywood iens voient le jour, six produ its par la 20th Century Fox (Fantômes déchaÎnés, MaÎtres de ba llet, etc.), et deux par la MGM. Cependa nt, comme les studios se mê lent de plus en plus des film s autrefois conçus par Laurel, le succès ne vient pas. Leur dernière œuvre...
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Ozon, François - réalisateur de cinéma.
Charlotte Rampling et François Ozon Charlotte Rampling est ici aux côtés de François Ozon à l'occasion de la présentation du quatrième long métrage de ce dernier, Sous le sable (2000), subtile évocation de la mort et de l'absenced'un être aimé. Jeune réalisateur dont le premier film Sitcom date de 1998, François Ozon incarne le renouveau du cinéma français. Il a par ailleurs permis à l'actrice Charlotte Rampling, à lafaveur d'un rôle tout en retenue et sensibilité, de renouer avec le succès et d...
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Un roman est-il transposable au cinéma?
heures environ. On peut prendre comme exemple L'assommoir qui fait 576 pages sous forme de livres, et une heure et vingt-sept minutes pour l'adaptation de D.W. Griffith en 1931. Lorsqu'on lit un livre on développe notre propre point de vue vis a vis de l'oeuvre. On dégage nos propres opinions par rapport aux personnages, l'auteur et l'histoire elle-même. Dans ce cas, regarder une adaptation d'un roman nous permet de compléter l'oeuvre avec un point de vue diffèrent (celle du réalisateur), ou un...
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Besson, Luc - réalisateur de cinéma.
Le Cinquième Élément (1997), avec Bruce Willis, Gary Oldman, Ian Holm et Milla Jovovich en vedettes, témoigne de la volonté du réalisateur de construire une œuvre grand public, à l’image d’un certain cinéma américain populaire et divertissant, disposant le plus souvent de moyens financiers considérables. La bande originale est, comme à l’accoutumée, signée par Éric Serra, les décors sont inspirés des bandes dessinées de Moebius, et les costumes portent la griffe de Jean-Paul Gaultier. Sur la b...
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Pialat, Maurice - réalisateur de cinéma.
4. 1 La route vers la consécration Loulou (1980) constitue une étape décisive dans la carrière de Maurice Pialat : d’une part, il fait la connaissance de Daniel Toscan du Plantier (1941-2003), qui va devenir son producteur « fétiche » ; d’autre part, il dirige deux jeunes vedettes du cinéma français, Isabelle Huppert et Gérard Depardieu, dans une histoire d’amour impossible entre un loubard et une petite bourgeoise. À nos amours (1983) est couronné par le césar du meilleur film, connaît un...
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Renoir, Jean - réalisateur de cinéma.
Renoir (Jean), la Règle du jeu « Fantaisie dramatique » jouant sur la lutte des classes, le film de Renoir met en scène maîtres et domestiques dans un chassé-croisé cruel où les règles paraissent impossibles à transgresser.Marcel Dalio, Nora Grégor, Roland Toutain, Mila Parély et Jean Renoir lui-même sont les principaux protagonistes de cette fable rappelant Beaumarchais, très mal accueillie par le public à sasortie mais considérée aujourd'hui comme l'une des œuvres majeures du cinéma français....
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Preminger, Otto - réalisateur de cinéma.
Culver Pictures Otto Preminger s'affirme comme un cinéaste original et puissant avec un très brillant film noir, Laura (1944), pour lequel il utilise une structure narrative décalée, tout en faisant de longs plans séquences à la fluidité superbe. Ce style devient sa marque artistique et lui vaut l'admiration de la critique de cinéma européenne. Après une comédie produite par Ernst Lubitsch, Scandale à la cour (Royal Scandal, 1945), Otto Preminger revient au film noir avec Crime passionnel...
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Spielberg, Steven - réalisateur de cinéma.
Spielberg (Steven), E.T. E.T. (E.T., The Extra-Terrestrial, 1982) de Steven Spielberg.Avec l'aimable autorisation de Everett Collection 1941 (1979) déçoit la critique et surprend le public. Cette comédie burlesque sur l’attaque de Pearl Harbour constitue le premier échec de Steven Spielberg, qui initie dès l’année suivante la série des Indiana Jones — les Aventuriers de l’arche perdue (The Raiders of the Lost Ark, 1981), Indiana Jones et le Temple maudit (Indiana Jones and the Temple of Do...
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Fiche de lecture : ''Qu'est-ce que le cinéma ?
Ces statuettes, toute comme les arts plastiques, avait pour fonction de préserver l'être par l’apparence.Aujourd'hui, au fait que ces arts on des propriétés magiques permettant de figer une image dans le temps. Cependant, nous comprenons , que ces dess ins, peintures et sculpture sont le reflet du souvenir du réel et contribuent à ''le sauver d'une seconde mort spirituelle''. André Bazin dit alors que ''la fabrication de l’image s’est libérée de tout utilitarisme anthropocentrique.'' C...
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Élaboration d'un genre à travers ses clones et ses monstres, ses vampires et ses docteurs fous: le cinéma fantastique
être depuis toujours le genre le plus populaire mais, para doxalement, c'est celui qui contient le plus d'œuvres« mau dites», qui a rencontré la plus totale incompréhension. Le grand public, très friand d'un « Frankenstein » de série, rejette les créatures réelles et dérangeantes de «La monstrueuse parade» (1932) de Tod Browning. Il regarde avec un petit frisson amusé le fœtus d'un homme-loup dans une kermesse, mais accepte de mauvaise grâce...
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Eastwood, Clint - réalisateur de cinéma.
et Marianne Koch dans Pour une poignée de dollars (Per un pugno di dollari / A Fistful of Dollars, 1964) de Sergio Leone.Globe Photos, Inc. La carrière de Clint Eastwood est relancée par la télévision, l’acteur obtenant le second rôle des 250 épisodes de la série western Rawhide, grâce à laquelle il se fait connaître entre 1959 et 1966. Le cinéaste italien Sergio Leone l'y remarque et l'engage pour une « trilogie » qui débute avec Pour une poignée de dollars (Per un pugno di dollari, A Fist...
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série B - cinéma.
L'économie de moyens liée au budget modeste des productions de série B contraint les cinéastes à redoubler d’invention et d’expressivité. Des ellipses stupéfiantes, des raccords ou des inserts inattendus, un découpage rapide et de superbes éclairages contrastés, comme ceux de l'opérateur John Alton, contribuent à donner une grande modernité de style à ces produits. Parmi les films de série B aux qualités esthétiques les plus frappantes, citons les Morts vivants (White Zombie, 1932) de Victor...
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Grand oral du bac : LE CINÉMA
Le cinéma LA CAMÉRA 28 décembre 1895, après diverses projections à titre de démonstration, Louis Lumière organise avec son frère Auguste (1862-1964), la première projection publique et payante au Grand Café, boulevard des Capucines, à Paris. Le programme comprend une dizaine de films dont le sketch de L'arroseur arrosé. Devant le triomphe de leur appareil, dû autant à sa nouveauté qu'à sa perfection technique, les Lumière lancèrent immédiatement la...
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En vous inspirant de ce texte, vous exposerez pour l'essentiel ce que fut l'apport de « Charlot » au cinéma, puis vous montrerez comment s'associent chez lui comique et poésie. Vous direz enfin si vous êtes d'accord avec Elie Faure sur l'avenir qu'il prédit au cinéma. Vous pouvez, si vous le désirez, analyser les qualités d'un autre « comique-poète » de votre choix et le situer dans l'évolution de l'art cinématographique.
TEXTES ABSTRAITS leur aventure intérieure. Il ne parle jamais. Il n'écrit jamais. Il n'ex plique jamais. Il n'a pas même besoin d'enfermer le geste éphémère dans le symbole stylisé de la mimique. Par lui le drame humain possède un instrument expressif qu'on ne soupçonnait pas et qui sera, dans l'avenir, le plus puissant de tous. Un écran, où tombe un faisceau de lumière. Nos yeux en face. Et, derrière eux, le cœur. Il n'en faut pas plus pour f...
- Le cinéma muet
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Le cinéma mexicain - Mexique et Cinéma
• En 1944 sont construits les immenses studios Churubusco, grâce à une participation de 50% de RKO . Mexico se veut le Hollywood de l'Amérique latine . • Après la fin de la guerre , Hollywood reprend son hégémonie cinématographique , menaçant de suspendre l'approvisionnement du Mexique en bobines de pellicule . Pour faire face , l'industrie fait appel au soutien de l'État et un système de production étatisé et sous contrôle des syndicats se met en place...
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De Palma, Brian - réalisateur de cinéma.
grandiloquente et baroque variation sur le pouvoir, la manipulation psychologique et l’intégrité artistique mise à mal par des personnages peu scrupuleux dans les milieux du rock, est une libre adaptation du Fantôme de l’Opéra de Gaston Leroux, du Portrait de Dorian Gray d’Oscar Wilde et du mythe de Faust. Ce film inclassable, qui oscille entre le film d’horreur et la comédie musicale, est devenu l’une des œuvres cultes des années 1970. Dans la seconde moitié de la décennie, Brian De Palma...
- LE «FREE CINEMA»
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Les Fiches de Monsieur Cinéma
H istoire I llustrée d u C inéma M ondial
YANKS
Réalisation
Scénario .
Les Fiches de Monsieur Cinéma Histoire Illustrée du Cinéma Mondial WOYZECK Réali~ation et scénario D'après la pièce de Directeur de la photographie Musique Production Distribution Durée Werner HERZOG (1979) Georg BUCHNER Jorg SCHMIDT-REITWEIN (Eastmancolor) Benedetto MARCELLO Antonio VIVALDI Werner Herzog Filmproduktion Gaumont 82 minutes INTERPRÉTATION Woyzeck Marie Le capitaine Le docteur Le tambour-major Andres Le client ivre de l'aub...
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Georges Duhamel écrivait à propos du cinéma, dans les « Scènes de la Vie Future », ces lignes sévères : « C’est un divertissement d’ilotes, un passe-temps d'illettrés, de créatures misérables, ahuries par leurs besognes et leurs soucis. » Partagez-vous cette opinion ?
II. UN DIVERTISSEMENT DE CHOIX Le cinéma a conquis ses lettres de noblesse. L'un iversité l'adm et, l'utilise et même en jàit un suje t d'étude . 1° Le cinéma d oc um entaire. 11 attire un public nombreux curieux de géographie et de sciences qui se presse aux films d'Haroun Tazieff, du comma ndant Cousteau. La création artistique est évoquée aussi, co mm e en témoig nent les films sur Breughel , Van Gogh, Picasso ... Le sport a fait nai'tre...
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- Jadis, dans ses scènes de la vie du futur, l'écrivain Georges Duhamel reprochait au cinéma d'être « un amusement d'illettrés ». Le cinéma, pour vous, est-il un art à part entière ou un simple divertissement ?
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Almodóvar, Pedro - réalisateur de cinéma.
comédie au style visuel sophistiqué qui remporte un large succès international. Le réalisateur révèle dans ce film toute l'euphorie d'un pays délivré du joug franquiste, jouissant d'une liberté nouvelle et d'un bel essor économique. Il enchaîne avec Attache-moi ! (Atame !, 1989), une comédie sentimentale, burlesque et attachante, réunissant un couple irrésistible interprété par Victoria Abril et Antonio Banderas. 4 LA MATURITÉ ET LA RECONNAISSANCE INTERNATIONALE Dans les années 1990, le style...
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Jarmusch, Jim - réalisateur de cinéma.
conversations à bâtons rompus entre des acteurs déjà vus chez Jarmusch (Tom Waits et Steve Buscemi notamment). Le film se révèle insolite, déroutant et unique par sa genèse, dans la tradition des work in progress, ces œuvres en évolution constante. Le personnage de Don Johnston (incarné par Bill Murray) dans Broken Flowers (2005), quant à lui, part à la recherche d’un fils hypothétique à travers l’Amérique ; il illustre ainsi de nouveau le cinéma du voyage — tant mental que physique — prop...
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HOLLYWOOD: industrie du cinéma aux Etats-unis
crée le cinéma à suite : Les Dents de la mer (quatre épisodes), Mad Max (trois épisodes), Indiana Jones (trois épisodes) Star Trek (six épisodes). Cela lui permet de triompher au box office avec le phénomène des blockbusters (gros succès commerciaux). Pour limiter les risques financiers, Hollywood réalise de nouvelles adaptations des séries télévisées à succès des années 60 comme Mission impossible ou Les Incorruptibles. ® Les monopoles...
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Welles, Orson - réalisateur de cinéma.
Orson Welles L'acteur et réalisateur américain Orson Welles fait partie des personnalités les plus riches de l'histoire du cinéma. Chez les critiques, son premier film en tant que réalisateur, Citizen Kane (1941),a toujours figuré au palmarès des dix meilleurs films de tous les temps. Parmi les plus célèbres des films qu'il a interprétés figure le Troisième Homme (1949) de Carol Reed, dans lequel ilincarne un mystérieux trafiquant dans la Vienne de l'après-guerre. Cette photo le montre dans une...
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Chahine, Youssef - réalisateur de cinéma.
Chahine (Youssef), le Destin Le Destin (al-Massir, 1997) du réalisateur égyptien Youssef Chahine est inspiré de la vie d'Averroès (philosophe du xii e siècle) et traite du fondamentalisme religieux et de l'intolérance. Le film aété récompensé par le prix spécial du jury lors du cinquantième festival de Cannes.Farabolafoto Le Choix (al-Ikhtiyar, 1970), réalisé sur un scénario de Naguib Mahfouz, initie un cinéma de l’intériorité pour Youssef Chahine. Cette orientation se confirme avec Alexandri...
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Reisz, Karel - réalisateur de cinéma.
Production américaine d'un cinéaste britannique réputé issu du cinéma d'auteur le plus intransigeant, Sweet Dreams se présente comme la simple biographie d'une chanteuse de Country andWestern, Patsy Cline. Karel Reisz, loin d'exploiter les mythes du spectacle et la singularité d'un destin tragique, parvient à restituer la simplicité d'un univers quotidien dans un film marqué parune volonté de réalisme. Jessica Lange dans Sweet Dreams (1985) de Karel Reisz.The Everett Collection, Inc. Karel Reisz...
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Polanski, Roman - réalisateur de cinéma.
Roman Polanski choisit cependant Paris pour tourner son film suivant, le Locataire (1976), d’après un roman de Roland Topor. La plupart de ses films sont écrits ou coécrits par le Français Gérard Brach ; on y sent l’influence de Franz Kafka et le goût pour les passions excessives. Poursuivi pour une affaire de mœurs en 1977, Roman Polanski quitte définitivement les États-Unis et s’impose à nouveau en réalisant Tess (1979) d’après le roman de Thomas Hardy ( Tess d’Uberville, 1891), mélodram...
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Le cinéma chinois
LES ARTS MARTIAUX Les films d'arts martiaux trouvent leurs sources dans le wu-shu, porte a fecran dans la Chine republicaine des annees 1920-1930 (Zhang Sichuan, Feu au temple du Lotus rouge, 1928), et le wu- xia-pian, film de sabres chinois. Un monde partage entre le Bien et le Mal, la vengeance qui legitime la violence sont les moteurs de combats choregraphies se jouant des lois de la gravite, sur fond de relations maitre- disciple, de maitrise spirituelle et d'enseignements de moines-guerrier...
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Entretien avec Jack Lemmon - anthologie du cinéma.
The Cineaste : Les comédies ne doivent pas forcément se limiter au divertissement, non ? Est-il possible d’après vous d’affirmer des points de vue à travers la comédie ? Jack Lemmon : Oui, et je suis d’avis que l’on peut et que l’on devrait utiliser la comédie à cette fin le plus souvent possible. Curieusement, les gens se souviendront plus facilement d’une démonstration véhiculée par la comédie que d’une démonstration véhiculée par la tragédie. Je crois aussi, et c’est particulièrement vrai...