267 résultats pour "charmé"
-
UNE ÉLÉGIE D'ANDRÉ CHÉNIER
Douce mélancolie, aimable mensongère,
Des antres, des forêts déesse tutélaire
Qui vient, d'une insensible et charmante...
UNE ÉLÉGIE D'ANDRÉ CHÉNIER Douce mélancolie, aimable mensongère, Des antres, des forêts déesse tutélaire Qui vient, d'une insensible et charmante langueur, Saisir l'ami des champs et pénétrer son cœur, Quand, sorti vers le soir des grottes reculées, Il s'égare à pas lents au penchant des vallées, Et voit des derniers feux le ciel se colorer Et sur les monts lointains un beau jour expirer. Dans sa volupté sage, et pensive, et muette, Il s'assied, sur son sein laisse tomber sa tête. Il regarde à s...
-
« La science ne se soucie ni de plaire ni de dé-plaire; elle est inhumaine. Ce n'est pas elle, c'est la poésie qui charme et qul console. C'est pourquoi la poésie est plus nécessaire que la science. » Après avoir expliqué cette parole d'A. France, vous direz si les progrès de la science entraînent la dis-parition de la poésie.
â~'*,/J,~u ______ , ________________________ _ c Un seul être vous manque et tout est dépeuplé. • Tout père de famille, qui perd une jeune fille, éprouve des sentiments identiques à ceux que V. Hugo exprime dans son poème A. Villequier. Il est certain que la lecture du chant III de l'Art Poétique de Boileau, ou celle des Soldats de l'An II de V. Hugo, ne produisent pas le même effet. A vouons en outre, que la poésie n...
-
Un poète philosophe a dit de La Fontaine : « Voulez-vous être ému ? Lisez Les deux Pigeons. Voulez-vous ressentir les transports excités par une mâle et vigoureuse éloquence? Lisez Le Paysan du Danube; si vous préférez retrouver en lui le charmant conteur, ouvrez son livre au hasard; enfin, si rien ne vous plaît tant que toutes ces qualités ensemble, relisez pour la centième fois Le Chêne et le Roseau. » A l'aide de ces fables, ou d'autres choisies par vous, essayez de définir la diver
l'esprit commis voyageur, Bouvard et Pécuchet, pour un peu, dirait-il! La tortue est un personnage grotesque, etd'un grotesque (à l'inverse de ceux de V. Hugo) parfaitement naturel.Le Savetier et le Financier, autre admirable comédie, où La Fontaine est ici tout près de Molière.De même, Le meunier, son fils et l'âne, a donné à Léon Chancerel, pour son théâtre mimé, l'idée d'un « sketch » trèsanimé et très plaisant.La Fontaine est aussi un poète lyrique dans le sens le plus vrai et le plus large...
-
Les Deux Pigeons Livre IX, fable 2, vers 65 à 83 - La Fontaine (commentaire)
Après une adresse aux "heureux amants» (sous forme de conseils: vers 65 à 69) qui trace les perspectives d'un bonheur parfait, le poète prend la parole à la première personne: un souvenir lointain apparaît, qui fait resurgir l'espace et le temps d'une idylle amoureuse (vers 70 à 77); cela contraste avec un présent douloureux, source d'interrogations angoissées (vers 77 à 83). Ainsi s'affirme de manière inattendue le lyrisme d'une...
-
Les Chansons des rues et des bois
Buvez !
Bouvreuil, alouette au zénith, Et la source ajoute sa note, Et le vent parle, et Dieu bénit. J'aime toute cette musique, Ces refrains, jamais importuns, Et le bon vieux plain-chant classique Des chênes aux capuchons bruns. Je vous mets au défi de faire Une plus charmante chanson Que l'eau vive où Jeanne et Néère Trempent leurs pieds dans le cresson. III. POUR JEANNE SEULE I Je ne me mets pas en peine Du clocher ni du beffroi ; Je ne sais rien de la reine, Et je ne sais rien du ro...
-
Marivaux, Les fausses confidences, 1737 Acte III, scène 12
Dorante décide de faire son aveu tardivement, mais il est courageux : « Il faut que vous soyez instruite » (L53) et « j'aime mieux votre haine que le remords d'avoir trompé ce que j'adore. » (L62). Son courage à ses limites, puisqu'il se décharge d'une partie de sa culpabilité sur Dubois qui lui a tout de même bien servi : « l'industrie d'un domestique qui savait mon amour. » (L58). 3) Le pardon d'Araminte : C'est de la réaction d'Araminte que dépend le dénouement heureux ou non de la pièce. Ell...
-
Le Petit Prince enchante le public par son cœur et sa sagesse
Le Petit Prince ramone son volc an: ill ustration d'Antoine de Saint-Exu péry. Le Petit Prince enchante le public par son cœur et sa sagesse Le Petit Prince, un conte plein de poésie et de force morale, devient- l'un des plus grands succès d'après guerre. Rédigé et illu stré en 1943 par l'aviateur et écrivain français, Antoine de Saint-Exup éry, ce livre marque toujours les g'énérations actuel les. L e narrateur de cette histoire est u...
-
Brecht, l'Opéra de quat'sous (extrait).
La seule réponse possible était : non ! 3 Un jour, pourtant, par un grand soleil fou, Il en vint un qui ne m'a rien demandé. Il est entré sans un mot, il a accroché son chapeau à un clou, Et je ne savais plus ce que je faisais. Et comme il n'avait pas d'argent Et qu'il n'était pas charmant, Comme son col même le dimanche n'était pas blanc, Qu'il ne savait pas plaire aux dames et n'était pas galant, Je ne lui ai pas dit : non. Je n'ai pas gardé la tête haute, Je n'ai pas parlé de choses et d'autr...
-
-
Le personnages de Bel Ami
dans le journal. De nos jours, ce serait elle la journaliste. C'est une femme forte. Clothilde de Marelle. Beaucoup mieux qu'une maîtresse sensuelle, avide des seuls plaisirs de la chair et de perversité. Bohême, jolie, avenante et gaie,elle possède le charme, la fantaisie et le mystère. Cette femme reçoit ses amis au restaurant et conduit son destin dans le sensd'une liberté totale. Elle se montre sincère, toujours affectueuse et passionnée. Elle sera d'ailleurs tout au long du roman la plusfid...
-
Corneille - Le Cid – Commentaire composé : Acte I, scène 1 : « Et dans ce grand bonheur je crains un grand revers »
ACTE PREMIER SCÈNE PREMIÈRE-CHIMÈNE, ELVIRE CHIMÈNE Elvire, m'as-tu fait un rapport bien sincère ? Ne déguises-tu rien de ce qu'a dit mon père ? ELVIRE Tous mes sens à moi-même en sont encor charmés : Il estime Rodrigue autant que vous l'aimez, Et si je ne m'abuse à lire dans son âme, Il vous commandera de répondre à sa flamme . CHIMÈNE Dis-moi donc, je te prie, une seconde fois Ce qui te fait juger qu'il approuve mon...
-
Corneille - Le Cid – Commentaire composé : Acte I, scène 1 : « Et dans ce grand bonheur je crains un grand revers »
ACTE PREMIER ------------ SCÈNE PREMIÈRE - CHIMÈNE, ELVIRE CHIMÈNE Elvire, m'as -tu fait un rapport bien sincère ? Ne déguises -tu rien de ce qu'a dit mon père ? ELVIRE Tous mes sens à moi -même en sont encor charmés : Il estime Rodrigue autant que vous l'aimez, Et si je ne m'abuse à lire dans son âme, Il vous commandera de répondre à sa flamme. CHIMÈNE Dis -moi donc, je te prie, une seconde fois Ce qui te fait juger qu'il approuve mon...
-
Un « Paysage lyrique » de Lamartine (Les cinq premières strophes de l'Isolement)
Avant de nous y livrer, remarquons que ce tableau poetique n'est pas com- pose, dessine, colorie a la maniere traditionnelle et meme selon les lois de la logique et de l'esthetique. C'est un panorama chaotique, une superposi- tion de visions successives, qui se completent en se succedant. Quelque chose de In precedente reste dans la suivante; toutes se relient et s'embrassent pour engendrer ce que les romantiques nommaient l'unite d'impression. Le lien qui les rassemble, la force qui les coordon...
-
Mme de Lafayette. La Princesse de Clèves. « Il parut alors une beauté à la cour ». Commentaire composé.
réguliers ». La notation de la blondeur aura son importance par la suite : au tournoi, M. de Nemours choisit de porterle jaune, la couleur aimée de Mme de Clèves qui « était fâchée d'être blonde parce qu'elle n'en pouvait mettre ».Quant aux deux autres détails, ils servent à accumuler des abstractions, favorisant par la même les interprétationsles plus subjectives. Le narrateur suggère plutôt que décrit d'une manière réaliste ce qui émane de la jeune fille : «l'éclat », « la grâce », « les ch...
-
Mme de Lafayette. La Princesse de Clèves. « Il parut alors une beauté à la cour ». Commentaire composé.
réguliers ». La notation de la blondeur aura son importance par la suite : au tournoi, M. de Nemours choisit de porterle jaune, la couleur aimée de Mme de Clèves qui « était fâchée d'être blonde parce qu'elle n'en pouvait mettre ».Quant aux deux autres détails, ils servent à accumuler des abstractions, favorisant par la même les interprétationsles plus subjectives. Le narrateur suggère plutôt que décrit d'une manière réaliste ce qui émane de la jeune fille : «l'éclat », « la grâce », « les ch...
-
Définition:
AUDIBLE, adjectif et substantif masculin.
voix. Ma grand'm?re ne m'entendait plus, elle n'?tait plus en communication avec moi, nous avions cess? d'?tre en face l'un de l'autre, d'?tre l'un pour l'autre audibles, je continuais ? l'interpeller en t?tonnant dans la nuit, sentant que des appels d'elle aussi devaient s'?garer. MARCEL PROUST, Le C?t? de Guermantes 1, 1920, page 136. 2. N?ologisme d'auteur. [En parlant du charme de certaines sonorit?s] Qui peut ?tre per?u?: ? 4. Le charme ?vasif qui s'?vade dans le silence, qui est simp...
-
Usage du terme:
BADINAGE, substantif masculin.
? 5. Que c'est charmant les vrais contes de Perrault. D'un raccourci surprenant qui ne rappelle en rien les longues histoires de notre enfance. Badinage, grivoiserie, bonhomie charmante. Des plaisanteries excellentes que les imitations actuelles ne reproduisent pas. HENRI, ALBAN FOURNIER, DIT ALAIN-FOURNIER, Correspondance [avec Jacques Rivi?re] , 1906, page 76. Remarque?: 1. Badinage et marivaudage sont souvent synonymes dans les acceptions 1, 2 et 3 (confer exemple 4). Cependant, par opposit...
-
-
Définition:
AVENANT2, -ANTE, adjectif.
comm?re de Dijon; il aimait l'accueil avenant et empress? de ses boutiques, la vie populaire de ses rues, le charme un peu d?suet de ses vieilles places et de ses squares plant?s de grands arbres et par?s de jolies fleurs. GEORGES-CHARLES, DIT JORIS-KARL HUYSMANS, L'Oblat, tome 1, 1903, page 134. ? 5. KIKI-LA-DOUCETTE. ? (...) La dignit? ne t'?touffe pas. Ma parole! souvent j'ai honte pour toi. Tu aimes tout le monde, tu accueilles d'un derri?re plat toutes les rebuffades, ton coeur est avena...
-
Sarah Bernhardt, une femme fatale à la scène comme à la ville
Sarah Bernha rdt a donné près de 3 000 re présen ta tions de La Dame aux Camélias, d'Alexandre Dumas fils. Sa rah Bern hardt, une femme fa tale à la scène comme à la ville La célè bre comédienne française Sarah Bernhar dt entame le 27 octobre 1902 une tournée au théâtre de Berlin accompagnée de toute sa troupe parisienne. Il s'agit de la premièr e apparition en Allemagne pour cette star de la scène, âgée de 58 ans. S arah Bernha rdt, de son vr...
-
La Princesse de Clèves (1678) - Madame de La Fayette (1634-1693)
"belles personnes" "une des plus grandes héritières" : Évoquer cela semble important pour l'auteur car sa richesse lui permettra d'avoir un choix large dans sa vie, elle sera très convoitée par les hommes. Elle a donc une place importante "sa fille" : Elle est liée à sa mère "mademoiselle de Chartres" : Elle n'est pas mariée à son âge, ce qui est assez mal vu. La particule dans son nom de famille nous renseigne sur sa classe...
-
Définition du mot:
APPRIVOISER, verbe transitif.
EUG?NE MELCHIOR, VICOMTE DE VOG??, Les Morts qui parlent, 1899, page 18. ? 5. Apr?s tant d'orgueil, apr?s tant d'?trange Oisivet?, mais pleine de pouvoir, Je m'abandonne ? ce brillant espace, Sur les maisons des morts mon ombre passe Qui m'apprivoise ? son fr?le mouvoir. PAUL VAL?RY, Charmes, 1922, page 148. ? 6. Quand la beaut? n'excite plus en nous aucun besoin d'approche, de contact et d'embrassement, l'?tat de calme qu'on ?tait assez fou pour souhaiter du temps que vous tourmentait...
-
Alain-René Lesage - Histoire de Gil Blas de Santillane « Voilà un sermon qui sent l'apoplexie » Chapitre IV
amis ne fût assez franc pour vous prévenir. En ce cas -là vous savez ce qu’il en arriverait ; vous seriez biffé de son testament, où il y a sans doute pour vous un meilleur legs que la bibliothèque du licencié Sedillo. Après ces réflexions, j’en faisais d’autres toutes contraires : l’averti ssement dont il s’agissait me paraissait délicat à donner. Je jugeais qu’un auteur entêté de ses ouvrages pourrait le recevoir mal ; niais, rejetant cette pensée, je...
-
La Presse Clandestine dans la Belgique Occupee
ou le bat les blesse.
Combien de fois notre magnifique Empereur n'a-t-il pas tendu a la France la main de la reconciliation, mais elle l'a repoussee par un sentiment de vengeance sotte et aveugle. Les Francais et les Belges ne nous sont pas antipathiques. Pourquoi ne s'allient-ils pas a nous contre l'Angleterre cupide, rusee et perfide, qui veut subjuguer tout le monde? Nous ne comprenons pas encore qu'en France, on ne se rende pas compte de cela. C'est-a-dire qu'il y en a qui le comprennent, mais qui n'osent pas l'a...
-
Analyse linéaire du « Lac » de Lamartine, extrait des Méditations
étire le mot comme pour combler son absence. Dans les vers 7 et 8, l'exclamation montre l'exaltation des sentiments du poète, regret, désir de retrouve l'absente. La solitude dont il souffre se voit particulièrement au vers 7, puisque le mot "seul" est situé à la césure. La répétition du verbe s'asseoir (vers 7 et 8, toujours) semble avoir pour but de rapprocher les deux personnages, comme si le poète mimait un rituel qui aurait pour objet de faire revenir (ou revivre) l'absente. Au troisième qu...
-
Amphitryon (1668). MONOLOGUE DE SOSIE - Molière
(Bon! beau début!) l'esprit toujours plein de vos charmes,M'a voulu choisir entre tousPour vous donner avis du succès de ses armes,Et du désir qu'il a de se voir près de vous.— Ah! vraiment, mon pauvre Sosie,A te revoir, j'ai de la joie au coeur.— Madame, ce m'est trop d'honneur,Et mon destin doit faire envie.(Bien répondu!) — Comment se porte Amphitryon?— Madame, en homme de courage,Dans les occasions où la gloire l'engage,(Fort bien! belle conception!)— Quand viendra-t-il, par son retour charm...
-
-
Le Rouge et Le Noir
Ils étaient restés seuls; la conversation languissait évidemment.
"Et moi je vais séduire sa fille! rendre impossible peut-être ce mariage avec le marquis de Croisenois qui fait le charme de son avenir: s'il n'est pas duc, du moins sa fille aura un tabouret'. Julien eut l'idée de partir pour le Languedoc malgré la lettre de Mathilde, malgré l'explication donnée au marquis. Cet éclair de vertu disparut bien vite. "Que je suis bon, se dit-il; moi, plébéien, avoir pitié d'une famille de ce rang! Moi que le duc de Chaulnes appelle un domestique! Comment le marquis...
-
La belle Gabrielle, vol.
Et préviens Espérance, ou si tu ne le rattrapes pas, veille, veille autour de la maison d'Entragues, au bout du parc, du côté d'un balcon ombragé par un marronnier. Fort bien. Et souviens-toi, ajouta Crillon en appuyant sa robuste main sur l'épaule du garde, que s'il arrive malheur à Espérance, tu me réponds.... Je me souviendrai qu'il m'a sauvé la vie, mon colonel, dit le garde avec noblesse. Où vous retrouverai-je? A Saint-Germain, où je coucherai. Pontis enfonça les éperons aux flancs du...
-
La Curée
depuis le commencement du dîner, surveillait les entrepreneurs du coin de l'oeil.
La phrase de M. Haffner: « Nos enfants paieront », avait réussi à réveiller le sénateur. Tout le monde battit discrètement des mains, et M. de Saffré s'écria: \24 Ah! charmant, charmant. J'enverrai demain le mot aux journaux. \24 Vous avez bien raison, messieurs, nous vivons dans un bon temps, dit le sieur Mignon, comme pour conclure, au milieu des sourires et des admirations que le mot du baron excitait. J'en connais plus d'un qui ont joliment arrondi leur fortune. \24 Voyez-vous, quand...
-
Commentaire composé : Alain Bosquet, "Paris" (Sonnets pour une fin de siècle)
comme l'affirme la chute du poème, si l'on sait se laisser aller à l'inspiration, dont "le moindre vent" est ici unemétaphore. II. Une divagation poétique 1. Une invitation au voyage - Paris, ville géographiquement bien définie, ancrée dans un site précis, ce que rappelle le verbe bâtir (v. 2), devientau gré de l'imagination du poète, un voyageur qui parcourt le monde, quittant la protection du "port" pour semétamorphoser en "une île au large du Japon", bien que la comparaison attén...
-
- Ah !
vous embrasser parprocuration. – Fi donc ! monsieur Weller ! – Pourquoi fi,ma chère ? – Pour parler comme ça. – Bah ! iln’y apas demal. C’est danslanature. Pasvrai, cuisinière ? – Taisez-vous, impertinent, » répliquacelle-ciavecunvisage dejubilation. Etlà-dessus la cuisinière etMary seprirent àrire encore, jusqu’àceque lerire etlabière etlaviande combinés eussentmislacharmante bonneendanger d’étouffer. Ellenetut tirée decette crise alarmante qu’aumoyen defortes tapessurledos etde plusieurs autre...
-
Les Fleurs Du Mal (l'invitation au voyage)
») ne marque pas une envie d'inceste mais plutôt une envie de rencontrer l'âme soeur, l'âme dont on a besoin. 2. Un voyage d'amourAu coeur du voyage, une préoccupation majeure : l'amour.Un amour qui est une fin en soi : « aimer à loisir », « aimer et mourir ». Il s'agit « d'assouvir un désir ».La forte empreinte des symboles érotiques : les « miroirs profonds » (évoquant la profondeur et la sensualité maisaussi les maisons closes), le plaisir charnel repris par la « volupté », et le sommeil, co...
-
COMPTE RENDU DE LECTURE Le Meilleur des mondes, Aldous Huxley
Le héros principal se nomme Bernard Marx, c'est un psychologue qui fait partit de la caste des Alpha-Plus. Il est petit et gros, sans charme particulier et est de nature solitaire. Mais son physique ne correspond pas du tout à la population de cette classe supérieure. En effet, une erreur aurait eu lieu lors de sa conception, son sang aurait été mélangé à de l'alcool, traitement réservé aux classes inférieurs. Tout au long du roman il est considéré comme différent et donc inapte à jouer un r...
-
Henri regarda vivement par la fenêtre.
V –Anagramme Au milieu delarue Geoffroy-Lasnier venaitaboutir larue Garnier-sur-l’Eau, etau bout delarue Garnier-sur- l’Eau s’étendait àdroite etàgauche larue des Barres. Là, enfaisant quelques pasvers larue delaMortellerie, ontrouvait àdroite unepetite maison isoléeau milieu d’unjardin closdehautes murailles etauquel uneporte pleine donnait seuleentrée. Charles tiraune clefdesapoche, ouvritlaporte, quicéda aussitôt, étantfermée seulement aupêne ; puis ayant faitpasser Henrietlelaquais quiport...
-
-
Une vie
Elle continuait : " Il y a toujours un moment où il faut se séparer, parce que les vieux et les jeunes ne sont pas
faits pour rester ensemble.
La vue d'une marguerite blottie dans une touffe d'herbe, d'un rayon de soleil glissant entre les feuilles, d'une flaque d'eau dans une ornière où se mirait le bleu du ciel, la remuait, l'attendrissait, la bouleversait en lui redonnant des sensations lointaines, comme l'écho de ses émotions de jeune fille, quand elle rêvait par la campagne. Elle avait frémi des mêmes secousses, savouré cette douceur et cette griserie troublante des jours tièdes, quand elle attendait l'avenir. Elle retrouva...
-
Commentaire critique des Fêtes Galantes de Verlaine
Omme sa voix fait le parfum ! Pourrait servir d'épigraphe au vers verlainien qui développe ce thème de manière plus subtile La traduction d'un ravissement complexe Vers 2 préfigure le titre du 4 ième recueil de Verlaine Vers 3 même mouvement que dans le poème à une femme poèmes saturniens Vers 11 candeur répond à pâleur vers 10 ambivalent et établit une correspondance entre le monde des sentimentset des sensations Vers 17 almes est aussi présent dans les poèmes saturniens Une connexité grandio...
-
Définition:
CEINT, CEINTE, participe passé et adjectif.
étreindre. Tu vois (...), L'amant brûlant et dur ceindre la blanche amante (PAUL VALÉRY, Charmes, 1922, page 127). 2. [Le complément désigne une chose] Il versa l'eau-de-vie de sa gourde sur des feuillages, ceignit cette compresse sur la blessure (PETRUS BOREL, Champavert, les contes immoraux, Three Fingered Jack, l'obi, 1833, page 95 ). B.— [Le sujet désigne une chose] 1. [Le complément désigne une partie du corps] Ceindre les reins, la taille, la tête : Ø 2. La belle chevelure dont cette femme...
-
Définition:
CEINT, CEINTE, participe passé et adjectif.
étreindre. Tu vois (...), L'amant brûlant et dur ceindre la blanche amante (PAUL VALÉRY, Charmes, 1922, page 127). 2. [Le complément désigne une chose] Il versa l'eau-de-vie de sa gourde sur des feuillages, ceignit cette compresse sur la blessure (PETRUS BOREL, Champavert, les contes immoraux, Three Fingered Jack, l'obi, 1833, page 95 ). B.— [Le sujet désigne une chose] 1. [Le complément désigne une partie du corps] Ceindre les reins, la taille, la tête : Ø 2. La belle chevelure dont cette femme...
-
Marivaux, la Vie de Marianne (extrait).
jour il vous laisserait dans une indigence, dans une misère dont vous auriez plus de peine à sortir que jamais : je dis une misère, parce qu’il s’agit de vous éclairer, et non pas d’adoucir les termes ; et c’est à tout cela que j’ai songé depuis que je vous ai quittée : voilà ce qui m’a fait sortir de si bonne heure de la maison où j’ai dîné ; car j’ai bien des choses à vous dire, Marianne ; je suis dans de bons sentiments pour vous ; vous vous en êtes sans doute aperçue ? — Oui, Monsieur, lui r...
-
Définition:
AURORE, substantif féminin.
? 6. Comment cela s'appelle-t-il, quand le jour se l?ve, comme aujourd'hui, et que tout est g?ch?, que tout est saccag?, et que l'air pourtant se respire, et qu'on a tout perdu, que la ville br?le, que les innocents s'entretuent, mais que les coupables agonisent, dans un coin du jour qui se l?ve? ?LECTRE. ? Demande au mendiant. Il le sait. LE MENDIANT. ? Cela a un tr?s beau nom, femme Nars?s... Cela s'appelle l'aurore. JEAN GIRAUDOUX, ?lectre, 1937, II, 10, page 227. ? 7.... l'art v?nitie...
-
Du Côté de Chez Swann
la même sensation d'étouffement que peut causer aujourd'hui à des gens habitués à vingt ans d'électricité
l'odeur d'une lampe qui charbonne ou d'une veilleuse qui file.
si flatteur à voir proclamer à la face des "fidèles", mais depuis qu'il s'était aperçu qu'à beaucoup d'hommes Odette semblait une femme ravissante et désirable, le charme qu'avait pour eux son corps avait éveillé en lui un besoin douloureux de la maîtriser entièrement dans les moindres parties de son cur. Et il avait commencé d'attacher un prix inestimable à ces moments passés chez elle le soir, où il l'asseyait sur ses genoux, lui faisait dire ce qu'elle pensait d'une chose, d'une autr...
-
La Chartreuse de Parme
s'étant aperçue de sa mortelle jalousie, elle voulait la lui reprocher et en même temps l'en consoler par ces
regards si tendres.
Fabrice ne devina point son bonheur, trouvant le lendemain les fenêtres de la cantatrice soigneusement fermées, et ne la voyant nulle part, la plaisanterie commença à lui sembler longue. Il avait des remords."Dans quelle situation est-ce que je mets ce pauvre comte Mosca, lui ministre de la Police! on le croira mon complice, je serai venu dans ce pays pour casser le cou à sa fortune! Mais si j'abandonne un projet si longtemps suivi, que dira la duchesse quand je lui conterai mes essais d'amour?"...
-
-
La Curée
Il baissa encore la voix.
loin. Depuis un instant, la vue de Maxime et de Louise, comme elle traversait une allée, avait brusquement arrêté la jeune femme derrière un arbuste. Autour d'elle, la serre chaude, pareille à une nef d'église, et dont de minces colonnettes de fer montaient d'un jet soutenir le vitrail cintré, étalait ses végétations grasses, ses nappes de feuilles puissantes, ses fusées épanouies de verdure. Au milieu, dans un bassin ovale, au ras du sol, vivait, de la vie mystérieuse et glauque des pla...
-
Dictionnaire en ligne:
ÉMOUVOIR, verbe transitif.
misère. Tout cela, qui vous émeut et vous charme et vous prend le coeur (OCTAVE MIRBEAU, Le Journal d'une femme de chambre. 1900, page 345 ). Cette merveilleuse découverte que je faisais : être capable d'intéresser, de plaire, d'émouvoir (FRANÇOIS MAURIAC. Le Noeud de vipères, 1932 page 46 ). — emploi absolu. Rien n'émeut comme une lettre de vous et je vous demande à genoux de me les prodiguer (GERMAINE NECKER, BARONNE DE STAËL. Lettres inédites à Louis de Narbonne, 1792 page 19 ). 4. [En parlan...
-
Jeannot et Colin
l'homme du monde le plus savant; mon fils vous devra toute son éducation: je m'imagine pourtant qu'il ne
serait pas mal qu'il sût un peu d'histoire.
pieds de plus ou de moins qu'il ne fallait, il les fesait corriger moyennant vingt louis d'or par chanson; et il fut mis dans l'_Année littéraire au rang des La Fare, des Chaulieu, des Hamilton, des Sarrasin, et des Voiture. Madame la marquise crut alors être la mère d'un bel esprit, et donna à souper aux beaux esprits de Paris. La tête du jeune homme fut bientôt renversée; il acquit l'art de parler sans s'entendre, et se perfectionna dans l'habitude de n'être propre à rien. Quand son père le vi...
-
26
-- Je l'ai.
27 Nous étions deretour àla case départ. La Mouche –pardon, Scrape, ouTorres, ouTête deNœud, comme vousvoudrez –avait disparu. La Torche –en réalité BillyNoyes, ditBooster –était enréanimation àScripps Mercyavecungros tube dans le gosier. Lereste desfrères motards gisaitenhibernation définitivesurdes plateaux d’aluminium delamorgue. Nous avions aussiunshérif adjoint mortquin’avait sûrement pasimaginé auréveil quecette journée serait sa dernière. Et surtout, nousavions untas dequestions sansrépon...
-
avant de venir ici, vois maintenant ce que tu as appris.
Biddy soupira enregardant lesvaisseaux passerauloin etrépondit : « Oui, jene suis pastrès difficile. » Je ne pouvais prendre celapour uneflatterie ; maisjesavais qu’elle n’ymettait pasdemauvaise intention. « Au lieudecela, dis-je encontinuant àarracher quelques brinsd’herbe etàen mâcher unou deux ; voiscomme je vis, mécontent etmalheureux... Etque m’importerait d’êtregrossier etcommun, sipersonne neme l’avait dit ! » Biddy seretourna toutàcoup demon côtéetme regarda avecplusd’attention qu’ellen’...
-
Définition / Vocabulaire:
AMUSER, verbe transitif.
? 5. Ah! oui, j'en ai m?moire, Et je vous veux, Lucr?ce, amuser de l'histoire. Peu s'en faut qu'? nous tous Brute n'ait fait la loi. Si sa m?re e?t v?cu, Brute aurait ?t? Roi. FRAN?OIS PONSARD, Lucr?ce, 1843, I, 4, page 26. ? 6. Eh bien! oui, la prison, le d?sert, le tombeau, tout cela est vrai; je me sens prise..., Valerio, il faut que je m'en aille d'ici! J'ai tout regard?, j'ai tout vu, j'ai ?t? amus?e, charm?e, ravie, je ne le nie pas! mais, soudain, je viens de m'apercevoir que nous somm...
-
Cobra (snake) - biology.
Most cobras prey on small rodents or other small mammals. They also eat birds, snakes, lizards, frogs, toads, insects, and even eggs. Water cobras catch fish and kingcobras specialize in eating other snakes. Similar to other venomous snakes, cobras use venom to subdue their prey before swallowing it whole, generally head first. Thevenom may contain substances that also break down the prey for digestion. Despite their potent venom and dramatic threat displays, cobras are hunted and eaten by a num...
-
Définition:
AMATEUR, substantif et adjectif.
FRAN?OIS-REN? DE CHATEAUBRIAND, Essai historique, politique et moral sur les r?volutions, tome 1, 1797, page 108. ? 4. L'amateur de la vie fait du monde sa famille, comme l'amateur du beau sexe compose sa famille de toutes les beaut?s trouv?es, trouvables et introuvables; comme l'amateur de tableaux vit dans une soci?t? enchant?e de r?ves peints sur toile. CHARLES BAUDELAIRE, Curiosit?s esth?tiques, 1867, page 333. ? 5. L'amateur de l'esprit ne fait pourtant que jouir de ces combinaisons et...
-
-
Inuit.
VII HOUSING, TRANSPORTATION, AND CLOTHING Inuit homes are of two kinds: walrus or sealskin tents for summer and huts or houses for winter. Winter houses are usually made of stone, with a driftwood orwhalebone frame, chinked and covered with moss or sod. The entrance is a long, narrow passage just high enough to admit a person crawling on hands and knees.During long journeys some Canadian Inuit build igloos, winter houses of snow blocks piled in a dome shape (the term igloo comes from the I...
-
Définition et usage du mot:
BEAU, BEL, BELLE, BEAUX, adjectif et substantif.
· [En parlant d'une collectivité, d'un groupe] Une belle race (de personnes, d'animaux). · Locution périphrastique. Le beau sexe. Les femmes. Synonyme : le sexe féminin : Ø 7. Ainsi sous la domination de l'homme, le beau sexe était tout pareil à un troupeau bien conduit, et si bien morigéné, que ce troupeau en était arrivé à faire lui-même sa police, et à chasser spontanément de sa masse toutes les têtes indociles, toutes les brebis galeuses. VALÉRY LARBAUD, Fermina Marquez, 1911, page 67. SY...