682 résultats pour "nécessités"
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Les crocodiles
poste ne serait pas tenable, s'il n'était dans la destinée de ce reptile d'y pourvoir habilement , s'il n'a vait les moyens de persévérer, par les combinaisons d 'une hau te prévoyance, j'allais dire par les voies d'une intelli gence supérieure, dans sa prudence accoutumée. Car ce n'est point uniquement par une tactique déjà très utile, et qui, par conséquent n'est point négligée ; c'est à - dire , en se fiant à la garde...
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Ne désirons-nous que ce dont nous avons besoin ?
Toutefois, soutenir que nous ne désirons que ce dont nous avons besoin, c'est peut-être se laisser abuser par laressemblance structurelle que l'on peut observer entre l'état de besoin et celui de désir : s'il faut bien d'une partremarquer que l'état de besoin comme le désir s'apparentent en cela qu'ils sont tous les deux l'effet d'un manque parrapport à une fin, rien n'indique d'autre part que l'apparentement soit total, rien n'assure que par-delà cetteressemblance, les fins propres à l'é...
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Somme Théologique de Thomas d'Aquin: le droit humain et le droit divin (commentaire)
Thomas d'Aquin débute son argumentation par une affirmation sans équivoque, considérée comme universelle etdans laquelle le thème du droit apparait déjà : le droit humain ne doit jamais, en quelque mesure que ce soit,empêcher l'exercice du droit naturel ou du droit divin. Il ne peut ni le surpasser ni s'y opposer ; D'Aquin emploiera leterme fort « déroger » (l.1), qui signifie enfreindre une loi, une convention, un usage. Le philosophe pose le problèmede la légitimité de chacune des deux f...
- pourquoi travaillons-nous
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le travail est il une contrainte?
Si le travail peut être considéré comme un devoir cela signifie qu’il est bien d’une part le fruit d’un choix, d’une volonté qui s’exerce librement, et d’autre part il est ce qui amène l’homme à fournir des efforts pour s’imposer à soi-même quelque chose qu’il juge nécessaire. Or, travailler ne fait pas toujours l’objet d’un mécontentement, c’est même une revendication puisqu’il existe un droit au travail. Le travail peut désigner l’activité que l’on souhaite accomplir parce qu’elle corre...
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Faut-il supposer, au-delà du déterminisme des phénomènes, une liberté métaphysique ?
déterminisme psychologique n'est-il pas un déroulement aveugle de causes et d'effets. La prise de conscience destendances, des motifs et des mobiles, l'effort de réflexion fait pour concilier les forces contradictoires qui setrouvent en nous, pour découvrir l'acte qui satisfera le plus grand nombre de nos tendances, ou les plus profondesd'entre elles, tout cela joue, dans le processus volontaire, un rôle déterminant. Mais l'acte volontaire est bien«causé» par ces facteurs et, en...
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Qu'avons-nous à apprendre des différentes cultures ?
culture européenne. La comparaison de notre culture à d'autres permet sa relativisation et l'acquisition d'un savoirdifférent sur celle-ci.- De plus, un tel savoir n'est jamais neutre. Les Lettres persanes sont ainsi l'occasion d'une critique sévère de cette société européenne, et d'un appel au changement. Les différentes cultures ont donc surtout à nousapprendre le caractère contingent de notre propre culture et notre capacité à la réformer. Bourdieu, dans sonarticle « Décri...
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Les progrès de la science conduisent-ils à l'abandon de la philosophie ?
Transition : Ainsi l'évolution scientifique et technique c'est-à-dire le progrès remettent-ils nécessairement en cause la réflexionet le discours philosophique en lui montrant notamment que ses bases théoriques et scientifiques ne sont passtables. Plus fondamentalement c'est donc remettre en cause la valeur d'universalité et de scientificité de laphilosophie et ne plus dès lors la considérer comme architectonique du savoir. Pourtant, un progrès scientifique sansréflexion scient...
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Faire son devoir, est-ce renoncer à sa liberté ?
Ce qui se résume ainsi : « La véritable liberté est l'obéissance à la loi qu'ons'est prescrite ». L'obéissance auseul appétit estesclavage etl'obéissance à la loiqu'on s'estprescrite estliberté. (Du ContratSocial) La liberté ne consiste pas àsuivre nos désirs. Elle n'estpas dans l'absence decontraintes mais dans le librechoix des contraintes que l'onse donne à soi-même. On peutappliquer cette idée au peuple.Un peuple libre est celui qui sedonne à lui-même ses propreslois, ce qui dé...
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Pour qui travaillons-nous ?
Dans ce cas. le fait que le travail nécessaire ne soit assuré que par une partie du corps social est accepté volontaire ment: le travail apparaît comme une obligation, c'est-à-dire un devoir d'ordre religieux ou moral. Dans d'autres cas, comme dans l'esclavage, le travail nécessaire est au contraire imposé par la force à une partie de la population ; le travail est alors du travail forcé qu'on n'exécute que sous la contrainte...
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Toute vérité a-t-elle besoin d'être prouvée ?
Mais si l'on a besoin de prouver les vérités expérimentales afin d'établir des lois et des théories reconnuesrationnellement par tous, et qui permettent d'agir sur le monde physique, qu'en est-il des vérités qui échappent aucontrôle de la logique et des mathématiques, ce que Pascal appelle les «vérités du coeur» ?Descartes conçoit la philosophie comme « de longues chaînes de raison » et sa méthode demeure essentiellementdémonstrative. Même lorsqu'il s'agit de l'existence de Dieu, il parl...
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L'homme s'accomplit-il dans le travail ?
Il est de la plus grande importance d'apprendre aux enfants à travailler.L'homme est le seul animal qui soit voué au travail. Il lui faut d'abordbeaucoup de préparation pour en venir à jouir de ce qui est nécessaire à saconservation. La question de savoir si le Ciel ne se serait pas montrébeaucoup plus bienveillant à notre égard, en nous offrant toutes choses déjàpréparées, de telle sorte que nous n'aurions pas besoin de travailler, cettequestion doit certainement être réso...
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Le Père Goriot (1835), texte 2 : « Discours de Mme de Beauséant à Rastignac »
« vous ne seriez (…) la victime » l.13) et des asyndètes (cf. l.9 et l.13).Les futurs expriment (avec la même certitude) les découvertes que fera le jeune homme. Cette anticipation d’un itinéraire dans lequel se trouvent précisés à la fois les étapes, les obligations et les résultats de cette démarche découvre au jeune Rastignac un monde fait d’hypocrisie, d’arrivisme et d’intérêt. On a donc ici l’image d’une femme qui sait très bien de quoi elle parle et qui connait parfaiteme...
- Que faut-il faire pour éviter l'erreur ?
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Faut-il préférer l'injustice au désordre ?
En 1845, Marx écrit les « Thèses sur Feuerbach ». La onzième précise que «Les philosophes n'ont fait qu'interpréter diversement le monde, ce qui importe,c'est de le transformer ». Contrairement à ce que prétend une interprétationcourante, il ne s'agit pas pour Marx de répudier la philosophie et le travail deréflexion, mais de le redéfinir, et de lui donner une nouvelle place, unenouvelle tâche. Marx ne récuse pas la pensée, mais sa transformation enidéologie, son éloignement de la pratiq...
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Le travail n'est-il pour l'homme qu'un moyen de subvenir à ses besoins ?
certains pris onniers. On faisait accomplir les tâches les plus rudes à cette main -d’œuvre gratuite dont le travail contraint n'était pas sans rappeler celui de l'esclave. Même le travailleur libre d'aujourd'hui, qui travaille de son propre consentement, ne voit souvent en son travail qu'une contrainte à laquelle il se plie pour pouvoir vivre, et d'abord subvenir à ses besoins et à ceux de sa famille. Cela est d'autant plus vrai quand son travail est pé...
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Le pouvoir politique a-t-il pour fonction d'assurer l'ordre ?
Le passage de l'état de nature à la société se présente comme le remplacement d'une crainte par une autre. Dansl'état de nature, l'homme craint son semblable qui peut à chaque instant le tuer ou le déposséder. Dans la vie ensociété, l'individu craint un pouvoir fort qui garantit sa sécurité mais qui lui demande une obéissance quasi absolue. Pour que ce passage de l'état de nature à la société puisse avoir lieu, il est donc nécessaire que soit mis fin à « la guerre de chacun contre chacun » pa...
- Le Jeu de l'Amour et du Hasard, MARIVAUX, acte II scène 12
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Désirer Est-Il Vain ?
place par l’école philosophique stoïcienne. Pour ces philosophes, notamment pour Epictète, il faut que nous soyons capables de distinguer les choses qui dépendent de nous et celles qui, au contrario, ne dépendent pas de nous. Il faut désirer que les choses qui sont dans notre pouvoir. Puisque si, au contraire, on désire ce qui n’est pas dans nos possibilités on risque de ne pas obtenir ce qu’on veut et par conséquent devenir malheureux. Il ne faut vouloir que ce qui doit arriver. Les st...
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Pourquoi le travail est-il considéré comme un droit ?
juridique du droit de propriété et du droit au travail, deux notions essentiellement idéologiques, quiconstituent une partie de la super structure de la société manifestant une économie déterminée. En réalité,le bénéficiaire est le propriétaire des moyens du travail, qui peut s'enrichir sans avoir lui-même à travailler. - Deux enjeux se dégagent alors de cette première analyse. Le premier relève le fait qu'un droit au travail qui ne précise pas son contenu, et qui se contente de...
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Les hommes désirent-ils rien d'autre que ce dont ils ont besoin ?
Un cours utile: Besoin & Désir. J'ai soif, j'éprouve le besoin de boire, mon corps me dicte cette nécessité impérieuse. En revanche, pour étanchercette soif, si je commande une bière plutôt qu'un jus d'orange (ou l'inverse !...), ce choix ne m'a pas été dicté parmon corps, car l'eau aurait pu tout aussi bien faire l'affaire. Boire lorsqu'on a soif répond à un besoin, mais boirequelque chose d'agréable qu'on préfère à tout autre chose répond à un désir. La distinction entre le besoin et ledésir...
- Faut-il nécessairement etre poli ?
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Faut-il aimer pour respecter ?
règle et qui conduit à s'abstenir de toute action ou de tout jugement qui pourrait lui porter atteinte. En ce sens, sije respecte les personnes qui ont de la valeur, il faut se demander si cette valeur est basée sur mon sentimentintime, ou sur une donnée plus générale. En un sens plus précis, le respect est, dans la philosophie de Kant, unsentiment moral distinct de tous les autres sentiments, car il ne provient pas de la sensibilité mais de la raisonpratique. Dès lors l'amour n'a rien à voir...
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Le temps du travail est-il ce temps nécessaire pour jouir d'un temps libre ?
C. Ce que Marx a montré, c'est que le temps du travail ne peut être aussi strictement séparé qu'il n'y paraitdu temps du loisir. A travers le travail, l'homme fait quelque chose, mais il se fait également. Le travail a un effet sur l'homme : ce phénomène apparait clairement dans les maladies professionnelles, mais aussi dans lescapacités, physiques ou mentales, que le travail développe chez l'homme. Le temps libre n'est donc pas untemps délié du temps du travail : un homme qui est aliéné...
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- Faut-il être libre pour être heureux ?
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Suffit-il d'avoir raison pour convaincre ?
3) le vrai étant universel, il suffit donc de l'énoncer ("avoir raison", donc) pour convaincre, emporter l'adhésiond'autrui. Problème/transition : ce qui est vrai, à peine énoncé, devrait certes être reconnu par tous (dans l'idéal), mais ne l'est pas toujours (dans la réalité). Il convient donc d'approfondir l'examen. II/ [ point de vue allant dans le sens d'une réponse positive, mais d'un autre point de vue : ] 1) a-t-on donné jusqu'à présent toute sa force à l'expression "avoir raison" ?...
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L'impossible.
nécessairement contradictoire, que le tiers soit exclu ou non. Dans le premier et deuxième cas, « impossible » ne signifie pas « nécessité négative » de manière absolue. Dans le dernier cas, si. Dans le premier cas (technico-pratique), on a affaire à un jugement à prétention objective (on suppose qu'une connaissance objective de l'état d'avancement des sciences et des technologies soit possible) d'impossibilité, auquel répond l'imprévisibilité de la découverte scientifique et de l'innovation t...
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La politique est-elle l'affaire de tous?
et que nul n'aurait jamais pu prévoir. Si bien qu'en y réfléchissant moi-même, il m'arrive parfois de l'accepter.Cependant, comme notre libre arbitre ne peut disparaître, j'en viens à croire que la fortune est maîtresse de lamoitié de nos actions, mais qu'elle nous abandonne à peu près l'autre moitié. Je la vois pareille à une rivièretorrentueuse qui dans sa fureur inonde les plaines, emporte les arbres et les maisons, arrache la terre d'un côté, ladépose de l'autre ; chac...
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Le matérialisme implique-t-il l'absence de liberté ?
aperçu, que ce soit au niveau des passions qui expriment toujours des rapports constants, ou du fait que chaqueêtre tend à persévérer dans son être, ce qui fait que l'âme doit être conçue comme conatus. Dès lors la liberté semble difficilement pensable, et elle doit même d'abord être reconnue comme uneillusion. Si le matérialisme repousse dans un premier temps la notion de liberté, c'est pour ainsi dire à titre d'obstacleépistémologique qui nous satisfait d'une explication qui en...
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NATURE ET OBLIGATION MORALE (cours de philosophie)
1. Les limites de la morale antique Il y a bien de la différence entre le devoir et la nécessité bien que la langue ne la marque guère, ou du moins avec autant de précision que l'anglais ou l'allemand par exemple: I must et müssen marquent la néces· sité et s'entendent aussi bien des nécessités naturelles que du compor· tement humain lorsqu'il est astreint aux contraintes de nature ; sol/en et · / ought to connotent au...
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Naissons-nous libres ou avons nous à le devenir ?
au contraire poser que cet acte de libération ne peut être que libre lui-même, c'est-à-dire que la libertésurgirait de son fonds, de sa simple possibilité? Mais alors, peut-on encore parler de devenir-libre? La libertén'était-elle pas déjà acquise? Proposition de plan I La liberté de l'enfant : le problème de l'éducation Georg Wilhelm Friedrich HEGEL Principes de la philosophie du droit "Les enfants sont des êtres libres en eux-mêmes, et la vie est l'existence immédiate de cette se...
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True Love d'Isaac Asimov
philosophie. En utilisant l'adverbe « nécessairement », redoublé par le verbe « devoir » (qui marque ici autant une obligation morale qu'une nécessité logique), Hegel indique qu'il s'agit ici de l'essence de la philosophie. La philosophie ne serait pas philosophie si elle n'était pas apprentissage. Autrement dit, une « philosophie » qui ne s'enseigne pas n'en est pas une ; elle n'est qu'une opinion incapable de se...
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Sommes-nous fondés a dire qu'il n'y a pas de sot métier ?
plus que le travail est moins attrayant, et que l'homme ne peut y réaliser ses forces génériques.Aussi Hegel disait que le travail arrache l'homme à son existence immédiate, en lui imposant la médiation du temps (il faut différer la satisfaction des besoins, attendre que la récolte pousse etc.), et aussi celle de l'outil. Le travailest donc en même temps le moyen d'une maîtrise de la nature, qu'il adapte aux besoins humains, mais il est aussi,comme le dit Hegel, celui d'une extériorisation, ou...
- Les sens ne sont-ils pas suffisants pour nous fournir toutes nos connaissances ?
- Machiavel, Le Prince Chapitre 18 de « Rien n'est plus vrai qu'il est glorieux à un prince…dans le mal s'il le doit ».
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ROUSSEAU: Tout est bien, sortant des mains de l'auteur des choses
les éléments, les saisons. Il mutile son chien, son cheval, son esclave. • C'est par une phrase célèbre et choc que s'ouvre ce texte, marquant un parallèle rigoureux entre deux états dechoses : celui de la nature et celui de la société. Rousseau exprime fortement la supériorité de l'état naturel où« tout est bien », et condamne l'action humaine de bouleversement de la nature. Le verbe « dégénérer » impliquejustement une régression, le passage d'un état positif à un état négatif. Le seul argument...
- Iouri Lotman : Il n'y a pas de société sans art
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La sagesse consiste t-elle à ne rien désirer ?
qui sans cela n'aurait jamais existé. Quant au désir actif, il exprime tout simplement la nécessité de ma nature. C'est une envie subjective qui n'appartient qu'à nous en fonction de ce que nous sommes, de nos accidents. En effet désirer c'est se manifester, affirmer ce que nous voulons ainsi que notre nature propre, car il est par nature idéaliste, voulant le meilleur et le parfait. Cette recherche de la perfection est interprétée pas Platon dans Le Banquet par le biais de la naissance d'Eros,...
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Les sciences humaines pensent-elles l'homme comme un être prévisible ?
[Introduction] Depuis leur apparition au cours du XIXe siècle, le statut des sciences humaines n'en finit pas d'être périodiquement remis en question. C'est qu'à se vouloirdes sciences au sens habituel, elles risquent de ne pas respecter ce qui fait la spécificité de leur « objet », et donc la leur : il n'est pas évident que l'hommepuisse être expliqué de la même façon que les phénomènes naturels. Outre des problèmes de méthode (l'expérimentation est pour le moins limitée, et ellepeut même être...
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Les mouches de Sartre
- L'existentialisme, tout en étant une réflexion sur la nature humaine, aboutit donc à la nécessité de s'engager dans des actions concrètes. C'est là le sens de la liberté : elle consiste à choisir entre plusieurs possibilités et à en assumer les conséquences. C'est la raison pour laquelle Sartre lui-même, de son vivant, s'est battu pour des causes politiques et sociales. L'Etre et le Néant n'est pas un livre abstrait. Ce qui préoccupe Sartre, c'est l'action. Penser à ma propre liberté ne suffit...
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La liberté de pensée est-elle nuisible au pouvoir politique ?
« La seule liberté les hommes ne la désirent point ; non point pour autre raison (ce me semble) sinon pour ce ques'ils la désiraient, ils l'auraient... »Par nature l'homme est évidemment influençable mais il est aussi raisonnable et libre. Comment, dans ces conditionscomprendre l'incompréhensible ?La Boëtie voit dans cet état de fait la conséquence d'une double dénaturation. Les gouvernés, d'abord, parhabitude, paresse et facilité abdiquent rapidement. Ils jugent plus confortable de lais...
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Peut-on construire notre vie comme une oeuvre d'art?
Construire est l'activité qui consiste à bâtir ou assembler un objet après l'avoir conçu intellectuellement et dans unbut précis. La vie désigne à la fois une durée et un contenu. Elle est d'une part la durée qui s'écoule de la naissance à la mort,un espace temps singulier et propre à chaque individu. Mais elle est d'autre part la somme des expériencesaccumulée par l'individu durant cet espace temps que l'on nomme la « vie », son parcours entre le pôle de lanaissance et celui de la...
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L'histoire est-elle la science du passé humain ?
de l'historien ? Reprenant la belle phrase de La raison dans l'histoire , nous pouvons dire avec Hegel : « l'historien compose en un tout ce qui appartient au passé, ce qui s'est éparpillé dans lesouvenir subjectif et contingent et ne se maintient que dans la fluidité de lamémoire ; il le dépose dans le temple de Mnémosyne et lui confère une duréeimmortelle. » L'historien est donc celui qui fait passer dans le domaine del'esprit ce qui est condamné à disparaître. Nous voulons dire qu'il...
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Philosopher est-ce une perte de temps ?
naturellement le blâme et son contraire. [...] Ces choses-là, donc, et celles qui leur sont apparentées, médite-lesjour et nuit en toi-même et avec qui est semblable à toi et jamais, ni en état de veille ni en songe, tu ne serassérieusement troublé, mais tu vivras comme un dieu parmi les hommes. Car il ne ressemble en rien à un vivantmortel, l'homme vivant dans des biens immortels. Épicure est célèbre pour avoir créé l'école du jardin où des hommes épris de paix intérieure vivaient dan...
- Commentaire: HEGEL - L'art est-il langage ?
- Le travail ( cours )
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La politique est-elle l'affaire de tous ?
dégradations du naturel du vrai philosophe en montrant que celui-ci, doué à l'origine de toutes sortes de hautesqualités, peut déchoir si de néfastes influences s'exercent sur lui : « Si donc ce naturel que nous avons attribué auphilosophe reçoit l'enseignement qui lui convient, c'est une nécessité qu'en se développant il parvienne à toutes lesvertus ; mais s'il a été semé, a grandi et a puisé sa nourriture dans un sol ne lui convenant pas, c'est une nécessitéqu'il produise tous les vices, à moi...
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Le gai savoir - Nietzsche
et actes. La conscience exprimerait ainsi notre capacité de réflexion et le pouvoir que nous avons de viser autre chose que nous-mêmes. De ce fait, cette tradition a érigé la conscience comme degré suprême de l'évolution humaine. Cependant, cette affirmation ne parvient pas à convaincre tous les philosophes. En effet, dans cet extrait du Gai savoir , Nietzsche ne se contente pas de chercher à savoir ce qu'est la consc...
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l'homme ne vit-il en société que par intérêt ?
même, la vie de couple et de famille obéit aussi, au fond, à une exigence de confort et de sécurité. Lemariage ne permet-il pas aux deux partenaires d'avoir des rapports sexuels aussi souvent qu'ils le désirent ?! Mill: Une société d'êtres humains, si on excepte la relation de maître à esclave, est manifestement impossible si elle ne repose pas sur le principe que les intérêts de tous seront consultés. Une sociétéd'égaux ne peut exister s'il n'est pas bien entendu que les intérêts...
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Éduquer, est-ce avant tout transmettre des savoirs ?
vertu et qui fait désirer avec passion devenir un citoyen accompli, sachant commander et obéir avecjustice ». Le savoir n'est donc présent que pour autant qu'il est lié à la justice. · Transition : le présupposé de cette conception de l'éducation, qui fait de la transmition le primordial, est que l'individu n'est tel qu'au sein d'une cité, l'éducation devant l'y intégrer. Mais alors se posela question de l'autonomie de l'individu à l'égard du social, et de sa formai...