921 résultats pour "boisées"
- coureurs des bois
- Aulnay-sous-Bois.
- Bois, lac des.
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Les Chansons des rues et des bois
Aux papillons, grands et petits,
Tâchait de vendre des calices
Que l'églantier donnait gratis.
AU CHEVAL I Monstre, à présent reprends ton vol. Approche, que je te déboucle. Je te lâche, ôte ton licol, Rallume en tes yeux l'escarboucle. Quitte ces fleurs, quitte ce pré. Monstre, Tempé n'est point Capoue. Sur l'océan d'aube empourpré, Parfois l'ouragan calmé joue. Je t'ai quelque temps tenu là. Fuis !\24Devant toi les étendues, Que ton pied souvent viola, Tremblent, et s'ouvrent, éperdues. Redeviens ton maître, va-t'en ! Cabre-toi, piaffe, redéploie Tes farouches ailes, tit...
- Robin des Bois - littérature.
- LE BOIS DE BOULEAUX
- La belle au bois dormant.
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Charles PERRAULT, Contes: La Belle au bois dormant
entra, et, ce qui le surprit ua peu, U vit que personne de ses gens ne l'avait pu suivre, parce que les arbres s'étaient rapprochés dès qu'U· avait été passé. U ne laissa pas de continuer son chemin : un prince jeune et amou reux est toujours vaillant. Il entra dans une grande avant-cour, où tout ce qu'U vit d'abord était capable de le glacer de crainte. C'était un sUence affreux : l'image de la mort s'y présentait partout, et ce n'étaient...
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- Dans les bois.
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Les Chansons des rues et des bois
Gare au mauvais goût des merles !
Chantons ! Oh, les claires fontaines ! X L'enfant avril est le frère De l'enfant amour ; tous deux Travaillent en sens contraire À notre coeur hasardeux. L'enfant amour nous rend traîtres, L'enfant avril nous rend fous. Ce sont deux petits prêtres Du supplice immense et doux. La mousse des prés exhale Avril, qui chante drinn drinn, Et met une succursale De Cythère à Gretna-Green. Avril, dont la fraîche embûche A nos vices pour claqueurs, De ses petits doigts épluche Nos scrupule...
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AU BOIS DE BOULOGNE de DUFY
AU BOIS DE BOULOGNE 1909 Peint re français Analyse ~ Cette toile est très · représentative du par cours artistique de Dufy. Le style n 'est pas tout à fait celui de ses œuvres postérieures , où s'ex prime tout son art. Mais on y décèle déjà les prin cipaux éléments de son langage pictural, comme l'explosion chromatique , la fraîcheur et la fantai sie de l'inspiration qui situent toujours la repré sentation à mi-chemin ent...
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Les Chansons des rues et des bois
Sans traîner dans les Tuileries
Des flots de velours épinglé.
Que sur l'aile de la perdrix. Est-ce qu'on argente la grâce ? Est-ce qu'on dore la beauté ? Je crois, quand l'humble Alizon passe, Voir la lumière de l'été. V Ô Hyménée ! Pancrace entre au lit de Lucinde ; Et l'heureux hymen est bâclé Quand un maire a mis le coq d'Inde Avec la fauvette sous clé. Un docteur tout noir d'encre passe Avec Cyllanire à son bras ; Un bouc mène au bal une grâce ; L'aurore épouse le fatras. C'est la vieille histoire éternelle ; Faune et Flore ; on pourrai...
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Friedrich : L'ABBAYE DANS UN BOIS
Exé c utée à l'huile sur toi le, /'Abb ay e dans un bois est le pen dant d 'un e œ uvre de dim ensio n s i d e ntique s (110 cm de ha ut sur 17 1 c m de la rg e), le Moine au b ord d e la mer, con servée a u m ê me endro it ( B e rlin , S taatli che Mu see n ). Les deu x tabl e au x ont été envoyé s à l'e xposition d e l' Acad ém ie de Berlin e n o ctobr e 1810 , si mplement intitu l és Deu x Pay sag e s. À 36 a ns, Friedri ch conna ît al...
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Définition et usage du mot:
BOISER, verbe transitif.
paralysant il ne bougea plus. JEAN COCTEAU, Les Enfants terribles, 1929, page 180. STATISTIQUES?: Fr?quence absolue litt?raire?: 12.
- Candidature à un stage de sculpteur sur bois.
- « A mes yeux, détient une parcelle de poésie tout être capable d'évoquer spontanément les sentiers d'une forêt verdoyante devant un feu de bois (...). N'est donc pas étranger à la poésie, celui qui, même placé à ras de terre, découvre à toute chose son aspect céleste, en opposition à celui qui, de la femme, ne retient que le sexe, et du feu de bois son prix de revient. » En prenant appui sur les poèmes précis, vous direz comment vous comprenez ce propos du poète Benjamin Péret (1899-1
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Les Chansons des rues et des bois
Avec le bleuet dans les blés ;
Les halliers pleins de pâles lunes
Sont nos appartement meublés.
Le cheval de halage trempe Par moments sa corde dans l'eau. Sous la futaie où l'herbe est haute, Il est le maître du logis Autant que l'écureuil qui saute Dans les pins par l'aube rougis. Avec ses stances, il achète Au bon Dieu le nuage noir, L'astre, et le bruit de la clochette Mêlée aux feuillages le soir. Il achète le feu de forge, L'écume des écueils grondants, Le cou gonflé du rouge-gorge Et les hymnes qui sont dedans. Il achète le vent qui râle, Les lichens du cloître détrui...
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Les Chansons des rues et des bois
Buvez !
Bouvreuil, alouette au zénith, Et la source ajoute sa note, Et le vent parle, et Dieu bénit. J'aime toute cette musique, Ces refrains, jamais importuns, Et le bon vieux plain-chant classique Des chênes aux capuchons bruns. Je vous mets au défi de faire Une plus charmante chanson Que l'eau vive où Jeanne et Néère Trempent leurs pieds dans le cresson. III. POUR JEANNE SEULE I Je ne me mets pas en peine Du clocher ni du beffroi ; Je ne sais rien de la reine, Et je ne sais rien du ro...
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Les Chansons des rues et des bois
" Une étoile ne
Il y pose le soleil. Aux terreurs inabordable, Coupant tous les fatals noeuds, L'homme marche formidable, Tranquille et vertigineux. De limon il se fait lave, Et colosse d'embryon ; Epictète était esclave, Molière était histrion, Ésope était saltimbanque, Qu'importe !\24il n'est arrêté Que lorsque le pied lui manque Au bord de l'éternité. L'homme n'est pas autre chose Que le prête-nom de Dieu. Quoi qu'il fasse, il sent la cause Impénétrable, au milieu. Phidias cisèle Athènes ;...
- Chevaux de bois de Paul Verlaine
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« Au bois dormant »
Paul Valéry
d’imagination => Monde merveilleux. Q1V3 : « parole obscure « => confusion des sens entre l’ouï et la vue. Q1V1 : « la princesse, dans un palais de rose pure «, il y a un hy\ pallage, c’est la princesse qui est « pure « ainsi, la princesse ne vieillit pas et est étrangère au temps => conte me\ rveilleux. 2. L’environnement est dense et hostile Q1V2 : répétition anaphorique « sous ; sous « => le château est surpassé par q\ uelque chose. Q1V2 : « la mobile ombre « indique le manq...
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Les Chansons des rues et des bois
Un voyant parmi les fantômes,
Un borgne parmi les vivants ;
Pour un lotus bleu, don inepte,
La blonde Starnabuzaï
Le recevait, comme on accepte
Un abbé qui n'est point haï.
Tremble au moment où sa main sonne À la porte de Camargo. D'Ems à Cythère, quel fou rire Si Hafiz, fumant son chibouck, Prétendait griser Sylvanire Avec du vin de peau de bouc ! V Le coeur ne fait plus de bêtises. Avoir des chèques est plus doux Que d'aller sous les frais cytises Verdir dans l'herbe ses genoux. Le soir mettre sous clef des piastres Cause à l'âme un plus tendre émoi Qu'une rencontre sous les astres Disant à voix basse : Est-ce toi ? Rien n'enchante plus une amante...
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Les Chansons des rues et des bois
L'être insondable est sans frontière.
Sa gueule ressemble aux cavernes, Et sa crinière à la forêt. Il entrevoit des monts difformes, Des Ossas et des Pélions, À travers les songes énormes Que peuvent faire les lions. Tout se tait sur la roche plate Où ses pas tout à l'heure erraient. S'il remuait sa grosse patte, Que de mouches s'envoleraient ! IV NIVÔSE ------ I -- Va-t'en, me dit la bise. C'est mon tour de chanter.\24 Et, tremblante, surprise, N'osant pas résister, Fort décontenancée Devant un Quos ego, Ma chan...
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Les Chansons des rues et des bois
Aux sureaux pleins de
" Qui sont charmantes comme vous ; " La Marne est pleine d'étincelles ; " Femme, le ciel immense est doux. " Ô laveuse à la taille mince " Qui vous aime est dans un palais. " Si vous vouliez, je serais prince ; " Je serais dieu, si tu voulais.\24" La blanchisseuse, gaie et tendre, Sourit, et, dans le hameau noir, Sa mère au loin cessa d'entendre Le bruit vertueux du battoir. Les vieillards grondent et reprochent, Mais, ô jeunesse ! il faut oser. Deux sourires qui se rapprochent Fin...
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- CORRECTION LA BELLE AU BOIS REVANT
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Les métiers du bois
Cabinet d'é bène et d 'écaille (vers 1715-1725), attribué à André Charles Boulle. Collection Jacques Perrin Hi nous /Connaissance des Arts Berceau du Prince Impérial , orné de quatre émaux peints. Alfred Thompson Gobert, 1856 . Paris, Musée Carnavalet S. de Grailly /SEMA
- LES CROIX DE BOIS
- VALLÉE DU RHÔNE - ALPES Réserve de bois à la montagne.
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Les Chansons des rues et des bois
Immortel, protège l'instant.
Devant tes naseaux qui le flairent ; La Mort, qu'importune un témoin, S'étonne, et rentre aux ossuaires ; On entrevoit partout au loin La fuite obscure des suaires. Tu ne peux, étant âme et foi, Apparaître à l'horizon sombre Sans qu'il se fasse autour de toi Un recul de spectres dans l'ombre. VII Tout se tait dans l'affreux lointain Vers qui l'homme effaré s'avance ; L'oubli, la tombe, le destin, Et la nuit, sont de connivence. Dans le gouffre, piège muet, D'où pas un conseil ne s...
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Les Chansons des rues et des bois
Tacite devient Soulavie.
Et de ces coeurs, mêlés d'aurores, Allant l'un vers l'autre à pas lents. L'antique passion s'apaise. Nous sommes un autre âge d'or. Aimer, c'est vieux. Rosine pèse Bartholo, puis compte Lindor. Moins simples, nous sommes plus sages. Nos amours sont une forêt Où, vague, au fond des paysages, La Banque de France apparaît. III Rhodope, la reine d'Égypte, Allait voir Amos dans son trou, Respects du dôme pour la crypte, Visite de l'astre au hibou, Et la pharaonne superbe Était content...
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BOUTS DE BOIS DE DIEU (Les) Ousmane Sembene - résumé de l'œuvre
Powered by TCPDF (www.tcpdf.org)Sembène, Ousmane - écrivain. 1 PRÉSENTATION Sembène, Ousmane (1923-2007), romancier et réalisateur de cinéma sénégalais, qui prône une adaptation des sociétés africaines au monde moderne et la lutte contre la corruption. 2 UN ENGAGEMENT POLITIQUE PERMANENT Né à Ziguinchor (Casamance) dans une famille de pêcheurs, Ousmane Sembène fréquente à la fois l’école française et l’école coranique, apprenant ainsi le français et l’arabe. Enrôlé en 1942 dans l’Armée franç...
- PSALLIOTE DES BOIS LÊPIOTACÉES
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Les Chansons des rues et des bois
Ayant je ne sais quoi dans l'ombre
De confiant et de tremblant.
Il crie à toutes les oiselles Qu'il voit dans les feuilles sautant : -- Venez donc voir, mesdemoiselles ! Ce saule a pleuré cet étang. Il s'abat dans son tintamarre Sur le lac qu'il ose insulter : -- Est-elle bête cette mare ! Elle ne sait que répéter. Ô mare, tu n'es qu'une ornière. Tu rabâches ton saule. Allons, Change donc un peu de manière. Ces vieux rameaux-là sont très longs. Ta géorgique n'est pas drôle. Sous prétexte qu'on est miroir, Nous faire le matin un saule Pour nous...
- Candidature à un poste de sculpteur sur bois en contrat d'apprentissage.
- Candidature à un poste de sculpteur sur bois.
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Les Chansons des rues et des bois
Tous ces tomes que l'âge rogne
Couvraient ma planche et ma cloison.
" Si Fanchette ou Landerirette " Prend dans ton Bacon radieux " Du papier pour sa cigarette, " Fils des muses, rends grâce aux dieux. " Veille, étude, ennui, patience, " Travail, cela brûle les yeux ; " L'unique but de la science " C'est d'être immensément joyeux. " Le vrai savant cherche et combine " Jusqu'à ce que de son bouquin " Il jaillisse une Colombine " Qui l'accepte pour Arlequin. " Maxime : N'être point morose, " N'être pas bête, tout goûter, " Dédier son nez à la rose,...
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Le Rouge et Le Noir
larmes aux yeux, elle regardait vers les grands bois de la montagne.
qu'en 1816 vous avez contribué à certaines arrestations. Cet homme réfugié sur son toit'... \24Je songe que vous n'avez ni égards, ni amitié pour moi, s'écria M. de Rênal, avec toute l'amertume que réveillait un tel souvenir, et je n'ai pas été pair!... \24Je pense, mon ami, reprit en souriant Mme de Rênal, que je serai plus riche que vous, que je suis votre compagne depuis douze ans, et qu'à tous ces titres, je dois avoir voix au chapitre, et surtout dans l'affaire d'aujourd'hui. Si vous me pré...
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Les Chansons des rues et des bois
Vers Pampelune et Teruel
Le hausse-col du capitaine
Qui reparaissait dans le ciel.
" Règle-t-il l'onde et la brise, " Parce qu'il disséquera " De l'argile qu'il a prise " Près de Rio-Madera ? " Ôte Dieu ; puis imagine, " Essaie, invente ; épaissis " L'idéal subtil d'Égine " Par les dogmes d'Éleusis ; " Soude Orphée à Lamettrie ; " Joins, pour ne pas être à court, " L'école d'Alexandrie " À l'école d'Edimbourg ; " Va du conclave au concile, " D'Anaximandre à Destutt ; " Dans quelque cuve fossile " Exprime tout l'institut ; " Démaillote la momie ; " Presse dipe...
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Les Chansons des rues et des bois
Sitôt levé, je me recouche ;
Et je suis comme si j'avais
De la terre au fond de la bouche ;
Je trouve le souffle mauvais.
III À un ami Sur l'effrayante falaise, Mur par la vague entrouvert, Roc sombre où fleurit à l'aise Un charmant petit pré vert, Ami, puisque tu me laisses Ta maison loin des vivants Entre ces deux allégresses, Les grands flots et les grands vents, Salut ! merci ! les fortunes Sont fragiles, et nos temps, Comme l'algue sous les dunes, Sont dans l'abîme, et flottants. Nos âmes sont des nuées Qu'un vent pousse, âpre ou béni, Et qui volent, dénouées, Du côté de l'infini. L'énorme bo...
- W. E. B. Du Bois - biography. Black American historian and
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Les Chansons des rues et des bois
VII
Les étoiles filantes
I
À qui donc le grand ciel sombre
Jette-t-il ses astres d'or ?
L'éparpillement terrible Du sombre écrin de la nuit ? Nos questions en vain pressent Le ciel, fatal ou béni. Qui peut dire à qui s'adressent Ces envois de l'infini ? Qu'est-ce que c'est que ces chutes D'éclairs au ciel arrachés ? Mystère ! Sont-ce des luttes ? Sont-ce des hymens ? Cherchez. Sont-ce les anges du soufre ? Voyons-nous quelque essaim bleu D'argyraspides du gouffre Fuir sur des chevaux de feu ? Est-ce le Dieu des désastres, Le Sabaoth irrité, Qui lapide avec des astre...
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Les Chansons des rues et des bois
" Aux heures mystérieuses,
" Quand l'eau se change en miroir,
" Rôdes-tu sous les yeuses,
" L'esprit plongé dans le soir ?
" Le scarabée ou la fleur, " Je ne vois point qu'il réclame " La lampe de l'émailleur. " L'homme peut se croire prêtre, " L'homme peut se dire roi, " Je lui laisse son peut-être, " Mais je doute, quant à moi, " Que Dieu, qui met mon image " Au lac où je prends mon bain, " Fasse faire l'étamage " Des étangs, à Saint-Gobain. " Quand Dieu pose sur l'eau sombre " L'arc-en-ciel comme un siphon, " Quand au tourbillon plein d'ombre " Il attelle le typhon, " Quand il maintient d'âge en âg...
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Les Chansons des rues et des bois
Cent carrefours se partagent
Ce chercheur sans point d'appui ;
Tous les problèmes étagent
Leurs sombres voûtes sur lui.
Tous les anciens maux tenaces, Hurlant sous le ciel profond, Ne sont plus que des menaces De fantômes qui s'en vont. Le tonnerre au bruit difforme Gronde...\24on raille sans péril La marionnette énorme Que Franklin tient par un fil. Nemrod était une bête Chassant aux hommes, parmi La démence et la tempête De l'ancien monde ennemi. Dracon était un cerbère Qui grince encor sous le ciel Avec trois têtes : Tibère, Caïphe et Machiavel. Nemrod s'appelait la Force, Dracon s'appelait la...
- Belle au bois dormant, la - fiche de lecture.
- Belle au bois dormant, la - Fiche de lecture.
- FEMMES ALLANT AU BOIS, PAYSAGE, dit aussi RUE DE VILLAGE A MARLOTTE, FEMMES ALLANT AU BOIS (Alfred Sisley)
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Les Chansons des rues et des bois
Et que, dans le champ funeste,
Les chacals et les oiseaux,
Hideux, iront voir s'il reste
De la chair après vos os !
Aurait approuvé son ventre Et vénéré sa gaieté. Il était beau de l'entendre. On voit, quand cet homme rit, Chacun des convives tendre Comme un verre son esprit. À travers les mille choses Qu'on dit parmi les chansons, Tandis qu'errent sous les roses Les filles et les garçons, On parla d'une bataille ; Deux peuples, russe et prussien, Sont hachés par la mitraille ; Les deux rois se portent bien. Chacun de ces deux bons princes (De là tous leurs différends) Trouve ses États trop mi...
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Les Chansons des rues et des bois
" Horace n'était pas un loup ;
" Lise aujourd'hui se baigne aux sources,
" Et Tibur s'appelle Saint-Cloud.
V. SILHOUETTES DU TEMPS JADIS I Le chêne du parc détruit I -- Ne me plains pas, me dit l'arbre, Autrefois, autour de moi, C'est vrai, tout était de marbre, Le palais comme le roi. Je voyais la splendeur fière Des frontons pleins de Césars, Et de grands chevaux de pierre Qui se cabraient sous des chars. J'apercevais des Hercules, Des Hébés et des Psychés, Dans les vagues crépuscules Que font les rameaux penchés. Je voyais jouer la reine ; J'entendais les hallalis ; Comme grand s...
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Les Chansons des rues et des bois
Les mouches aux ailes de crêpes
Admiraient près de sa Phryné
Ce frelon, officier des guêpes,
Coiffé d'un képi galonné.
À son âne de céladon. Un bon crapaud faisait la lippe Près d'un champignon malfaisant. La chaire était une tulipe Qu'illuminait un ver luisant. Au seuil priait cette grisette À l'air doucement fanfaron, Qu'à Paris on nomme Lisette, Qu'aux champs on nomme Liseron. Un grimpereau, cherchant à boire, Vit un arum, parmi le thym, Qui dans sa feuille, blanc ciboire, Cachait la perle du matin ; Son bec, dans cette vasque ronde, Prit la goutte d'eau qui brilla ; La plus belle feuille du mo...
- 179057 Betsaleel fit l'arche de bois d'acacia; sa longueur était de deux coudées et demie, sa largeur d'une coudée et demie, et sa hauteur d'une coudée et demie.