La perception chez Merleau-Ponty
Publié le 20/08/2011
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La conscience est incarnée ! Rompant avec toute forme de dualisme, notamment celui de Sartre –conscience/monde – Merleau-Ponty (1908-1961) pense au contraire ces deux instances ensemble, leur conférant même une forme d'identité. Faisant cela, il est le premier à donner à la perception un statut éminent. Étant l'opération par laquelle s'effectue la relation de l'homme au monde, Merleau-Ponty affirme naturellement son primat. N'oubliant pas son sens étymologique (le terme « perception « provient du latin percipere : s'emparer de), le Français considère la perception comme un processus intentionnel et complexe d'organisation spontanée des sensations présentes dans l'esprit d'un individu, lorsque ce dernier appréhende un objet.

«
« Il ne faut donc pas se demander si nous
percevons vraiment
le monde [.
..
] il faut dire au contraire : le
monde est cela que nous percevons.
» Merleau-Ponty
Merleau-Ponty reprend ici une interrogation centrale à la question
de
la perception, celle du rapport entre la perception du monde
et
sa réalité.
En d'autres termes, le monde est-il tel que nous le.
»
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