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Auteurs et développement de leurs pensées

Publié le 04/03/2025

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« Auteurs et développement de leurs pensées Pythagore (-580→-495) : il est le génie ayant inventé le terme philosophe, qui signifie « L’ami du sage » (et pour être sage = être humble/modeste et ne pas prétendre avoir la sagesse qui compose vertu et vérité).

Il croit d’ailleurs que nous avons tous une âme immortelle et que nous nous réincarnons en d’autres formes de vie. Socrate (-450→-399) : considéré comme le premier philosophe (l’ami du sage).

Il est le maitre de Platon qui a construit les pensées de Socrate par ses écrits.

Il vit dans une période démocratique, où la rhétorique est importante.

Il aime avoir des discussions, apprendre et se remettre en question.

Il s’oppose aux sophistes et se fait pas mal d’ennemis, ce qui le conduit à un procès.

Il est accusé de corrompre les jeunes car il leur donnait une capacité de réfléchir, ce qui menaçait l’autorité mise en place puisque réfléchir par soi-même = remettre en question le système qui souhaite des jeunes manipulables (Socrate éveillait les esprits).

Il est aussi accusé d’impiété, i.e.

le fait de montrer du mépris à sa religion. ➔ Subir l’injustice plutôt que la commettre = condamné à mort en refusant de s’enfuir et en refusant d’abandonner la philosophie : mort pour ses principes. « Ce que je sais, c’est que je ne sais rien », i.e.

il a conscience de son ignorance Kant (1724-1804) : philosophe des Lumières (XVIIIe siècle).

Il pose 4 questions : « que dois-je faire » = morale / « que puis-je connaître » = métaphysique (mort, âme, esprit…), qui dépasse les 5 sens / « que m’est-il permis de savoir » = « que m’est-il permis d’espérer » = religion / « qu’est-ce que l’être humain » = anthropologie. Karl Popper (1902-1994) : paradoxe de la liberté = Anarchie (+totalitarisme) : la liberté des autres empiète sur la mienne et inversement « une liberté illimitée efface la liberté ». Donc pour garder une liberté, il faut la restreindre, comme dans un Etat démocratique/république où ils limitent la liberté pour qu’elle puisse exister : « ma liberté s’arrête pour que celle d’autrui puisse exister ». Hobbes (XVIIe) : « silence de la loi » = c’est moi qui décide ce qui est bien ou mal lorsqu’il n’y a pas de loi.

Ex : donner une pièce à un SDF.

Donc la morale est toujours là, elle n’apparait pas uniquement quand il y a des lois. Nietzche (1844-1900) : avoir honte est une habitude car on a été éduqué avec, i.e.

selon lui, la culpabilité s’accompagne de la honte qu’on a intériorisé depuis notre naissance. Il nous invite à se détacher de cette honte. Thoreau (XIXe) : ne veut pas payer ses impôts qui financent une guerre qu’il jugeait illégitime.

Il était prêt à en payé les conséquence (prison mais libérée par sa tante). Philippa Foot (1960’s) : « Le dilemme du tramway », mise en situation = 1-A) j’actionne le levier et dévie le train et tue une seule personne = un meurtre 1-B) je ne fais rien et cinq personnes meurent = laisser mourir Arg : c’est le destin, ce n’est pas à moi de choisir, je ne peux pas tuer quelqu’un, 5 vies valent mieux qu’une seule vie, dans tous les cas c’est la merde mais l’intention compte et elle est différente = CONFLIT DES DEVOIRS Utilitariste : tue la personne seule car moins de peine aux parents et moins de dégâts et considère le bonhomme comme un moyen dans le v2. Ex 1 : tout seul sur une île déserte, il n’y a plus d’intérêt général donc il va faire ce qui lui plait comme se laisser mourir, ne pas travailler… Ex 2 : on a des devoirs pour les animaux car ils souffrent Kant : on ne peut pas dévier le train car si tout le monde tuait pour l’intérêt général, cela mène à une société invivable, et de plus, il ne peut pas choisir, car déjà il doit considérer le bonhomme comme une fin et en plus il ne fait rien car il considère que chaque vie mérite d’être sauvée. Ex 1 : tout seul dans une île déserte, il a des devoirs envers lui-même et doit se respecter, dès lors il doit se maintenir en vie, survivre, compter sur son hygiène, travailler... Ex 2 : les animaux n’ont pas la raison donc les H>animaux.

Cependant, il banni la cruauté animale car ce n’est pas un manque de respect envers l’animal mais envers l’humanité en lui-même car l’homme doit être doux, délicat, ne pas user de la violence et montrer une mauvaise image de l’homme c’est un crime contre l’humanité et un acte irrespectueux. Bentham (XIXe) : un utilitariste qui exprime « la question avec les animaux n’est pas de savoir s’ils peuvent penser mais s’ils peuvent souffrir », i.e.

on a des devoirs envers les créatures qui peuvent souffrir Aymeric Caron : respecter toute forme de vie, même les moustiques car ils ont eux aussi le droit de vivre.

Il est antispécisme. Hippocrate (-460→-377) : médecin qui a écrit des livres.

Il prône le secret médical et insiste sur le fait de soigner tout être humain, peu importe l’affinité qu’on a avec lui. Kant (1724-1804) : IMPERATIF CATHEGORIQUE (+hypothétique qui est plutôt un conseil comme prendre son parapluie) = universalisation de sa maxime, i.e.

appliquer des morales qui sont susceptibles de devenir des morales universelles donc avant d’agit = se demander si tout le monde agissait comme moi, qu’est-ce que cela fera ? conséquence positive/neutre = je fais l’action / conséquence négative, chaotique qui mène à une société invivable = je ne le fais pas.

Ex : se suicider. = considérer en soi-même et en les autres toujours comme une fin et non jamais uniquement comme un moyen, i.e.

respecter l’être humain et aussi soi-même, car si on ne le fait pas, c’est comme un crime contre l’humanité (on a des devoirs envers soi-même). + trouver des principes à valeur absolue, qui s’applique à tout être humains même ceux qui n’habitent pas cette terre car cela requière de la logique, et par conséquent l’usage de la raison = « Agis de telle sorte que la maxime de la volonté puisse toujours valoir comme principe d’une législation (loi) universelle (qui s’applique à tout le monde) », i.e.

appliquer une morale dans toutes les circonstances, et la respecter comme si c’était une loi de la nature qu’on ne peut y échapper. = absurdité : « Le mensonge nuit toujours à autrui : même s’il ne nuit pas à un autre homme, il nuit à l’humanité en général et rend vaine la source du devoir ».

Donc on ne peut pas mentir car ça serait une société invivable + donner une mauvaise image de l’humanité.

On doit dire la vérité tout le temps peu importe les circonstances (nazi : il dénonce le juif). ➔ Il reprend le schéma du livre de Jean Paul Sartre et donc pour lui l’intention est une certitude, i.e.

elle se fond sur des principes qu’on doit suivre et par conséquent mentir est mal. ➔ La conséquence est dans le domaine de l’incertitude et par conséquent, quand on agit les conséquences sont contingentes : il y en a qui peuvent être prévisibles, d’autres peuvent être imprévisibles comme dans Le Mur. Benjamin Constant (XIXe) : écrivain et philosophe qui est contre la pensée de Kant qu’il juge absurde. Il dit qu’il faut dire la vérité à ceux qui ont le droit à la vérité, mais si on nuit à quelqu’un en disant la vérité et bien la personne perd le droit à la vérité. Ex : le nazi perd le droit à la vérité car son intention envers le juif sera mauvaise (il le tuera si je dénonce le juif), donc on a le choix entre se taire ou mentir. Jean-Paul Sartre (1905-1980) : philosophe et écrivain qui a participé à la diffusion de « l’existentialisme est un humanisme », notamment lors d’une conférence en 1945.

Il part du principe que les individus sont les seuls responsables de leurs actes et qu’ils doivent faire leurs propres choix en agissant en conséquence.

Dès lors, il est important qu’ils reconnaissent leurs libertés qu’ils ont dans toutes circonstances. + « nous n’avons jamais été autant libre que durant l’occupation » = choix radicaux comme rejoindre la révolution ou se laisser soumettre = les seuls à pouvoir choisir.

Tu ne peux pas te baser sur Kant ou sur un utilitariste comme Mill. Simone de Beauvoir (1908-1986) : philosophe qui a entretenu une relation passionnante avec J-P-S.

Elle n’était tout de même pas d’accord sur les libertés.

Selon elle, on n’a plus de libertés lorsqu’on n’est plus considéré comme un être humain.

Ex : les esclaves sexuelles au Harem. Aristote (-384→322) : philosophe et polymathe (s’intéresse à beaucoup de domaines). Comment se servir des libertés ? Comment les utiliser = avec prudence. Pour lui, il n’y a pas de science de la morale car là où.... »

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