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THÉRIVE (Roger Puthoste, dit André)

Publié le 19/05/2019

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THÉRIVE (Roger Puthoste, dit André), écrivain français (Limoges 1891 - Paris 1967). Critique littéraire au Temps (à partir de 1929), puis aux Nouvelles littéraires et à la Revue des Deux Mondes, il publia des essais sur la correction du style {le Français langue morte, 1923 ; Querelle de langage, 1931-1940), des travaux critiques [J. K. Huys-mans, 1924 ; le Parnasse, 1929 ; Galerie de ce temps, 1931) et des romans de tonalité populiste [le Charbon ardent, 1929 ; Noir et Or, 1930 ; Comme un voleur, 1948 ; les Voix du sang, 1955 ; l'Homme fidèle, 1963) — il fonda d'ailleurs, avec Léon Lemonnier, en 1930, le prix Populiste. On lui doit aussi des pastiches [Supplément aux « Caractères » de La Bruyère, 1930), des souvenirs [l'Envers du décor, 1948) et une biographie de l'égérie d'Auguste Comte [Clotilde de Vaux ou la Déesse morte, 1957).


« Powered by TCPDF (www.tcpdf.org)TH ÉR IVE Andr é, pseudonyme de Roger Putho ste (1891- 1967 ).

Aprè s avoir passé so n agrégation des let­ tres, Roger Putho st e enseigna duran t quelques années.

puis, sous Je nom d'André Thérive, se v o ua à la littéra ­ ture , exerçant une act iv i té de critiqu e et de romancier.

En 1929, il fut appelé, au Temps, à tenir le feuilleton de critiq ue littéraire en remplacement de Paul Souday.

Son œuvre très variée co mp orte de nombre u x romans depuis l'Expatrié (1921), le Plu s Grand Péché (1924), qui obtint Je prix Bal zac, le Charbon arde11t (1929 ) , premi ère œuvre d'un «cycle populiste», jusqu 'à l'Homme fidèle (1963), le Baron d e paille (1965); des essais criti qu es: Opinions littéraires ( 1925), le Retour d'A mazan ou Un e histoire des lettres françaises (1920) , Essai sur Ab el Hermant (1926), Querelles de langage (1929-1940), Libr e Histoire de la langue française (1954); des souve ­ nir s, /'Envers du décor 1940-1944 (1948); des biogra­ ph ies, Sain t Vincent de Paul (1941), Clotilde de Vaux ou la Déesse morte (1957).

A quoi il co nvient d'ajou te r de pertin en tes préfaces (au F ra n cion de Sorel, en 1922; au x le t tre s de Guy P ati n, en 1927; aux po èmes d' Alibert , en 1929, etc.

), une Anth olog ie classique des anciens poètes grecs (1934), et des sortes de pastiches: Lettres pari­ siennes sur les divertissements et l'amour (1930), Sup­ plément aux« Caractères» de La Bru yère (1930).

Ces écri ts tém oig n ent de qualité s fort diverses .

André Th érive a montré dans ses romans, qui se réclament de l'e sthétique po puliste , une touchant e atte ntion au sort des petites ge ns.

Ses opinions, t oute s primesautières, sur la littérature mod ern e (Jules Roma in s, Jean Giraud oux, Fran çois Mauriac ...

) sont souve nt éclaira ntes.

Comm e Ab el H erma nt, il s'est intéressé aux faüs de langue et a réfl échi sur les probl èmes et les mét amorp hose s de la grammaire .

Cet érudit talentueux , qui fu t au ssi un hom me de cœur, a peu t-êtr e tro p compté sur sa faci lité; le style ne va p as toujours sans négli ge nc e; il lui a rriv e d'être banal ou diffu s.. »

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