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La Comédie de moeurs au XIXe siècle

Publié le 25/05/2011

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Peindre les moeurs d'un temps a toujours été et restera toujours l'objet de la haute comédie. Aussi la comédie d'observation et de satire n'a-t-elle jamais dit son dernier mot. Henri Lavedan a commencé par présenter en des pièces de l'esprit le plus mordant, une satire des oisifs, habitués de la vie de plaisir. Puis, étudiant le conflit des classes dans la société moderne, il donne, dans le Prince d'Aurec (1894), une réplique au Gendre de M. Poirier. 

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