La Comédie au XIXe siècle: Scribe
Publié le 01/07/2011
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La Comédie, au XIXe siècle, n'est plus, comme pendant la période classique, un genre déterminé, tout à fait distinct de la tragédie et du drame; elle admet tous les sujets, tous les caractères, toutes les conditions, tous les tons. On peut dire qu'elle ne se distingue du drame romantique que par le dénouement, non pas que celui-ci soit toujours chez elle heureux ou gai, mais parce qu'il ne comporte pas (en général) de mort violente. Le nom même de comédie a paru trop étroit à quelques auteurs de la fin du XIXe siècle; ils ont fait des pièces, tout simplement. Cependant les genres et les espèces ne peuvent s'altérer ni se confondre entièrement. On voit subsister : le vaudeville, la comédie de mœurs (en vers ou en prose), la comédie à thèse, la comédie historique, la comédie burlesque, la comédie rosse. Toutes les pièces dont nous allons parler, de Scribe à Sardou et à Rostand, peuvent se classer plus ou moins exactement sous l'une de ces étiquettes.
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