Dissertation
Publié le 18/03/2017
Extrait du document
«
d’autorités, d’un texte clair et structuré grâce à l’utilisation d’exemples illustrant les enseignements
qu’ils défendaient.
Dans cette seconde partie, nous nous interrogerons si le soutient de la thèse du
locuteur permet d’appuyer ces propos.
Pour ce faire, nous allons analyser, dans un premier temps, un
extrait de Melancholia de Victor Hugo écrit en 1856x.
Puis dans un second temps, nous allons
commenter un extrait du chapitre XXVI du Dernier jour d’un condamné du même auteur, écrit en 1829.
Tous d’abord, Melancholia est un extrait des Contemplations, ou l’auteur dépeint le travail des
enfants en émettant un avis personnel : en effet, un vers tel que « Notre père, voyez ce que nous font les
hommes ! » montre que le locuteur a recoure au discourt polémique et ainsi montre son engagement.
De plus, l’essentiel du poème fait appel aux sentiments du lecteur : « Ou vont tous ces enfants dont pas
un seul ne rit ? ».
Ici, l’auteur utilise la négation pour caractériser les enfants et interpelle le lecteur
grâce à une question rhétorique.
Par ailleurs, l’évocation des sentiments « ne rit » traduit l'absence de
ce qui fait le charme de l'enfance, le sourire.
En outre, la dureté du travail que réalisent les enfants
accentue le côté persuasif de ce texte : l’auteur emploie une hyperbole et une répétition renforçant le
caractère répétitif du travail « Ils vont, de l'aube au soir, faire éternellement Dans la même prison le
même mouvement ».
Néanmoins, les conditions de travail sont décrites comme « infâmes », ce qui
vient émouvoir le lecteur.
Cet extrait fait donc appel aux sentiments du lecteur, plutôt qu’à sa raison.
De plus le locuteur défend directement sa thèse, qu’est l’abolition du travail pour les jeunes enfants.
Par ailleurs, dans le Dernier jour d’un condamné dont on ne connaît ni le nom ni la faute,
l’auteur de ce texte évoque les dernières heures de son existence.
Ce texte à pour but de faire abolir la
peine de mort.
En premier lieu, ce condamné nous fait partager ses derniers instants en mettant l’accent
sur la tristesse causée à sa fille de trois ans, Marie.
Nous partageons en tant que lecteur le désespoir
d’un condamné à mort enfermé en prison.
La présence de la petite fille du condamné renforce l’aspect
affectif du texte.
Le lecteur est d’autant plus sensibilisé, « ton père qui t’aimait tant ».
En second lieu,
les nombreuses marques de subjectivité « je serai », « me tuer », « je vais mourir » accentuent cette
impression de fait vécu avec une suggestion de l’horreur poussée.
Cela permet une certaine
généralisation concernant la question de la peine de mort.
Cet extrait fait appel aux sentiments du
lecteur.
Il est rendu encore plus touchant grâce aux interjections « O », « oh ».
L’auteur de ces deux textes tente donc de nous persuader plutôt que de nous convaincre
puisqu’il fait plus appel à notre cœur qu’à notre raison.
Cela est rendu possible grâce à l’emploie de
sentiments, de questionnement adressés au lecteur ainsi qu’à l’accentuation, voir l’exagération des
sentiments.
Dans cette dernière partie, nous nous questionnerons si la concession de la thèse
adverse permet d’appuyer les propos de l’auteur.
Pour ce faire, nous allons dépeindre dans un premier
temps, un extrait de la scène 4 de lacte1 du Cid de Pierre Corneille écrit en 1558.
Puis dans un second
temps, nous allons analyser un extrait de la scène 4, acte 4 de la pièce de théâtre Bérénice de Jean
Racine écrit en 1670.
Dans un premier temps, nous dépeindrons le monologue de Don Rodrigue.
Ce monologue
exprime l’hésitation qu’a Don Rodrigue : il doit choisir entre sauver l’honneur de son père, Don Diègue
ou continuer sa relation amoureuse avec Chimène.
En effet, le père de Chimène, Don Gormas a
provoqué en duel Don Diègue.
Le fils de Don Diègue se voit face à un dilemme et doit argumenter afin
de trouver une solution à ce problème.
Pour ce faire, Don Diègue se pose des questions : « Faut-il
laisser un affront impuni ? », « Faut-il punir le père de Chimène ? », ce qui marque l’hésitation de ce
personnage.
De plus, Rodrigue éprouve de la souffrance ainsi que de la stupeur lorsqu’il doit faire ce
choix : « Misérable vengeur », « malheureux objet », « Percé » ainsi que la métaphore de la blessure
mortelle : « Percé jusqu’au fond du cœur ».
A la fin des trois dernières strophes, le locuteur se résout à
vengé son père plutôt qu’à conserver son amour : tous d’abord, il pense à se suicider : « Il vaut mieux.
»
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