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commentaire de bel ami

Publié le 08/05/2024

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« Fiche supplémentaire Commentaire Le triomphe Inspiré par Flaubert, le maitre du réaliste, Guy de Maupassant, écrivain et journaliste français, réussit à écrire d’excellents œuvres réalistes qui exploitent tous genres de caractères dont l’une est Bel-Ami, rédigée en 1885.

Dans ce roman, l’auteur cherche à nous faire voyager à Paris durant la 2 e moitié du XIXe siècle.

Ce récit représente le voyage de son héros ambitieux et élégant Georges Duroy, un chasseur de fortune, et un manipulant qui veut à tout prix accéder à la notoriété.

L’excipit de l’œuvre nous décrit le triomphe de Duroy, qui a réalisé son ascension sociale finalement par épouser « Suzanne Walter » qui se voit presque inexistante grâce à la présence de Mme Walter qui réveille les sentiments du protagoniste qui se croyait un roi.

Les souvenirs amoureux du premier amour revivent lors de la cérémonie ce qui interprète l’amour interdit. Dès lors on se demande comment le caractère et les pensées du héros vont être traduits.

Il serait donc préférable d’analyser et d’étudier un marié peu convaincu caractérisé par une présence quasi-insignifiante de la jeune mariée d’une part et d’une scène d’amour choquante d’autre part. En effet, l’excipit de Bel-Ami met en scène la présence quasi-insignifiante de la jeune mariée, cela est souligné par les verbes de perception et de réflexion tels que "se croyait" (l.3), "aperçut" (l.6), "pensait" (l.10), "sentit" (l.14), "releva les yeux, il découvrit" (l.29), "lui sembla" (l.30), "voyait" (l.32), qui mettent l'accent sur les pensées et les perceptions du personnage masculin, soulignant son point de vue et sa subjectivité.

Dans l'ensemble, ces verbes de perception et de réflexion mettent en lumière les pensées, les sensations et les perceptions intimes de Georges Du Roy, soulignant son point de vue accentué par la focalisation interne centré sur lui-même et son ambition personnelle.

Ils renforcent l'idée de sa préoccupation envers sa propre réussite et de sa négligence envers sa jeune épouse, Suzanne. En outre, Les verbes de mouvement tels que "se redressa", "passa", "commença", "serrait", "répondait", "reprit", "traverser", "allait lentement", "parvint sur le seuil", "descendit", soulignent les actions entreprises par le personnage masculin Ces verbes montrent que Georges n'est pas simplement un spectateur passif de ce qui se passe autour de lui, mais qu'il est actif et proactif dans ses actions.

Il se redresse, passe, commence, serre des mains, répond aux compliments, traverse l'église.

Ces verbes mettent en évidence son dynamisme et son engagement actif dans son propre succès et dans les interactions sociales. Le fait que Georges donne le bras à sa femme et la guide tout au long du récit renforce son rôle de meneur, de personne qui dirige et prend les décisions.

Cela souligne également son attitude dominante et son contrôle de la situation.

D’ailleurs l’expression "donnant le bras à sa femme" (l.1) et sa reprise ultérieure "le bras de Suzanne" (l.21) soulignent le rôle secondaire de Suzanne, la jeune mariée, dans la scène.

Elle est présentée comme un simple accessoire, tandis que l'attention se concentre sur le protagoniste masculin.

De plus, ceci est bien clair par l'emploi des pronoms personnels de la première personne du singulier (je, moi) pour désigner Georges et pour renforcer son point de vue et sa focalisation sur lui-même ainsi l'emploi du possessif "sa femme" (l.1) pour désigner Suzanne ce qui souligne davantage son rôle subordonné dans la relation. De surcroit, le contraste entre la description détaillée de Mme de Marelle et la mention quasi-anonyme de Suzanne est bien mis en relief : alors que Mme de Marelle est décrite de manière plus vivante et détaillée avec des adjectifs mélioratifs tels que "jolie", "élégante", "gamin" et "yeux vifs" (l.11-12), Suzanne, en revanche, est à peine décrite et n'a pas droit à de tels attributs. Suite à ce contraste de description, s’ajoute l'évocation des souvenirs de Georges avec Mme de Marelle : Le passage mentionnant les souvenirs des baisers, des caresses et des moments intimes partagés avec Mme de Marelle (l.15-16) souligne la présence persistante de cette relation dans l'esprit de Georges, mettant en évidence son manque de conviction envers son mariage et son attachement à sa maîtresse.

Ainsi la présence de la jeune mariée est négligeable, tandis que Georges.... »

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