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LA COCA

Publié le 16/09/2014

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Los comuneros, riaturalmente, conocian la coca. Compraban las fragantes hojas de color verde clam en las tiendas, de los pueblos o alguno incursiunaba para adquirirlas a los calidos valles donde se cultivai'. Al macerarlas con cal, se endulzan y producen un sutil enervamiento o usa grata excitaciôn. La coca es buena para el hambre, para la sed, para la fatiga, para el calor, para el frio, para el dolor, para la alegria, para todo es buena. Es buena para la vida. A la coca preguntan los brujos y quiers desee catipar (i) ; con la coca se obsequia a los cerros, lagunas y rios encantados ; con la coca nanan los enfermas ; con la coca vives los vivos ; llevando coca entre las 'llanos se van los muertos, La coca es sabia y benéfica.

Amadeo Illas la masticaba habitualrnente para solazarse y estar bien, pues su cuerpo no podia pasar sin ella. Ahora, iba a conocerla mejor, pues trabajaria en Calchis, hacienda de coca.

El y su mujer caminaran leguas para llegar alli. Uno de los capora.les los instala en una casa de adobe situada frente a un maizal pur cosechar. La casa tenia dos piezas. El maizal era también para ellos. Ademàs, les dia diez almudes de trigo, diez de papas y cinco de maiz. Por ûltimo dijo a Illas

      Este arriendo fue de un pe -an que se ha ido de picaro. Lu pagarés bajando al temple para la raurna y la lampea, cada ires meses. Si trabajas bien, pucdes ganar ademés cincuenta centavos al dia...

Amadeo Illas conocia qué era la lampea (2), también sabla que se Ilamaba rauma el acto de deshojar la planta de coca, pero ignoraba el significado de temple. Después de vacilar, preguntô :

 

       Y qué es temple ?

« 4 ,.

Cutiles son los estragos del organismo con los estupefacientes, drogas o bebidas que parecen, al principio, dar niâs fuerza y resistencia al hombre que los ingiere ? EJERCICIO GRAMATICAL C'est en lisant sous une si faihlc lun1ière que tu as perdu la vue.

Les enfants lurent à haute voix la chanson qu'ils devaient apprendre.

Les attaquants ne to1nbèrent pas dans \'en1buscade que l'ennemi leur avait tendue.

La nuit tombée, on entend d'étranges rurneurs dans cette forêt.

Ils entendirent ton1ber le chêne scié, dans un fracas de branches brisées.

C'est en leur attribuant de mauvaises dispositions que l'on peut déformer le caractère des jeunes enfants.

L'usurier entassa écu sur écu et ne distribua rien autour de lui.

La souris maligne rongea le fromage sans déclencher le ressort du piège.

Les égouts de la ville s'obstruent dès les premières pluies d'au tomne à cause des feuilles qui bouchent les entréc-s L'alcool consommé en excès détruit plus d'êtres hutnains que n'importe quelie autre maladie.

TEMA La coca.

- La pharmacopée végétale était de beaucoup la plus importante.

Bien entendu, la coca venait en tête de liste.

Cet arbuste originaire des terres malsaines des tropiques atteint 1m,50 de hauteur et vit une quarantaine d'années.

Il donne trois récoltes annuelles de feuilles que l'on sèche par une exposi­ tion prudente, progressive, aux rayons solaires, de manière à éviter à la fois qu'elles ne pourrissent et qu'elles ne se brisent.

Pour être comcstihle, il faut lui ajouter une matière alcaline, généralement des cendres de quinoua.

On lui donne la forme d'une houlette que l'on mâche.

C'est un stimulant précieux, mais il faut en craindre l'abus.

Prise avec mod{~ration, la coca permet à l'lndien de faire preuve d'une surprenante résis­ tance à la fatigue ; prise avec excès, elle conduit à l'insensibilisa­ tion et à l'ahrutissement.

I~es Espagnols ont in1n1édiatement reconnu les qualités de cette plante, et Garcilaso évoque le dialogue de deux de ses compatriotes, l'un à cheval, l'autre à pied : le premier voit dans l'habitude de mâcher la coca une superstition indigène, et le second lui répond que sans argent il n'y a pas d'autre n1oyen de mener sa tâche à bien.

Louis BA-cDIN La Vie quotidienne au 1'emps des derniers Incas 221 --. »

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