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SWAPO

Publié le 19/01/2012

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Le mouvement de libération namibien SWAPO (South Weet Afrlca People Organlzatlon, Organisation populaire du Sud-ouest africain), mène la lutte contre l'occupation Illégale de la Namibie par l'Afrique du Sud et les manoeuvres dilatoires du gouvernement de Pretoria pour retarder l'accession de ce territoire è. l'indépendance. Il lutte également pour éviter une solution fédérale qui ne serait que le camouflage de la politique sud-africaine de • bantoustanisation • et perpétuerait le maintien des privilèges de la population blanche....

« 4 La SWAPO joue d'abord un rOie essentiellement poli­ tique et sur deux plans : è l'Intérieur (en lançant des mani­ festations toujours réprimées brutalement et souvent avec effusion de sang) et è l'extérieur où elle agit auprès des représentants de l'ONU (afin que l'Organisation inter­ vienne pour chasser les Sud-Africains usurpateurs) et des Ëtats africains.

Sam Nujoma, qui deviendra président de la SWAPO, commence sa carrière de pétitionnaire auprès de l'ONU en 1960 après avoir fui Windhoek où Il avait été déporté à la suite de l'affaira de Katutura au cours de laquelle la police sud-africaine avait tué treize Africains.

5 A partir de 1963, la SWAPO change de tactique.

Elle commence à entrainer des forces de guérilla, en Namibie même (en Ovamboland, à Ongulumbashe) et, surtout, en Zambie et en Tanzanie.

Les cadres vont se former en Algérie, en Ëgypte et en URSS.

Les opérations militaires commencent en septembre 1965.

Le 26 aoOt 1966, le pre­ mier sud-africain annonçait au parlement l'entrée en action des guérilleros de la SWAPO qui, depuis lors, ont mené de nombreuses actions à partir de la Zambie, puis de l'An­ gola, surtout dans la bande de Caprivi et en Ovamboland.

6 Les forces militaires de la SWAPO étaient évaluées, au printemps 1976, à 6 000 hommes.

En aoat 1976, le repré­ sentant de la SWAPO à l'ONU déclarait qu'ii «existe une armée nationale namlbienne ...

Après avoir proclamé naguère que la SWAPO mènerait la lutte seule, son prési­ dent, Sam Nujoma, déclarait en aoat 1976 qu'il attendait une alde de Cuba et de Moscou.

Il a reçu aussi l'assu­ rance d'une aide matérielle du Nigeria.

La SWAPO souhai­ tait être reconnue par l'OUA comme gouvernement de la Namibie.

Le sommet de l'ile Maurice, en juillet 1976, n'a pas répondu à ce vœu, et pas davantage le sommet de Libreville, en 1977 .. »

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