LE CINÉMA PARLANT
Publié le 27/02/2008
Extrait du document
En 1927, le cinéma donne des signes d'essoufflement. Pour relancer le langage cinématographique, deux Américains, William Fox et Samuel Warner, s'acharnent à mettre au point le procédé de cinéma parlant étudié par la Western Electric. Le 23 octobre 1927, le résultat est atteint. Le film des frères Warner, le Chanteur de jazz, obtient un succès considérable, en 1929-1930, les Lumières de la ville triomphent. La cause est entendue. L'avenir du cinéma repose sur le parlant et la nouvelle technique gagne le monde entier. Les difficultés sont cependant énormes. Producteurs et exploitants doivent acheter un matériel coûteux dont la mise au polie est difficile. Nombre d'acteurs, habitués aux méthodes traditionnelles, ne réussissent pas à surmonter la «révolution du parlant» et il faut faire appel à une nouvelle génération de comédiens, tels Jean Gabin, Michèle Morgan, Arletty, Jules Berry. Avec l'apparition de la parole, le cinéma cesse d'être un moyen de communication universel, à un moment où le doublage ou le sous-titrage n'existent pas encore. Aussi faut-il recourir -à des versions en langues différentes.
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- On rapproche souvent le cinéma de la littérature écrite, et les réalisateurs eux-mêmes ont eu bien des fois recours au roman ou au théâtre, leur empruntant soit des œuvres déjà accomplies, soit une forme familière au public. Cependant, un critique, Jean Limousin, écrivait à propos d'un metteur en scène célèbre : « La justesse des notations, leur portée sur le public, tiennent à ce qu'elles sont pensées directement « en cinéma » par un homme intelligent qui découvre aussitôt l'équivalen