L'agriculture chinoise
Publié le 17/01/2022
Extrait du document
• Au sommet, la commune populaire s'occupe de la vie économique et administrative de la collectivité. Elle comprend plusieurs brigades de production.
• Les brigades ont vu leur rôle renforcé au niveau de l'organisation du travail et de la production.
• Les équipes forment la base de la répartition des tâches quotidiennes.
2. Un système qui repose sur la responsabilité des communes populaires et leur autonomie
«
et difficiles à mettre en valeur.
Toutefois les zones irriguées ont triplé en trente ans.
• Les sols riches sont rares et ne représentent que 6 pour 100
du territoire.
Développés sur lœss, ils sont facilement ravinés.
Dans les basses vallées, les sols alluviaux risquent lesinondations mais portent souvent deux récoltes par an.
2.
Beaucoup de travail et peu de matériel
• C'est une agriculture intensive mais peu productive.
Un quart de la SAU s'est modernisé rapidement (région deCanton (Guangzhou), Changhaï, Sechouan (Sichuan), Henan, région de Pékin (Beijing), plaines mandchoues).
Lestrois quarts restants sont en retard.
Ils disposent de peu de matériel et les rendements sont faibles.
• L'élevage et la pêche en rivière, intégrés au rythme cultural, sont indispensables pour compléter l'équilibrealimentaire.
• La nourriture de base de la population repose sur le riz, le sorgho, le blé, le maïs, les tubercules.
Cependant, desprogrès ont été réalisés par la diversification des plantes cultivées, l'extension des surfaces portant deux récoltespar an, la sélection des semences, qui augmente les rendements.
L'hybridation des céréales a même permis leglissement vers le nord de plusieurs cultures.3.
Approvisionner les villes et désenclaver l'espace rural
• L'urbanisation et le développement des grosses industries
augmentent le pourcentage de population qui doit se procurer à l'extérieur la totalité de sa nourriture.
Certainescommunes populaires, à la périphérie d'agglomérations urbaines, se sont spécialisées dans cet approvisionnement.Elles sont souvent plus opulentes et mieux fournies en matériel que les autres, mis à part les fermes d'État, bienéquipées, des régions à faible peuplement.
• Désenclavement routier et électrification ont permis d'ouvrir les campagnes aux circuits interrégionaux d'échanges.Cependant, les industries fournissant tracteurs, pesticides, engrais, pompes, engins de récolte sont encore troprares.
• La production par tête semble stagner depuis plus de vingt ans.
C'est déjà un succès puisque la population aaugmenté d'environ 300 millions de personnes.
Mais les surfaces cultivées ont tendance à diminuer, grignotées parles villes et les industries.
III.
Des progrès lents et irréguliers
1.
Une alternance de progrès et d'échecs
Depuis trente ans, cette alternance révèle l'incidence de la vie politique et une grande sensibilité aux aléasclimatiques.
• Chaque grand changement dans l'orientation politique de la Chine s'est traduit par un recul des productions.
• La subsistance normale des habitants est assurée grâce au complément de produits alimentaires fournis par leslopins individuels et les stimulants matériels ont été rétablis dans les brigades de production.
• Les inégalités de moyens et de revenus sont très importantes
entre les communes populaires de régions différentes.
2.
Les lenteurs de la modernisation des campagnes
• Les communes populaires ne peuvent pas assurer la fabrication de matériel agricole complexe ou encore laproduction d'énormes quantités d'engrais.
Or, c'est une nécessité si l'on veut poursuivre l'intensification descultures.
• On s'oriente donc vers une dissociation entre les fonctions agricoles et les fonctions industrielles des communespopulaires, du moins en ce qui concerne le gros matériel qui doit être produit dans des usines importantes.
Leurlocalisation au sein de gros complexes industriels est alors plus logique.
• Des difficultés humaines apparaissent.
La mécanisation de l'agriculture se heurte à des résistances psychologiqueset sociologiques.
Il faut faire passer les paysans d'une sorte de jardinage intensif à des techniques modernes degrande production.
3.
Les moyens de la modernisation sont limités.
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