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La solution définitive d'Hitler

Publié le 16/03/2012

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Lorsque les familles épouvantées étaient descendues des wagons, le Dr. Mengele, médecin chef d'Auschwitz, divisait les gens en deux groupes. Le premier groupe comprenait les hommes et les femmes en bonne santé et bien bâtis et, dans le deuxième groupe, les personnes âgées et les femmes accompagnées d'enfants. Les gens du  premier groupe devaient travailler jusqu'à épuisement complet. Alors, on les achevait. Ceux du deuxième groupe étaient immédiatement exterminés. Les conditions de vie dans le camp étaient si mauvaises que de nombreuses personnes du premier groupe ne ....

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« cinq de ces actions par semaine.

Cette méthode coûtait trop cher en cartouches.

Dès le printemps 1942, on adop­ ta une solution plus économique, en utilisant les gaz d'é­ chappement des autos.

Entre-temps, on avait achevé les grandes chambres à gaz qu'Adolphe Eichmann, chef de la section des 'Affaires juives' de la Gestapo à Berlin, avait fait construire.

On put alors procéder à l'élimina- Ci-dessus: Un groupe de Juifs à son arrivée au camp de concentration d'Auschwitz, en Pologne .

Ci-dessous: Les cages dortoirs à Auschwitz avec uniquement de la paille sur les planches .

tion des Juifs sur une vaste échelle.

Les chambres à gaz étaient situées généralement dans les camps d'extermina­ tion construits à cet effet en Pologne, car les Juifs y constituaient un dixième de la population.

Au début, le mode de traitement des Juifs polonais n'é­ tait pas encore systématisé.

A partir de 1940, les Juifs fu­ rent réunis dans les ghettos (quartiers juifs fermés), où cinq cent mille personnes allaient mourir de maladie, de faim et de privations.

En 1941, on commença à transférer la population des ghettos dans les camps d'extermination.

Bientôt, tous les Juifs de l'Europe occupée furent conduits dans ces camps.

Des millions de gens affaiblis passèrent plusieurs jours enfermés dans des wagons à bestiaux ou de mar­ chandises, sans nourriture, sans eau, sans hygiène.

Par­ fois, une moitié du chargement humain arrivait sans vie, l'autre sans connaissance.

Le voyage s'achevait pour beaucoup d'entre eux à Auschwitz, le plus grand centre de mort d'Eichmann.

Lorsque le train s'arrêtait, et que les gardiens ouvraient les portes, les prisonniers exténués apercevaient un pay­ sage sinistre: des centaines de baraques alignées et reliées entre elles par des passages.

La cité de baraques était en­ tourée de fils de fer barbelés, parcourus par un courant électrique.

Les poteaux de béton, auxquels ces fils étaient attachés, s'étendaient jusqu'à l'horizon.

A des distances régulières, s'élevaient des miradors garnis de S.S.

Des cheminées d'usine énormes, rectangulaires, émettaient des flammes et une fumée noire et grasse.

Il régnait une odeur épouvantable et pénétrante de chair brûlée et de cheveux roussis.

Lorsque les familles épouvantées étaient descendues des wagons, le Dr.

Mengele, médecin chef d'Auschwitz, divi­ sait les gens en deux groupes.

Le premier groupe compre­ nait les hommes et les femmes en bonne santé et bien bâ­ tis et, dans le deuxième groupe, les personnes âgées et les femmes accompagnées d'enfants.

Les gens du· premier groupe devaient travailler jusqu'à épuisement complet.

Alors, on les achevait.

Ceux du deuxième groupe étaient immédiatement exterminés.

Les conditions de vie dans le camp étaient si mauvaises que de nombreuses personnes du premier groupe ne Ci-dessus: Les Juifs doivent creuser leur propre tombe avant d'2tre abattus par leurs gardiens qui se tiennent au-dessus d'eux.

241'. »

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