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La première guerre mondiale Dm

Publié le 31/03/2014

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C'est en 1914 que la Première Guerre mondiale débute. Aussi appelée 

la Grande guerre, elle a été l'un des événements les plus marquants du XXème siècle. 

La Première Guerre mondiale est un conflit militaire opposant la triple alliance à la triple entente 

de 1914 à 1918. Ainsi, cette guerre que chacun croyait courte est une guerre qui a longtemps. 

Quatres ans durant lesquels les soldats sont partis combattre au front laissant derrière eux des civils 

à l'arrière, principalement des femmes et des enfants. Acteurs ou victimes, comment considérer les 

civils dans la Première Guerre mondiale ? Afin de répondre à cette question nous étudierons tout 

d'abord, les civils dans l'industrie de guerre. Ensuite, les civils et la propagande. Enfin, nous dirons 

en quoi les civils ont été victimes de la Première Guerre mondiale. 

I) Les civils dans l'industrie de guerre

 

 Dans une deuxième partie, la première guerre mondiale est aussi une guerre de 

propagande qui mobilise les idéologies. Pour cela elle aborde des sujets précis comme présenter les 

soldats sous un aspect héroïque, minimiser le plus possible les victoires de l’adversaire, montrer 

son infériorité morale, ainsi que dramatiser les objectifs. L’ennemi est déshumanisé.  Afin de 

diffuser cette culture de guerre l’Etat n’hésite pas utiliser tous les moyens possibles. 

« Elle vise avant tout à préparer ses enfants, surtout au niveau psychologique à la guerre.

Les moyens utilisés ne manquent pas : les livres, les bandes dessinées, mais surtout l’école, le lieu le plus efficace.

A l’école, l’esprit patriotique est présent.

L’amour pour la patrie est grand et sa défense contre toute attaque extérieure est indiscutable.

De plus, les enfants sont victimes de la propagande dans la mesure où elle a pour but d’entretenir la diabolisation de l’ennemi.

Elle met en avant des caractères qui déshumanisent l’ennemi : il est un joueur brut et barbare voire animal que l’on doit abattre.

L’ennemi ne mérite aucune pitié.

En le présentant sous cet aspect, la population, et tout particulièrement les enfants, intègrent rapidement le fait qu’il soit tout à fait logique et naturel de combattre cet ennemi.

Nous pourrons prendre l’exemple du trench footfall est également à souligner dans le sens où ce jeu présente une image péjorative de l’ennemi allemand.

Le peuple est convaincu que c’est un combat mené pour la bonne cause.

Les enfants quittent leurs jeux anciens et inventent des jeux guerriers tel que les jeux de l’oie, les panoplies, les jeux d’adresse, s’amuser à la guerre qui s’adapte parfaitement à un contexte historique qui leur est propre.

L’univers de l’image dans lequel vivaient les enfants se transforment.

En effet, les dessins de guerre remplacent les dessins de pure innocence.

Les livres abordant les dujets de guerre voient leur production augmenter.

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Les filles désirent acheter des poupées pour les attaquer à leur manière.

Nous pourrons prendre l'affiche de Victor Prouvé étudié en classe, où l'on voit une petite fille tenant une poupée soldats dans ses bas.

Les autres civils sont eux aussi touché.

En effet, p endant la guerre, la propagande a surtout pour but de rassurer l’arrière, de faire croire que la guerre n'est pas "horrible".

On peut reprendre l'Article de propagande "Terrible massacre d’allemands." ou la lettre d'un soldat dans " le Petit Parisien" du 22 mai 1915, qui a surrement écrit cette lettre pour éviter la censure et pour rassurer ses proches, où il raconte que la guerre n'est pas dangereuse, " A part cinc minutes par mois".

Mais elle a également une autre visée, celle de financer la guerre, en recevant de l’argent de la part des familles.

Ici, on peut citer l'affiche " On les aura" contenant le slogan "souscrivez aux Bons de la Défense national" et invitant les Français à financer la guerre.

Elle voulait aussi rendre la guerre légitime du côté français, en "rejetant la cause" sur l’Allemagne et en dénonçant leurs crimes.

L'exemple qu'on peut citer est celui de la lettre du front dans "le Matin" du 15 septembre.

La propagande est donc censée faire accepter la guerre par la population et donner le moins d’informations possibles ou de fausses informations.

Mais la propagande a des limites.

En effet, la victoire n'arrive toujours pas et les pertes humaines de plus en plus nombreuses ne peuvent pas être dissimulées indéfiniment.

Les populations civiles sont inquiètes pour leurs proches mobilisés et souffrent de rationnement et de pénurie.

De plus, le reflexe patriotique est de plus en plus mêlé à la lassitude et au mécontentement.

À partir de 1917, des grèves éclatent, et les incidents se multiplient.

La censure est donc renforcée par le gouvernement Clemenceau ("ma politique : je fais la guerre..."). III) Les civils, victimes de la guerre. En conclusion, nous avons pu analyser les conditions des civils durant la Première Guerre mondiale.

Nous avons pour cela étudié les civils dans l'industrie de guerre, la propagande, pour enfin dire qu'ils ont était eux aussi victimes de la guerre.

Même si les civils n'ont pas combattu au front ils ont tout de même mené une bataille longue avec toutes les violences et les difficultés subies.

Leur présence visant toutes les catégories d'âges, petits comme grands, femmes et enfants a permit de resister, d'aider et de continuer à faire la guerre avec toutes les souffrances endurés.

Pour finir, la Grande guerre est-elle une guerre juste ?. »

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