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LA « BELLE ÉPOQUE »

Publié le 27/02/2008

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La « Belle Époque... » L'expression, née au lendemain de la première guerre mondiale, a un goût de nostalgie. Elle implique un regret, celui d'un monde perdu où il faisait bon vivre. De fait, la France d'avant 1914, sous Loubet et Fallières, a peut-être connu un moment de rare équilibre, commandé par la stabilité et l'amélioration du niveau de vie ou plutôt marqué par une évidente qualité de la vie. Stabilité sociale d'abord. Hésitant devant l'industrialisation rapide, la France compte encore plus de la moitié de ruraux. La bourgeoisie, sûre d'elle, acquise au régime, travailleuse, économe, attachée au culte de la patrie et de la famille, ne représente encore que le cinquième de cette population. Elle constitue l'objectif, l'idéal à atteindre pour les milieux populaires. Les ouvriers sont loin de constituer un groupe dominant. S'ils connaissent encore de longues journées de travail, la crainte du lendemain et du chômage, la plupart travaillent dans de petites entreprises familiales, dans le cadre d'ateliers réduits où le travail' à la chaîne est inexistant.

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