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Histoire et Géographie de la Zambie

Publié le 22/02/2012

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a république de Zambie est un pays enclavé situé sur un haut plateau d'Afrique du Sud. Au nord se trouvent les frontières du Zaïre; celles de la Tanzanie au nord-est; celles du Malawi à l'est; celles du Mozambique, du Zimbabwe, de la Namibie ainsi que la pointe du Botswana au sud; et celles de l'Angola à l'ouest. De 1911 à 1964, ce pays était connu sous le nom de Rhodésie du Nord. Pays et population: L'élévation moyenne de la Zambie se situe à environ 1100 mètres au-dessus du niveau de la mer, ce qui tempère son climat par ailleurs tropical. La végétation de son plateau doucement vallonné comporte aussi bien des forêts tropicales que des prairies d'herbe haute. Ses cours d'eau se divisent en deux groupes.
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« LA ZAMBIE AU XXe SIÈCLE Conquise à la fin du xixe siècle par les Britanniques de Cecil Rhodes (1853-1902), la Rhodésie du Nord, futureZambie, est rapidement perçue comme étant « sans grand intérêt ».

La Compagnie britannique d'Afrique du Sud(BSA) qui contrôle la région constate qu'il n'y a pas d'or à extraire.

Néanmoins, la présence d'importants gisementsde cuivre l'incite à rester.

Elle impose à l'origine une réglementation très stricte de la répartition des terres et desconcessions minières, si bien que les colons sont d'abord peu attirés.

En 1924, le Colonial Office se substitue à laBSA.

Une phase de protectorat débute et dure jusqu'en 1953.

L'effort est axé principalement sur les mines decuivre.

La population blanche augmente très rapidement, de même que le nombre de travailleurs africainsembauchés dans les mines (22 000 en 1930).

Ils sont recrutés pour de courtes périodes afin d'éviter une trop forteassimilation.

En effet, l'administration coloniale est fondée sur un système d'autorité indirecte (indirect rule) quis'appuie sur les instances autochtones.

Dès 1912 pourtant, des Zambiens constituent des groupes d'intérêt, plates-formes d'expression des aspirations africaines.

Les profits retirés des mines ne profitent guère à la Rhodésie du Nordet cette région paraît très en retard par rapport à d'autres territoires britanniques.

Certains de ces groupes semontrent particulièrement activistes dans les années 1930, au point d'être interdits par le gouvernement. Après la Seconde Guerre mondiale, les Britanniques souhaitent se désengager.

Ils prônent l'unification avec laRhodésie du Sud (futur Zimbabwé).

Une Fédération des deux Rhodésies et du Nyassaland (futur Malawi) estconstituée en 1953.

Au sein du Parlement mis en place, le Sud est mieux représenté que le Nord, ce qui accentueles craintes des Zambiens qui redoutent une éventuelle fusion.

Le nationalisme zambien croît sous l'impulsion deKenneth Kaunda (1924-), qui finit par avoir raison du système britannique.

Des élections au suffrage universel sontorganisées en janvier 1964 et l'indépendance est proclamée en octobre. Fondée sur un système parlementaire pluraliste, la Ire République de K.

Kaunda prend vite des accents autoritaires.Les pouvoirs sont massivement concentrés entre les mains du président et un régime de parti unique se dessine.

En1973, la IIe République consacre cet autoritarisme.

Mais la férule de K.

Kaunda vacille du fait de l'effondrement descours du cuivre.

Il doit faire appel aux bailleurs internationaux et accepte de se plier à leurs exigences derétablissement du pluralisme politique.

La présence simultanée d'une opposition structurée autour d'un syndicalismepuissant et conduite par Frederick Chiluba (1943-) amène K.

Kaunda à accepter le principe d'élections libres en1991.

Il est battu par son rival. Saluée comme une nouvelle libération par les Zambiens, l'élection de F.

Chiluba est suivie de désillusions.

Outre lesdifficultés à succéder au « père de la décolonisation », lequel s'était taillé de surcroît une réputation flatteuse denégociateur dans les conflits régionaux, F.

Chiluba doit concilier sa politique de réforme avec des impératifséconomiques drastiques.

Le système qu'il institue ne diffère pas de celui qu'il a voulu briser.

Bien que réélu en 1996faute d'opposants véritables, il continue de mener une politique d'austérité peu populaire.

K.

Kaunda, bien que peuépargné (harcèlement politique constant, assassinat de l'un de ses fils), restait son adversaire le plus direct autournant du siècle.. »

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