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LE CID de Pierre CORNEILLE

Publié le 10/09/2012

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corneille

Cette œuvre littéraire tient une place importante dans l’histoire car elle est à l’origine de d’un débats dont on peut parler encore aujourd’hui. En effet plusieurs personnes ont critiqué cette œuvre. Ils considèrent que la pièce ne respect pas la règles des trois unités. Corneille pense la même chose puisqu’il dit que la règle de temps n’est pas très bien respectée puisque autant d’actions n’est presque pas possible en 24H. En une journée, Rodrigue aurait participé à une guerre, aurait affronté Don Sanche sans même se reposer. La règle du lieu n’est pas respectée selon les gens qui ont critiqué l’œuvre puisque l’action se déroule tantôt dans la maison de Chimène, de L’Infante, dans le palais Royal et/ou dans la rue. Corneille défend cela en disant que l’action se déroule en 1 seul lieu qui est la ville de Séville. L’unité d’action quant à elle est respectée car il y a une action principale, l’amour de Chimène et Rodrigue, et une action secondaire, la querelle entre leurs pères respectives. Les gens critiquent aussi cette pièce car elle parle de l’Espagne et cette pièce a été écrite durant la guerre de trente entre l’Espagne et la France.

SOMMAIRE 1. Contexte de l’œuvre 2. Présentation des personnages 3. Résumé de l’œuvre 4. Autour de deux passages de l’oeuvre 5. Place de la pièce dans l’histoire littéraire

corneille

« affronter Don Sanche en duel, Chimène parle avec sa gouvernante et lui avoue que malgré son amour pour Rodrigue, elle se refuse de l'épouser même s'il venait àgagner son duel.

C'est la fin du duel et Don Sanche va à la rencontre de Chimène.

Un quiproquo se met en place puisque Chimène imagine que Don Sanche amènel'épée avec laquelle il a tué Rodrigue, or il amène l'épée avec laquelle Rodrigue l'a battu.

Elle va donc à la rencontre du roi pour lui annoncer qu'elle veut partir dansun couvent mais le roi dissipe le quiproquo et annonce à Chimène qu'elle doit épouser Rodrigue.

Chimène renonce donc a poursuivre Rodrigue.

Le roi lui annoncedonc qu'il a besoin de lui pour aller combattre les Maures sur leurs terres. 4.Autour de deux passages de l'œuvre : Acte I sc.

4 : DON DIÈGUE Ô rage ! ô désespoir ! ô vieillesse ennemie !N'ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ?Et ne suis-je blanchi dans les travaux guerriersQue pour voir en un jour flétrir tant de lauriers ?Mon bras qu'avec respect tout l'Espagne admire,Mon bras, qui tant de fois a sauvé cet empire,Tant de fois affermi le trône de son roi,Trahit donc ma querelle, et ne fait rien pour moi ?Ô cruel souvenir de ma gloire passée !Œuvre de tant de jours en un jour effacée !Nouvelle dignité fatale à mon bonheur !Précipice élevé d'où tombe mon honneur !Faut-il de votre éclat voir triompher le comte,Et mourir sans vengeance, ou vivre dans la honte ?Comte, sois de mon prince à présent gouverneur ;Ce haut rang n'admet point un homme sans honneur ;Et ton jaloux orgueil par cet affront insigneMalgré le choix du roi, m'en a su rendre indigne.Et toi, de mes exploits glorieux instrument,Mais d'un corps tout de glace inutile ornement,Fer, jadis tant à craindre, et qui, dans cette offense,M'as servi de parade, et non pas de défense,Va, quitte désormais le derniers des humains,Passe, pour me venger, en de meilleurs mains. Cette scène est une scène très intéressante car elle se déroule juste après la scène de querelle entre DON Diègue et le comte.

Dans cette scène, Don Diègue se lamentesur ce qui vient de lui arrivé.

Il se demande pourquoi il vient de prendre un soufflet, il se dit d'abord qu'il est trop vieux puis il se demande pourquoi c'est tombé surlui, lui qui a tant œuvré lors de combat et qui a sauvé son pays, lui qui est adoré de son roi, qu'il a tant aidé.

Puis il se pose LA question : « Et mourir sans vengeanceou vivre dans la honte ? », dans cette questions, il se demande si il doit se venger. Acte I sc.

5 : DON DIÈGUERodrigue, as-tu du coeur ? DON RODRIGUETout autre que mon pèreL'éprouverait sur l'heure. DON DIÈGUEAgréable colère !Digne ressentiment à ma douleur bien doux !Je reconnais mon sang à ce noble courroux ;Ma jeunesse revit en cette ardeur si prompte.Viens, mon fils, viens, mon sang, viens réparer ma honte ;Viens me venger. DON RODRIGUEDe quoi ? DON DIÈGUED'un affront si cruel,Qu'à l'honneur de tous deux il porte un coup mortel :D'un soufflet.

L'insolent en eût perdu la vie ;Mais mon age a trompé ma généreuse envie ;Et ce fer que mon bras ne peut plus soutenir,Je le remets au tien pour venger et punir.Va contre un arrogant éprouver ton courage :Ce n'est que dans le sang qu'on lave un tel outrage ;Meurs, ou tue.

Au surplus, pour ne te point flatter,Je te donne à combattre un homme à redouter ;Je l'ai vu, tout couvert de sang et de poussière,Porter partout l'effroi dans une armèe entière.J'ai vu par sa valeur cent escadrons rompus ;Et pour t'en dire encor quelque chose de plus,Plus que brave soldat, plus que grand capitaine,C'est ... DON RODRIGUE. »

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