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La croissance pourquoi, la croissance pour quoi ?

Publié le 05/08/2012

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Le développement n’est pas une notion uniquement économique, il suppose des progrès dans la santé (hausse de l’espérance de vie), dans l’éduction (alphabétisation), des conditions sociales (retraites, congés payés). En effet, on remarque que la croissance rend possible une amélioration du bien être collectif, d’autant plus qu’elle a un effet positif sur l’emploi. Malgré la « destruction créatrice « dont a parlé Schumpeter, sur le long terme l’incorporation du progrès technique dans le complexe productif crée des emplois nouveaux qui correspondent aux nouvelles technologies utilisées. Même si la population à tendance à vivre sur le court terme, c’est une réalité qu’il est nécessaire de souligner. De manière plus générale, les effets de la hausse de la productivité engendre une hausse de l’emploi puisque cette première entraîne une hausse des profits et des salaires qui convergent vers une hausse de la demande ; conjuguées à la baisse des prix qui accroît la compétitivité cela engendre une hausse de la production qui est à l’origine même de la création d’emploi. Ceci est d’autant plus vrai que si l’entreprise répond à un schéma de production extensive, c'est-à-dire qu’elle augmente le nombre d’effectif employé et de machines pour permettre la hausse du niveau de production. Néanmoins, il faut savoir faire la part des choses puisqu’on reconnaît des limites à la croissance. Notamment les insuffisances des indicateurs quantitatifs puisqu’en effet le Produit Intérieur Brut (PIB) par exemple, ne comptabilise pas certaines activités comme l’économie souterraine et il est surévalué par le fait qu’il prend en compte les dégâts de l’activité économique comme étant positifs (une dégradation des conditions de vie peut paradoxalement augmenter le PIB)

« pour être en mesure d'y répondre le plus vite possible.

Du côté de l'offre, la décision d'investir du chef d'entreprise permet d'intégrer les innovations qui vont améliorerla productivité et stimuler à leur tour la demande.

Alors que les keynésiens préconisent l'investissement autonome et l'interventionnisme de l'Etat, les libéraux prônentle « laisser faire », car le marché est pour eux autorégulateur et générateur de croissance.

La croissance une fois établie, permet alors une modernisation del'économie et un développement social de la nation.

Le bien être collectif est ainsi assuré car le pouvoir d'achat et l'emploi deviennent des réalités.Or, malgré que la croissance soit une condition nécessaire au développement elle n'est pas suffisante car elle ne génère pas forcément une hausse du revenu (si lacroissance de la population est supérieure à celle de la production) et les fruits de la croissance ne sont pas forcément répartis de manière équitable.. »

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