La libéralisation du système
Publié le 22/02/2012
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À la mort de Staline, les dirigeants soviétiques sont conscients qu'il est devenu impérieux pour le régime de se libéraliser. Des divergences existent pourtant sur l'ampleur des réformes à consentir.
Beria, le tout puissant chef de la sécurité d'État, est physiquement éliminé, pour avoir notamment voulu la réunification de l'Allemagne.
Malgré le retour à la direction collective, la lutte pour le pouvoir reste une réalité. Khrouchtchev est élu le 7 septembre 1953 premier secrétaire du Parti et devient dès lors le principal artisan de la détente.
Le retour proclamé à « la légalité socialiste » s'accompagne de mesures qui mettent définitivement fin au régime d'exception et à la terreur de masse.
Le système concentrationnaire est démantelé. La police politique est subordonnée au Parti. Le code pénal est assoupli. Les rôles du comité central et du soviet suprême sont rétablis.
Enfin, malgré les luttes d'influence caractérisées par la dualité entre Malenkov, président du conseil des ministres, et Khrouchtchev, l'idéologie officielle est désormais libérée du culte du chef.
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