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~o y11pas, oiav ÈA1ri8' ~8o"'ls ËXELS / acal 1râ.s TLS els aÈ
,OvAET' ci118pcd,rc.,v p.oAEiv· / Aa~CdV 8È 11'ELpav, IJ.ETŒp.ÉAELGV
AalJ.~VEL
Ô vieillesse, que de plaisirs tu nous fais miroiter ! Chacun de
nous t'envie mais se repent bien vite de t'avoir essayée !
Ce fragment, parfois attribué à Euripide ( 1113b, 1-3 K.), mais dont
l'origine reste incertaine, est attesté par Stobée (4, 50, 40) et par le
parémiographe Arsenius (18, 56e), lesquels (respectivement en 4, 50,
62 et en 5, 41 d) citent également, toujours sur le même thème, ce distique élégiaque de Ménécrate de Samos (Anthologie Palatine, 9, 54):
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ËaTL 6' àEl Kpeîacrov ocf>EtA6µEvov, >.
D'autres auteurs redisent eux aussi que la vieillesse, d'abord désirée,
est bien vite haïe dès qu'on l'atteint; cf.
Antiphane (fr.
94 e 235 K.-A.
:
pour l'attribution éventuelle de ce second fragment à Cratès,
cf.
M.
G.
Bonanno, Studi su....
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