Mauritanie (1998-1999) Crise dans l'opposition Fin janvier 1999, la Mauritanie a été admise, par la Banque mondiale et le FMI,...
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Mauritanie (1998-1999)
Crise dans l'opposition
Fin janvier 1999, la Mauritanie a été admise, par la Banque mondiale et le FMI,
à l'Initiative des pays pauvres très endettés (PPTE).
La dette multilatérale du
pays, estimée à près de 760 millions de dollars, devrait ainsi baisser de 300
millions environ.
Le pays a commencé le remboursement du plus gros de sa dette
et devra, pour cela, trouver 150 millions de dollars par an, pour un budget
annuel de l'État de 250 millions.
En contrepartie, le pays devrait privatiser
avant juin 2001 l'Office des postes et télécommunications (OPT), Air Mauritanie
et la Société nationale d'électricité (Sonélec).
En 1998, le taux de croissance
de 2,5 %.
Mais près de 60 % de
de pauvreté.
Un Commissariat à
l'homme et à l'insertion a été
a été de 4,1 %, pour une croissance démographique
la population vivait toujours au-dessous du seuil
la lutte contre la pauvreté, aux droits de
créé en juillet 1998.
Sur le plan politique, l'Union des forces démocratiques (UFD, opposition) s'est
scindée en deux: l'UFD-A et l'UFD-B, au terme d' un houleux congrès du parti
tenu à Nouakchott (août 1998).
En effet, le discours trop radical et le
boycottage comme méthode de contestation ne....
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