lniuriarum remedium est oblivio Le remède aux offenses c'est de les oublier II s'agit d'une maxime de Publilius Syrus (I...
Extrait du document
«
lniuriarum remedium est oblivio
Le remède aux offenses c'est de les oublier
II s'agit d'une maxime de Publilius Syrus (I 21 ), citée également par
Sénèque (Ep., 94, 28; cf.
aussi De ira, 2, 32, 2).
Ce motif revient ensuite
chez les auteurs chrétiens (ce qui semble logique puisque la capacité
divine à pardonner les péchés des hommes et celle de l'homme à pardonner ses semblables constituent l'un des principes fondamentaux énoncés
par Jésus-Christ) - parfois avec quelques variantes, par exemple chez
Ennode de Pavie, 9, 28 [317, 7 Vogel], où l'oubli devient un remède à la
souffrance : de là les reprises de notre sentence par les auteurs du
Moyen-Age et de l'époque moderne (cf.
notamment Albertano de
Brescia, Liber consolationis, 27 ; De amore et dilectione, 2, 20;
R.
Burton, Anatomie de la mélancolie 3,....
»
↓↓↓ APERÇU DU DOCUMENT ↓↓↓