La situation militaire pour l'Armée de résistance nationale (NRA) (gouvernementale) s'est nettement renforcée en 1988. A la suite de négociations...
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La situation militaire pour l'Armée de résistance nationale (NRA)
(gouvernementale) s'est nettement renforcée en 1988.
A la suite de négociations
entérinées par un accord en juin, 3 000 rebelles de l'Armée populaire de
l'Ouganda (UPDA) ont déposé les armes.
Dans l'Est, au même moment, l'Armée unie
du peuple a subi des revers importants.
Mais on est encore loin du retour à la
normale.
Malgré la défaite d'Alice Lakwenya, la secte du Saint-Esprit résiste
toujours, sous la direction de Joseph Kony.
A la fin de l'année, la NRA qui
avait dû reprendre l'offensive, a commis des atrocités dans la région de Gulu où
130 000 réfugiés s'entassent.
Une enquête a été ouverte.
Sur le plan politique, les perspectives restent floues.
Avec beaucoup de retard,
une commission constitutionnelle a été mise sur pied en juin 1988 et devra
remettre son rapport dans les vingt-quatre mois.
A la fin février 1989, des
élections ont été organisées sur l'ensemble du territoire, sauf dans la région
de Gulu, afin de renouveler les membres des conseils de résistance (RC), qui
quadrillent maintenant l'ensemble du territoire et qui disposent de compétences
étendues.
Ce furent les premières élections honnêtes depuis 1962.
Elles ont....
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