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La place du metteur en scène chez Craig (programme Khâgne)

Publié le 04/01/2013

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La place du metteur en sc�ne Deux hypoth�ses : Une d'ordre sociologique : le théâtre dans la 2�me moitié du XVIII est accaparé par la bourgeoisie. Les lieux de théâtre sont massivement périphérique (boulevard du crime). Napoléon dans les décrets de Moscou est revenu sur la liberté des théâtres en affectant certains genres théâtraux à certains théâtres : les théâtres se spécialisent. Les publics se mêlent et se retrouvera cassé par les évolutions urbaines du XIX�me. La bourgeoisie se détache et crée ses propres théâtres. Le théâtre est vite à bout de souffle : auteur et équipe artitique souhaite retrouver un public plus diversifié. Des lieux d'inventions viennent toutefois perturbé les choses, avec le drame romantique notamment Le metteur en sc�ne va venir tout remettre en place, dirigé l'acteur (fin du r�gne de l'acteur roi), respecté l'oeuvre littéraire. Grandes figures : Stanislavski, Antoine. Constat d'une impasse par trop grande ségrégation. Le metteur en sc�ne réadresse le théâtre a un public plus large. Echange sc�ne et salle. (voir le Dictionnaire du théâtre d'Arthur Poujaint) Une d'ordre technique : (Esthétique général du décor de théâtre, Denis Bablet) deuxi�me moitié du XVIII, désir d'une esthétique réaliste qui fait se juxtaposer syst�me antagoniste (surface plane pour les décors, peintes) et pour le mobilier de plus en plus d'accesoires. L'espace sc�nique obéit à deux lois qui s'opposent : les unes reposent sur l'imitation de la réalité, l'autre sur une forme réelle. Cette imitation et encombrement de l'espace sc�nique peut encore tenir avec l'éclairage au gaz mais l'introduction de l'éclairage électrique va le rendre impratiquable, et tout ce qui touche au trompe l'oeil va apparaître cruement. Le metteur en sc�ne va faire parler un nouveau langage à la sc�ne. WAGNER : Baireuth, Le compositeur allemand Richard Wagner fait partie des précurseurs de ce mouvement. Pour lui, le rôle de l'auteur dramatique-compositeur est de créer des mythes à l'image du théâtre antique, de peindre un monde idéal où le public retrouverait sa propre expérience. Il entend peindre l'"état de l'âme", l'univers intérieur de ses personnages, plus que leur apparence. En outre, Wagner reproche à l'art dramatique le manque d'unité entre les différentes disciplines qui le constituent. Il lance l'idée d'"oeuvre intégrale" ("Gesamtkunstwerk"), où tous les éléments dramatiques doivent être réunis sous le contrôle d'un seul créateur. Wagner réforme la mise en sc�ne et l'architecture théâtrale, avec le Festival de Bayreuth, qu'il crée en Allemagne en 1876. Dans ce théâtre d'un nouveau genre, il fait retirer loges et balcons, et installe des fauteuils en éventail sur un sol en pente, afin que chaque spectateur ait la même vue de la représentation. Vision et audition égales pour tous : idéale démocratique. &l...

« jusqu’en 1877, où un décor est innové sur le IVacte.

Le livret de mise en scène EST le mode d’emploi qui permet de produire la pièce au plus vite.

Le metteur en scène amène l’originalité de chaque production.

Caractère unique de la mise en scène. Cette « arrivée » du metteur en scène est en quelques sortes inventées..

Evolution réelle de la mise en scène après la seconde guerre mondiale.

Avant, selon les régimes politiques et économiques, les théâtres basculent dans une économie de théâtre d’état.

La tranmission de la culture joue le premier rôle (Schiller), théâtre de service publique ou populaire (Vilar and co).

En angleterre, le théâtre n’est que divertissements.

Ce qui fait système à partir de 45 dans les pays occidentaux est le lien entre théâtre public, mission culturelle et imposition du metteur en scène. Le metteur en scène moderne, tel que le duc de Meininger réforme les salles de spectacles pour en fairegggggggggggggggggggggggggggggggggggggggggggggggggggggggggggggggggggggggggggggg gggggggggggggggggggggggggggggggggggggggggggggggggggggggggggggggggggggggggggggg des théâtres grammatique.

Aidé d’un régisseur, ils vont construire une troupe d’acteurs totalement singulière avec des acteurs payés au même régime sans distinction particulière, pouvant passer d’un rôle de figurant au premier rôle, créant une grande qualité de jeu.

Reconstitution scrupuleuse d’un réalisme historique qui est celui de la fable.

Beaucoup de présence de foules. Soucis de vérité historique et de vérité locale qui commence au début du XIXème.

Apparition de mise en scène autour de 1810/1820. Le symbolisme : A la fin du XIX, ce symbolisme est un réalisme édulcoré, basé sur l’agencement d’élèments non pensée ensemble.

Le mouvement de la mise en scène démarre avec Meininger et Stanislavski sous le réalisme historique, avec la volonté de reconstituer une époque, une ambiance et un cadre de vie.

Le Naturalisme dans sa vision utopique détermine le milieu et l’hérédité.

Le naturalisme tel que Stanislavski le développe, pousse le théâtre jusqu’à sa limite avec une quête absolue de la vérité.

Stanislavski fouille les marchés pour trouver de vieille étoffe pour aller trouver l’objet exact.

Il y a une fétichisation de l’objet exact qui va jusqu’à la fétichisation de la personne exacte.

Pas simple représentation de la vie réelle, mais transports d’élements de la vie réelle sur la scène. Théâtre libre d’Antoine : 1887 Théâtre d’art de Polfort : 1891 Théâtre de Lugné-Poe : 1893 Ce théâtre symboliste déteste le naturaliste.

La fondation d’un théâtre artistique qui répond au théâtre symboliste qui s’oppose au naturaliste. Un des théoriciens le plus cité, Pierre Quillard « De l’unitilité absolue de la mise en scène exacte ».

Le naturalisme d’un fait particulier est le contraire même du théâtre. Ce théâtre privilégie le rapport à la parole poétique et est donc en conflit avec la scène.

Il supporte mal ce principe même de la représentation.

Tout est déjà daudé par le poème, il y a une hyperthéatralisation : « la parole crée le décor comme le reste » Quillard.

« Le décor doit être une pure fiction ornemental qui complète l’illusion par des analogies de couleurs et de lignes avec le drame ».

(cf Le symbolisme au Théâtre).

« Le plus souvent il suffira d’un fond et de quelques draperies mobiles. »

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