De la "drôle de guerre" à l'invasion de la France Après la défaite de la France en juin 1940, Adolf...
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De la "drôle de guerre" à l'invasion de la France
Après la défaite de la France en juin 1940, Adolf Hitler est au sommet de sa
gloire en Allemagne.
Wilhelm Keitel, commandant en chef de la Wehrmacht, salue
en lui " le plus grand général de tous les temps "
Après l'attaque de la Wehrmacht contre la Pologne le 1er septembre 1939, et la
déclaration de guerre de la Grande-Bretagne et de la France deux jours plus
tard, les hostilités commencent à l'ouest de façon quelque peu hésitante.
La
Grande-Bretagne envoie un corps expéditionnaire sur le continent et les Français
acheminent des troupes vers la frontière, mais il n'y a pas de combats
importants.
En France, on parle alors de "drôle de guerre", mais c'est plutôt
une guerre d'attente.
Pour sa part, l'armée française se sent en sécurité derrière la ligne Maginot.
Ce système de défense qui s'étend du Luxembourg jusqu'à la frontière suisse,
passe, avec ses casemates et ses fortifications, pour imprenable.
Son existence
a une influence prépondérante sur la stratégie de l'état-major français qui
s'attend donc à ce que l'attaque allemande ait lieu, comme lors de la Première
Guerre mondiale, par la Belgique.
Il faut donc en interdire l'accès en massant
les troupes sur la frontière franco-belge.
Mais Hitler mise sur une guerre de mouvement qui s'appuie sur une offensive
massive d'unités de chars soutenues par la Luftwaffe: en collaboration avec le
général Heinz Guderian, commandant les divisions blindées, le général Erich von
Manstein envisage de prendre les troupes françaises à revers.
Il attaque le 10
mai entre Sedan et Namur, passant à travers les Ardennes que les Français
considèrent comme infranchissables.
Ce mouvement doit encercler les troupes
Alliées....
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