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ci~yEi, KEi8L 1eal fllv XEip' EXEL
Lonque quelqu'un a mal quelque part, Il y met la main
Ce vers, attesté par Plutarque (De garn1/i1ate, 513e), fut considéré, sur
des bases infondées, comme un fragment adespote tragique par Nauck
(38S), mais il s•agit en réalité d'une variante d'un proverbe
qu' Arsenius ( 12, 94a) et Stobée (4, 35, 17) nous transmettent avec
voûv, cc l'esprit>>, à la place de xeip(a), >, et qu'Arsenius
attribue à l'auteur comique Amphis (fr.
45 K.: mais cette paternité
n'est pas certaine et le fragment n'est pas accueilli par Kassel-Austin);
on trouvera d'autres expressions similaires chez Plaute (Persa, 11) et
Cicéron (Epistulae ad Atticum, 3, 15, 2).
Le latin médiéval possède des
fo1111LJles qui traduisent exactement la sentence grecque: Ubi do/or ibi
digitus (Walther 32040 ; cf.
aussi 32072) et surtout Ubi amor ibi oculus; ubi do/or ibi manus (32036; cf.
aussi 29563), attestée par
Guillaume de Tyr, Historia rerum gestarum in partibus transmarinis,
13., 23 (Pl 201, 571d); par Foulcher de Chartres, Historia Hierosolomrvtana, 55 (PL 15S, 936b....
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