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Définition: ESCRIME, substantif féminin.

Publié le 31/01/2016

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Définition: ESCRIME, substantif féminin. SPORTS. Art de combattre à l'arme blanche (épée, fleuret, sabre, etc.); exercice par lequel on apprend à manier ou au cours duquel on manie une telle arme. Escrime à l'épée, au fleuret, au sabre; assaut, combat, leçon, salle, tournoi, maître d'escrime; faire de l'escrime; apprendre l'escrime. Escrime à la lance (EUGÈNE FROMENTIN, Voyage en Egypte, 1869, page 97 ). Des gardes nationaux, s'exerçant à l'escrime de la baïonnette (EDMOND DE GONCOURT, JULES DE GONCOURT, Journal, 1870, page 682) : Ø 1. L'escrime est un sport où la France a toujours brillé et celui où pendant longtemps les Françaises elles-mêmes ont figuré honorablement. Jeux et sports (sous la direction de Roger Caillois) 1967, page 1306. — Par métaphore ou au figuré. Lutte serrée difficile, dans une discussion, dans la vie, etc. Il ne savait à quoi se résoudre, désarmé, tout semblable à l'enfant qui ne sait rien de l'escrime de l'existence (ALPHONSE DE CHATEAUBRIANT, Monsieur des Lourdines, 1911, page 73) : Ø 2. Rosny (...) me disait que chez ces hommes (...) rien (...) ne les prend et ne les passionne que la bataille de la parole et l'escrime des arguments. EDMOND DE GONCOURT, JULES DE GONCOURT, Journal, 1887, page 642. STATISTIQUES : Fréquence absolue littéraire : 199. Forme dérivée du verbe "escrimer" escrimer ESCRIMER, verbe intransitif. Faire de l'escrime. A.— Vieux. Ces deux hommes escriment tous les jours l'un contre l'autre (Dictionnaire de l'Académie française. 1835-1932). B.— Emploi pronominal. C'étaient des bretteurs qui s'escrimaient sur le terre-plein au pied de la statue, comme en l'endroit le plus libre et le plus dégagé. Ils criaient : Tue! Tue! (THÉOPHILE GAUTIER, Le Capitaine Fracasse, 1863, page 297 ). [Avec complément de moyen introduit par de] Tout à l'heure, il s'escrimait avec Pierre, de l'épée à deux mains (PROSPER MÉRIMÉE, La Jacquerie, 1828, page 29 ). La décision sera obtenue par une véritable mêlée où on s'escrimera du sabre et de la lance (MARCEL PROUST, Le Côté de Guermantes 1, 1920, page 116 ). — Par analogie. Se servir d'un objet long et mince comme on le ferait d'une épée. L'irascible portière (...) se mit à s'escrimer avec son manche à balai (VICTOR-JOSEPH ÉTIENNE, DIT DE JOUY, L'Hermite de la Chaussée-d'Antin, tome 3, 1813, page 286 ). — Au figuré. · Se battre, lutter avec une certaine vivacité. Je sentais que le vieux ne pouvait manquer de s'escrimer contre son ennemi détesté (GEORGES DUHAMEL, Les Maîtres, 1937, page 234 ). · S'appliquer à faire quelque chose, faire de grands efforts pour y parvenir, peiner. C'est un fameux galimatias, sur lequel se sont escrimés tous les critiques de textes beethoveniens (ROMAIN ROLLAND, Beethoven, tome 1, 1937, page 217 ). Lui aussi me dit, comme on s'escrimait à monter une côte : « Y a de l'avenir dans l'armée » (GABRIELLE ROY, Bonheur d'occasion, 1945, page 383 ). STATISTIQUES : Fréquence absolue littéraire : 5

« 234 ). · S'appliquer à faire quelque chose, faire de grands efforts pour y parvenir, peiner.

C'est un fameux galimatias, sur lequel se sont escrimés tous les critiques de textes beethoveniens (ROMAIN ROLLAND, Beethoven, tome 1, 1937, page 217 ).

Lui aussi me dit, comme on s'escrimait à monter une côte : « Y a de l'avenir dans l'armée » (GABRIELLE ROY, Bonheur d'occasion, 1945, page 383 ). STATISTIQUES : Fréquence absolue littéraire : 5 2. »

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