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ASPHODÈLE, substantif masculin.

Publié le 27/10/2015

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ASPHODÈLE, substantif masculin. BOTANIQUE. Plante vivace de la famille des liliacées, poussant de préférence dans les régions méridionales, dont les fleurs en grappes ont un caractère ornemental et dont le bulbe est employé contre la gale. Lis-asphodèle (confer Dictionnaire de l'Académie Française 1798 et Nysten 1814-20); asphodèle blanc (vulgairement appelé bâton blanc, bâton royal); asphodèle jaune (appelé vulgairement bâton ou verge de Jacob) : Ø 1. Parmi les plantes, la mauve rampante avec ses fleurs rayées de pourpre, et l'asphodèle avec sa longue tige garnie de belles fleurs blanches ou jaunes, se plaisent à croître sur les tertres funèbres. La blanche ne vient guère que dans les parties méridionales de la France et de l'Europe, où de tout temps elle s'harmonise, ainsi que la jaune, avec la mauve. JACQUES-HENRI BERNARDIN DE SAINT-PIERRE, Harmonies de la nature, 1814, page 101. Remarque : Dans les vers célèbres de Booz endormi (La Légende des siècles) Voir Hugo emploie asphodèle au singulier comme s'il s'agissait d'un nom de matière : Ø 2. Booz ne savait point qu'une femme était là, Et Ruth ne savait point ce que Dieu voulait d'elle. Un frais parfum sortait des touffes d'asphodèle; Les souffles de la nuit flottaient sur Galgala. VICTOR HUGO, La Légende des siècles, Booz endormi, tome 1, 1859, page 86. · Asphodèle rameux. Asphodèle à " racines charnues et nourrissantes dont on peut faire une sorte de pain " (Dictionnaire de l'Académie Française) : Ø 3. Sur les plateaux, le long des pentes, des asphodèles croissaient en abondance; non point cet asphodèle rameux des garrigues du Gard ou des abords sacrés de Syracuse, mais portant sur une tige unique ses fleurs, à la façon des tritomas. ANDRÉ GIDE, Journal, 1905, page 149. Remarque : Tous les dictionnaires de la période notent asphodèle comme masculin On trouve cependant un certain nombre d'emplois féminins (exemple 1 et LECONTE DE LISLE, Poèmes antiques, Cybèle, 1852, page 126; TOULET, Les Contrerimes, Ô jour qui meurs, 1920, page 83; LHOTE, La Peinture d'abord, 1942, page 63, etc.). André Gide emploie indifféremment les deux genres (exemple 3 et Carnets d'Égypte, 1939, page 1077). STATISTIQUES : Fréquence absolue littéraire : 69.

« ? la fa?on des tritomas. ANDR? GIDE, Journal, 1905, page 149.

Remarque?: Tous les dictionnaires de la p?riode notent asphod?le comme masculin On trouve cependant un certain nombre d'emplois f?minins (exemple 1 et LECONTE DE LISLE, Po?mes antiques, Cyb?le, 1852, page 126; TOULET, Les Contrerimes, ? jour qui meurs, 1920, page 83; LHOTE, La Peinture d'abord, 1942, page 63, etc.).

Andr? Gide emploie indiff?remment les deux genres (exemple 3 et Carnets d'?gypte, 1939, page 1077).

STATISTIQUES?: Fr?quence absolue litt?raire?: 69.. »

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