Devoir de Philosophie

Cocaine

Publié le 24/06/2013

Extrait du document

,La cocaïne La cocaïne agit en bloquant la recapture de certains neurotransmetteurs comme la dopamine, la noradrénaline et la sérotonine. En se fixant sur les transporteurs chargés d’éliminer l’excès de ces neurotransmetteurs de la fente synaptique, la cocaïne empêche ceux-ci d’être recaptés par le neurone émetteur et fait ainsi augmenter leur concentration dans la synapse (voir animation). Ceci va donc amplifier l’effet naturel de la dopamine sur le neurone post-synaptique. L’ensemble des neurones ainsi modifiés produit une plus grande dépendance (dopamine), le sentiment de confiance (sérotonine) et d’énergie (noradrénaline) typiques de la prise de cocaïne. De plus, les neurones à noradrénaline du locus coeruleus projetant leurs axones sur toutes les principales structures télencéphaliques et diencéphaliques, on comprend mieux l’effet global et puissant de la cocaïne. Avec la prise chronique de cocaïne, le cerveau vient qu’à s’en remettre à cette drogue exogène pour maintenir un niveau élevé de plaisir associé à l’élévation artificiel du taux de certains neurotransmetteurs ...

« Consommée en fortes doses, la cocaïne peut provoquer une agitation importante, des pensées paranoïaques, des comportements excentriques ou violents, des tremblements, une perte de coordination, des secousses musculaires, des hallucinations, des maux de tête, de la douleur ou de la pression au thorax, des nausées, une vision floue, de la fièvre, des spasmes musculaires, des convulsions, et même la mort.

Les impuretés contenues dans la cocaïne vendue sur le marché noir peuvent occasionner une réaction allergique mortelle.

Après avoir consommé de la cocaïne, les consommateurs peuvent présenter des symptômes de « gueule de bois », qui comprennent la dépression, une grande fatigue et de la congestion nasale.

L'usage de « crack » produit immédiatement des effets qui sont très intenses.t Les consommateurs faisant un usage régulier de fortes doses de cocaïne qui, successivement, connaissent des périodes de consommation excessive et des périodes d'abstinence, pourraient présenter des symptômes comme des sautes d'humeur, de l'agitation, une grande excitabilité, des troubles du sommeil, un caractère soupçonneux, des hallucinations et des idées délirantes, des troubles de l'alimentation, une perte de poids, de la constipation et de l'impuissance.

Les signes caractéristiques du reniflage fréquent de cocaïne comprennent la congestion et l'écoulement nasal, des narines crevassées et la perforation de la cloison nasale.

Il y a aussi un lien entre l'abus de cocaïne et des arythmies cardiaques, l'infarctus du myocarde, l'accident cérébrovasculaire, des convulsions et la mort subite.

Les personnes qui s'injectent de la cocaïne risquent de contracter le VIH ou l'hépatite C.

Il y a un lien entre la consommation excessive de cocaïne chez les femmes enceintes et un faible poids fotal ou un risque accru de fausse-couche, de mise au monde d'un enfant mort-né, de naissance prématurée et de malformation.

Les nouveau-nés qui sont exposés à la cocaïne dans l'utérus pourraient aussi présenter une structure de sommeil anormale, des difficultés à s'alimenter et de l'irritabilité pendant plusieurs jours, voire plusieurs semaines, après la naissance.n La consommation chronique entraîne de la tolérance.

La cocaïne peut produire une dépendance psychologique très puissante qui conduit à des habitudes de consommation extrêmement compulsives.

Une dépendance physique pourrait aussi apparaître.

La fatigue, de longues périodes de sommeil perturbé, une faim pressante, l'irritabilité, la dépression et la violence sont au nombre des symptômes de sevrage.. »

↓↓↓ APERÇU DU DOCUMENT ↓↓↓