Après nous, le déluge. Marquise de Pompadour
Publié le 22/02/2012
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« Pendant cette période malheureuse, Mme de Pompadour fut à l'apogée de son influence politique. Une quarantaine de personnes assistaient à son dîner et tous les ministres venaient lui soumettre le détail des affaires avant qu'il en fût question au Conseil. Elle écrivit au duc d'Aiguillon, qu'elle dissuadait de demander son rappel : "Vous avez les désagréments de votre petit commandement et moi ceux de toutes les administrations, puisqu'il n'y a point de ministre qui ne vienne me conter ses chagrins." Il ne lui manquait que d'être reine. C'est aussi à d'Aiguillon qu'elle osa écrire : "J'aurais préféré la grande niche et je suis fâchée d'être obligée de me contenter de la petite; elle ne convient pas du tout à mon humeur." Le prince de Ligne, qui la vit à Versailles au printemps de 1759, devait écrire après la fin de la monarchie : "J'ai vu Louis XV avec la majesté de Louis XIV, j'ai vu Madame de Pompadour avec un air de grandeur de Madame de Montespan..." »
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