Théodore Roosevelt
Publié le 17/03/2012
Extrait du document

Le parti républicain soutenait depuis toujours les grandes entreprises. Le nouveau président fit savoir qu'il visait ceux qui cumulaient des pouvoirs énormes. Les leaders républicains furent alors consternés, car Roosevelt voulait surtout s'attaquer aux trusts, c'est-à-dire aux grandes entreprises qui groupaient certaines industries et maintenaient, artificiellement, des prix élevés. Roosevelt créa un ministère du Commerce et du Travail, ...

«
cents délégués de la noblesse, trois cents du
clergé, et six cents délégués du Tiers Etat.
Le Tiers Etat, qui a obtenu une représenta
tion double, demande le vote
par tête, qui en
est la conséquence logique.
Le roi ayant
refu
sé, le Tiers Etat rassemblé dans la salle du
Jeu de
Paume, le 20 juin 1789, fait le serment
de ne pas se séparer
jusqu'à ce que la Consti-
tution soit établie et affermie sur des fonde
ments solides.
Les événements
se précipitent: le 11 juillet,
Louis
XVI cède aux pressions de son entou
rage, poussé
par la reine, et renvoie Necker.
Le
14 juillet, c'est la prise de la Bastille par le
peuple de
Paris en colère.
La vieille prison,
symbole du pouvoir absolu, ne contenait que
six
ou sept prisonniers, aussitôt libérés.
Mais
cette action signifiait la naissance de la
révo
lution.
Dans la nuit du 4 août, l'Assemblée
abolit les privilèges.
Au mois d'octobre, la
disette commence à se faire sentir à
Paris,
mal ravitaillé, et le peuple, entraîné par de
nombreuses femmes,
se met en route pour le
château de Versailles, d'où, après une nuit
d'émeute sanglante,
il ramènera à Paris, le
roi.
la reine et le dauphin.
Le cortège attein
dra Paris, en chantant: "Nous ramenons le
boulanger, la boulangère et le petit
mitron."
L'Assemblée prépare une constitution, aux
termes de laquelle le roi doit désormais
gou
verner avec les représentants de la nation.
La
famille royale étant retenue prisom1ière aux
Tuileries, le roi décide d'aller se mettre sous
la protection
du marquis de Bouillé qui com
mandait les troupes de Metz et, de là, "en
appeler au peuple de France de la tyrannie de
l'Assemblée".
Une grande berline verte em
mène donc, de nuit, la baronne de Korff
(Marie-Antoinette) avec sa famille et son
in
tendant (le roi).
Mais Louis XVI est reconnu
à Châlons, et finalement arrêté
par la garde
nationale
à Varennes, le 20 juin 1791.
Il sera
ramené à
Paris, avec les occupants de la ber
line et conspué tout le long du voyage par la
populace déchaînée.
Ci-dessus: Quelques milliers de
femmes furieuses prennent la rou te de Versailles , en octobre 1789 .
Elles avaient entendu dire qu'on y emmagasinait de la farine.
Ci-dessus: La tête de Louis
x'rl est montrée au peuple après son
exécution en 1793 .
Il fut accusé de
conspirer contre la sécurité de l'E tat.
Marie-Antoinette, toujours
mal aimée, suivit son époux sur
l 'échafaud en octobre
1793, pen dant la Terreur .
En septembre 1791, le roi prête serment de fi
délité à la constitution et accepte de coiffer le
bonnet rouge, orné de la cocarde tricolore.
1Sous l'Assemblée législative, dont les travaux
durèrent du 1er octobre
1791 au 21 septem
bre 1792, la scission entre le roi et la nation
ne fait que croître.
En 1792, Louis XVI dè
clare la guerre à l'Autriche, mais la Cour et
divers mouvements de l'Assemblée
ont leur
part de responsabilité dans cette guerre, où
les armées françaises subissent des revers.
Le
duc de Brunswick, commandant en chef de
l'armée prussienne, envahit la Lorraine.
Son
armée est suivie par les nobles "émigrés" qui
rédigent
un manifeste insolent et ridicule,
dans lequel
Paris était menacé de "subver
sion totale" si la famille royale "subissait de
nouveaux outrages".
Le duc de Brunswick, haussant les épaules,
signa tout de même.
Le ''manifeste de ·Bruns
wick", connu à Paris le 10 août 1792, ne fit
qu'attiser
l'ardeur des républicains et préci
piter la chute de la royauté.
Ce fut le triom
phe de la Commune et la fin de la monarchie
constitutionnelle.
Les Tuileries sont
enva
hies.
Louis XVI se réfugie inutilement au
sein de l'Assemblée dès le début de l'attaque,
mais la Commune insurrectionnelle l'emmè
ne à la prison du Temple avec
sa famille.
On découvre aux Tuileries une armoire de fer
qui.
contient la "correspondance secrète du
roi".
Le procès est rendu inévitable, bien que la
constitution déclare le roi irresponsable.
Il
n'y aura que deux interrogatoires, au cours
desquels le roi adoptera une attitude digne.
Les députés
"girondins", plus modérés, lui
obtiennent l'assistance de trois avocats.
Finalement, Louis
XVI est condamné à mort
sous le nom de Louis Capet et déclaré "cou
pable de conspirer contre la sûreté de l'E
tat''.
On lui permit de faire ses adieux à sa
famille, toujours prisonnière
au Temple.
Le
21 janvier 1793, le roi était exécuté par le
bourreau
Sanson, sur l'actuelle place de la
Concorde.
En octobre suivant, Marie-An
toinette
"veuve Capet" périssait à son tour
sur l'échafaud..
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