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Alexander Dubcek

Publié le 24/12/2011

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1921-1992

Homme nouveau, candidat de compromis, il est choisi même comme successeur de Novotny en 1968 à la tête du parti communiste tchécoslovaque. De tendance libérale, il assouplit le régime créé précédemment, rétablit les libertés essentielles et donne le “ feu vert ” aux intellectuels. Bien qu'ayant protesté de sa fidélité à Moscou, inquiète de cette indépendance, il ne peut empêcher l'occupation de Prague par les troupes soviétiques et son remplacement par Husak en 1969 à la tête du parti. Relégué dans le rôle de président d'Assemblée fédérale (1969), il refuse de faire son autocritique et se voit exclure du présidium puis du parti communiste en juin 1970. On le voit réapparaître en novembre 1989, où il accède à la présidence du Parlement tchécoslovaque, fonction qu'il occupe jusqu'à sa mort en 1992.

 

« d'URSS où Il a suivi pendant trois ans les cours de l'Ecole supérieure du parti de Moscou.

4 Sa réussite se précise autour des années 1962-1963.

Coup sur coup, Il entre au Praesidium dea PC slovaque et tchèque, puis devient secrétaire du Parti pour la Slova­ quie en remplacement de Adrich Cernik.

A ce poste jus­ qu'en 1968, il se fait remarquer par son Insistance à défen­ dre les droits de la minorité slovaque, ce qui lui vaut d'être taxé de " nationalisme bourgeois ..

par Novotny.

5 Avec Alexandre Dubcek, qui est né l'année où Novotny adhérait au PC, c'est une nouvelle génération qui accède aux responsabilités suprêmes.

Homme nouveau, candidat de compromis, Dubcek prend le pouvoir à une heure cruciale pour la Tchécoslovaquie.

A l'avant-garde des démocraties populaires, elle a perdu peu à peu son avance économique, tandis qu'un malaise profond s'emparait du pays, rendant la réforme indispensable.

L'aHachement de Dubcek à l'URSS rassurait cependant la vieille garde pour qui Il représentait Je moins mauvais candidat.

Le régime précédent est donc assoupli, les libertés essentielles réta­ blies et le " feu vert ., donné aux intellectuels.

6 Relégué, après l'occupation de Prague par les chars soviétiques, dans le rOie purement honorifique de prési· dent de l'Assemblée fédérale (1969), il refuse de faire son autocritique et se voit exclure du Praesidium, puis du Parti en 1970.

Devenu l'un des nombreux dissidents de son pays, il publie en 1974 une lettre dans le journal du PC italien pour dénoncer le régime policier en Tchécoslova· quie.

Après avoir refusé de quitter son pays, comme le lui proposait Husak, il est expulsé de son syndicat en 1975.

Il se manifeste à nouveau en 1977, se solidarisant avec le Manifeste de la Charte 77 pour les Droits de l'homme.. »

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