L'acteur à travers les âges
Publié le 14/03/2012
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Elles se trouvent a l'origine de la Commedia dell'arte ou des comediens professionnels improvisaient et brodaient sur un canevas avec des personnages traditionnels tandis que les divertissements de cour etaient generalement le fait de comediens amateurs. Cette forme d'art dramatique sera pendant plus de deux cents ans la plus populaire en Europe. Le role d'amuseur du comedien etait egalement affirms en Chine, ainsi que dans la plupart des pays d'Orient, ou l'acrobatie et le mime entraient couramment dans ses attributions. Les artistes chinois formes par une tradition qui s'inspirait plus de port& symbolique que de detail realiste, avaient a leur disposition une sorte de dictionnaire "stenographique" du mime...
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confirmes
etaientmeprises parles
au-
torites, car elles estimaient que le theatre fa-
vorisait le vice, qu'il n'attirait que des specta-
teurs paresseux et depraves, et que ses locaux
malsains etaient de veritables foyers de con-
tagion.
L'acteur nejouissait d'aucune
consideration, et la situation de l'actrice etait
encore bien plus mauvaise.
Dans la Grece antique, la femme etait exclue
de toute representation de caractere reli-
gieux.
Elle se vit egalement exclue de tout
spectacle theatral au cours du moyen age et
dans l'Angleterre elisabethaine.
De jeunes
garcons tenaient les roles feminins dans les
pieces de Shakespeare.
Les premieres actrices
professionnelles firent leur apparition en Ita-
lie.
La plus celebre d'entre elles s'appelle Isa-
bella Andreini (1562-1604).
Quelques annees
plus tard, les comediennes entrerent dans les
theatres francais, ou quelques-unes se rendi-
rent celebres.
L'accession a la respectabilite ne se fit que
lentement, et ne fut accordee aux artistes
dramatiques que vers la fin du XIXe siecle.
Peu a peu, les comediens furent consideres
comme des membres a part entiere, et meme
parfois comme des membres d'honneur de
certaines societes.
Et, tres curieusement, on voit apparaitre ac-
tuellement dans de nombreux pays d'Euro-
pe, des troupes de jeunes comediens ambu-
lants opposes a cette respectabilite qui fige le
theatre dans des formes etriquees.
Its travaillent et vivent ensemble et vont de
ville en ville, de pays en pays, presenter des
spectacles qui sont assez similaires, quoique
d'une port& sociale differente, aux specta-
cles des comediens-amuseurs qui divertis-
saient le peuple it y a quelque deux mille ans.
Ci-dessus: Sarah Siddons,
une
tragedienne d'originegalloise,
peinte en 1783.
A gauche: Une illustration de
Don Quichotte datant du XVIIe
siecle.
On y voit le /zeros rencon-
trant une troupe de comediens
ambulants.
Ci-dessous: Theatre des rues en
1978.
confirmés étaient méprisés par les au
torités, car elles estimaient que
le théâtre fa
vorisait
le vice, qu'il n'attirait que des specta
teurs paresseux et dépravés, et que
ses locaux
malsains étaient de véritables foyers de con
tagion.
L'acteur ne jouissait d'aucune
considération, et la situation de l'actrice était
encore bien plus mauvaise.
Dans la Grèce antique, la femme était exclue
de toute représentation de caractère reli
gieux.
Elle
se vit également exclue de tout
spectacle théâtral au cours du moyen âge et
dans l'Angleterre élisabéthaine.
De jeunes
garçons tenaient
les rôles féminins dans les
pièces de Shakespeare.
Les premières actrices
professionnelles firent leur apparition en Ita
lie.
La plus célèbre d'entre elles s'appelle Isa
bella Andreini
(1562-1604).
Quelques années
plus tard,
les comédiennes entrèrent dans les
théâtres français, où quelques-unes se rendi
rent célèbres.
L'accession à la respectabilité
ne se fit que
lentement, et
ne fut accordée aux artistes
dramatiques que vers la fin du XIXe siècle.
Peu à peu,
les comédiens furent considérés
comme des membres
à part entière, et même
parfois comme
des membres d'honneur de
certaines sociétés.
Et, très curieusement, on voit apparaître ac
tuellement dans de nombreux pays d'Euro
pe,
des troupes de jeunes comédiens ambu
lants opposés à cette respectabilité qui
fige le
théâtre dans des formes étriquées.
Ils travaillent et vivent ensemble et vont de
ville en ville, de pays en pays, présenter des
spectacles qui sont assez similaires, quoique
d'une portée sociale différente, aux specta
cles des comédiens-amuseurs qui divertis
saient
le peuple il y a quelque deux mille ans.
Ci-dessus: Sarah Siddons, une
tragédienne d'origine galloise, peinte en 1783.
A gauche: Une illustration de Don Quichotte datant du XV/le siècle.
On y voit le héros rencon
trant une troupe de comédiens
ambulants .
Ci-dessous: Théâtre
des rues en
1978..
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