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LA FUITE EN ÉGYPTE d'Adam Elsheimer

Publié le 14/09/2012

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À partir de 1600, il se fixe à Rome. Il y fait la connaissance du peintre flamand Paul Brill et du botaniste et médecin personnel du pape, Johannes Faber, ami de Galilée. Il manifeste également le plus grand intérêt pour l'art du Caravage...

« Biographie 0 L'acte de baptême d'Adam Elshe imer n o us est patvenu , daté du 18 mar s 157 8 : l 'e nf ant, né à Francfort , était le fils d 'un tailleu r .

Le jeune Adam reçut sa première éducation a rti s tiqu e dan s sa ville na ta l e, auprès du peintr e Ph illip Uffenbac h.

C'est à cette époque de for mation qu 'il faut faire re m onter sa Sorcière (aujourd'h ui à H ampton Co urt ), une copie adaptée de la gravure de Dürer: les références à ce dernier , ainsi qu 'à Grünewald et à Altdorfer , et à leur utili sa­ tion visio nnaire de la lumi è re, era toujour s une con sta nte du travail d'E is h eimer.

En 1598 , il s'étab lit à Veni se où il s'intéresse à la p eintu re « luministe », celle du Tintoret ou de Bassa no.

Plu sie ur s ch efs-d'œuvre du jeune pe intre datent de cetle é poqu e: la Sainte Famille ( B er lin, Gemiildegalerie) et le Bapt ême du Christ (Lo ndre s, National Gal­ l ery).

L 'on y disce rne déjà l'importance du paxsage dans son œuvre.

A partir de 1600 , il se fixe à Rome.

Il y fait la con n ai ssa nce du peintre fla m a nd Paul Brill et du botaniste et médecin per sonnel du pape , Jo ha nnes F aber , a mi de Galilée.

Il ma nif este éga lement le p lus grand intérêt pour l' art du Ca ravage.

Dès lors , la peinture d ' Eisheim er combine l' invention poé tique et une observat io n de la réal ité extrêmement minutieuse , presque scient ifiqu e :ce sont des pay sages extr aor din aireme nt ne t s, peints sur de minu scules plaques de cuiv re où la lumi ère, solaire ou lun aire , fait vibrer les ea ux, le feuill age e t l es figure s humain es peinte s en mini ature.

Pa rmi les œuvr es de cette période romaine, qui se termina avec la mort précoce de l'ar tiste en 1610 , il faut rap­ pel er - outre La Fuite en Égyp te - L 'I ncen­ die de Troie (A ite Pin akot h ek, Muni ch) , Le Martyre de saint Étienne (Nat iona l GaiJery , Edimbour g) et Jupit er et M erc ure c h ez Phil é­ mon et Bau cis (Gemiildega ler i e, Dr esde).

Analyse .....

Ic i, Elsheimer s'est essayé à re pr ése nter un pay age nocturne sous un cie l limpid e de pleine lune .

Tout le t ablea u est un je u d e diverses ources lumin euses : le dis que de la lun e se reflè te dans un lac e t red o ubl e a insi la sourc e de lumi ère n a tur e lle.

À l'o ppo sé, le peintr e place une autre source de lumi ère, artifi cie lle cette fois, celle d 'un fe u d e boi s allum é à l'entrée d'une gro tte, et, au cen tre , une t rois iè m e, beaucoup plu s fa ible , ce lle du flambeau que tient saint Josep h éclaira nt le c h em in de la Sainte Fam ille en r oute pour l'Égypte.

Une vis i o n au ssi su gges tive qu e sédui­ sante dont l es véritabl es perso nnages d emeur ent la bea uté e t le m ystè re de la nature.

L'œ uvre C Le tabl eau porte une inscription sur sa face arrière: ADAM ELSHE IMER FECIT ROMAE 1609 .

L'A/ te Pin ako thek de Mun ich possède éga lement une autre œ uvre importante d 'Eisheim er, L 'Incend ie de Troie, qu'il p eig nit pendant/ es premi èr es années de sa vie à R ome, vers 160 3-1604.

Là aussi , il s'ag it d' w 1e scène noc turn e, écla irée cette fois par les lueurs sinistres de la ville i ncendiée tandis qu'au premier plan les Troyen s s'enfuient précipi tam m e nt.. »

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