Mme de Staël et le roman
Publié le 17/03/2011
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Matière. — Mme de Staël écrit dans son Essai sur les fictions (1795) : « L'on a prétendu que les romans donnaient une fausse idée de l'homme... Lorsqu'il sont bons, rien ne donne une connaissance aussi intime du cœur humain que ces peintures de toutes les circonstances de la vie privée, et des impressions qu'elles font naître ; rien n'exerce autant la réflexion, qui trouve bien plus à découvrir dans les détails que dans les idées générales. « Expliquez cette opinion et dites à quels romans elle vous paraît le mieux convenir.
Liens utiles
- M.-J. de Chénier écrit dans son Tableau historique de la Littérature française, ch. vi, p. 236, 2e édition : « Il y a beaucoup de mérite dans le roman de Delphine. A notre avis, toutefois, Corinne a moins de défauts, plus de beautés, et des beautés d'un plus grand ordre. » Montrer le « progrès » du roman chez Mme de Staël, de Delphine à Corinne.
- Le roman de Delphine porte comme épigraphe cette maxime empruntée aux Mélanges de Mme de Necker : « Un homme doit savoir braver l'opinion, une femme s'y soumettre. » Que vaut cette thèse ? Comment Mme de Staël l'a-t-elle défendue dans son livre ?
- ALLEMAGNE (De l'), essai de Mme de Staël
- Le personnage de CORINNE de Mme de Staël
- CORINNE ou l'Italie de Mme de Staël (analyse détaillée)